• Ce n'est qu'une fois emmené au poste après un braquage que la police a relevé qu'il s'agissait de l'homme le plus recherché

    LA HAYE Il n'aura même pas tenu 48 heures. Nordin Benallal est peut-être le roi de la cavale, mais pas celui de la planque. L'ennemi public n°1 a à nouveau pu être rapidement rattrapé. Cette fois, il a réussi à quitter le territoire. C'est aux Pays-Bas que l'évadé de la prison d'Ittre a été retrouvé hier après-midi. À La Haye précisément. La police hollandaise a pu mettre la main sur lui lors d'un braquage. Nordin Benallal se trouvait accompagné d'un complice. Ils ont pu voler une moto. Le hold-up a été commis au Pletterijkade.

    La police néerlandaise a alors entamé une course-poursuite et est parvenue à les bloquer sur un terrain industriel. Nordin et son complice ont ensuite pris la fuite à pied. Ils ont été interpellés dans la Binckhorstlaan, après l'attaque. Des coups de feu ont été tirés en l'air par la police fédérale. Ce n'est qu'au bureau de police que les policiers ont relevé qu'il s'agissait du détenu en cavale et ce, grâce aux empreintes digitales de Benallal. Quant à son complice, la police néerlandaise ignorait son identité hier soir.

    Hier soir, le parquet de Nivelles confirmait l'arrestation de Benallal. Il faudra à présent que l'évadé soit rapatrié chez nous. "Il faut pour cela un mandat d'arrêt européen. Si les Pays-Bas ne s'y opposent pas, il sera ramené en Belgique dans quelques jours tout au plus", précisait hier soir le porte-parole du parquet de Nivelles, Bernard Goethals.

    Pour rappel, Nordin Benallal s'est échappé de la prison d'Ittre dimanche soir avec des complices. Le détenu condamné à 67 années de prison a reçu l'aide de complices à bord d'un hélicoptère. Ils ont pris en otage le pilote et se sont posés dans la cour de la prison pour faire évader Benallal. Mais là, d'autres prisonniers présents dans la cour où s'est posé l'engin ont tenté de s'accrocher à l'hélicoptère, qui s'est alors crashé. Benallal a ensuite profité de l'agitation des gardiens pour prendre la fuite à bord d'une golf bleue qui l'attendait à l'entrée de la prison.

    Depuis, l'homme était en fuite. Mais son évasion n'aura pas duré. Comme c'était d'ailleurs le cas lors de ces précédentes cavales. Nordin Benallal est en effet toujours rapidement repéré. Cette fois, il avait choisi le chemin des Pays-Bas.



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  • Une rixe opposant deux bandes rivales a fait trois blessés mardi soir à Neuilly-Plaisance, en Seine-Saint-Denis. Un jeune, touché par balles, et deux policiers. L'origine de la dispute est encore inconnue, mais vers 20h40, selon nos informations, une patrouille de police est intervenue sur une bagarre en cours rue Renouillères, dans la cité des Cahouets, entre des jeunes du quartiers et d'autres jeunes venus de la cité du Prégentis, dans la ville voisine de Rosny-sous-Bois.  

    "Lorsque la patrouille est arrivée, elle a entendu une détonation et a reçu des projectiles", explique à LCI.fr une source policière. Lorsqu'ils ont vu qu'un individu était à terre avec plusieurs types qui s'acharnaient dessus, ils ont appelé les renforts".  "Le jeune homme a reçu une balle qui lui aurait sectionné la colonne vertébrale", poursuit la même source. Il a été conduit dans un hôpital parisien. Deux des policiers arrivés les premiers sur place ont également été légèrement blessés, l'un par une "bouteille de champagne reçue sur la tête" lui valant trois jours d'arrêt de travail, l'autre par un "coup de barre de fer dans la nuque" nécessitant au moins un jour d'arrêt. 
     
    Autour du jeune homme à terre, les forces de l'ordre ont retrouvé "plusieurs armes blanches, notamment des couteaux, ainsi qu'un pistolet 9 mm et des étuis de cartouches de fusil à pompe". Trois individus, âgés de 17 à 25 ans, ont été interpellés. Selon nos informations, les affrontements entre les deux bandes avaient démarré en août à Rosny. Fin septembre, la bande de Rosny était déjà venu à Neuilly-Plaisance pour casser quelques véhicules.


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  • Quatre hommes cagoulés, dont un armé d'un fusil-mitrailleur, ont commis une attaque à main armée contre le casino de Bruxelles, dans la nuit de samedi à dimanche, peu avant 04h30 du matin. Deux des bandits ont tenu en joue le personnel tandis que les deux autres se sont dirigés vers les caisses et un coffre-fort. Les malfaiteurs ont pu prendre la fuite avec un butin de 820.000 euros, d'après une seconde estimation du parquet de Bruxelles, qui correspond à celle de Tim Cullimore, le directeur du casino. Le braquage, qui s'est passé sans coup de feu, n'a pas fait de blessés. Il s'agit de la première attaque à laquelle l'établissement de jeu est confronté depuis sa création, il y a un an.

    Volkswagen
    A 04h21 (heure d'été), un véhicule de marque VW Break, de modèle Passat ou Golf, est arrivé à l'entrée du casino de Bruxelles. La voiture a été filmée par une caméra de surveillance. Quatre individus sont sortis du véhicule et ont surgi dans le hall d'entrée du casino.

    Communication par SMS
    Vêtus de vêtements noirs et encagoulés, les malfaiteurs étaient munis de pistolets et de fusils, dont un fusil mitrailleur. Un des auteurs s'est adressé en langue française aux hôtesses en leur demandant de se tenir tranquille. Les braqueurs ont peu parlé et communiquaient entre eux par sms. Un agent de sécurité a entendu l'un des malfrats s'exprimer en langue arabe.

    Consignes
    "Les malfaiteurs ont demandé au personnel et aux clients de se coucher par terre", a indiqué M. Cullimore, directeur de l'établissement. "La consigne donnée au personnel est de coopérer en cas d'attaque et de donner l'argent si on leur demande. Pour nous, c'est la sécurité du personnel et des clients qui compte avant tout", a-t-il ajouté.

    Arme sur la tempe
    Deux des auteurs se sont dirigés directement vers le comptoir où se trouvent les caisses. Un auteur a sauté au-dessus du comptoir et s'est rendu à la salle des coffres, tandis que l'autre vidait les caisses. Un employé a été menacé par une arme placée contre sa tempe. L'homme qui pointait l'arme a menacé son otage pour accéder à l'un des coffres-forts. Le malfrat a vidé le coffre-fort en laissant ensuite les portes ouvertes. L'argent a été placé dans un sac de sport. L'otage a été abandonné dans la salle des coffres-forts.

    Enseigne de taxi
    Les quatre auteurs ont pris la fuite à bord du véhicule avec lequel ils sont venus, une voiture sur laquelle était posée une enseigne de taxi. Un policier en civil, qui se trouvait dans la rue du casino lors de la fuite des auteurs, a pris en chasse avec sa propre voiture les malfrats, qui ont fui par la rue Belliard, où ils ont franchi un feu rouge avant de rejoindre l'E40, en direction de Liège.

    50 clients présents
    Le policier a perdu la trace des auteurs près de Crainhem, à hauteur de l'échangeur du Ring. Ni le véhicule (dont la plaque d'immatriculation est connue de la police), ni les auteurs n'ont été retrouvés. Une cinquantaine de clients étaient présents dans la salle de jeu du casino. Aucune personne n'aurait reçu de coups.

    Travail de pros
    Selon le parquet de Bruxelles, l'opération était très professionnelle. L'enquête est menée par la police locale de la zone de Bruxelles-capitale Ixelles. La centaine de membres du personnel a réagi avec sérénité et grand professionnalisme, a précisé le casino de Bruxelles. Fortement choqués, les employés ont été pris immédiatement en charge par la police. Un psychologue sera mis à leur disposition au plus tard demain/lundi, a indiqué leur directeur. Situé rue Duquesnoy, au coeur de Bruxelles, le casino compte 208 machines à sous et 22 tables de jeu.

    pour voir le journal télé du braquage cliquez ici : http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3420382,00-braquage-casino-bruxelles-820-000-euros-voles-.html


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  • Une entreprise de transport de fonds de Gémenos a été attaquée à l'explosif par un commando puissamment armé, sans faire de victime. Le montant du butin serait de "plusieurs millions d'euros".
    pour voir le reportage sur ce braquage cliquer sur le lien : http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3551063,00-braquage-explosif-dans-bouches-rhone-.html

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  • La chasse aux bijoux est ouverte, et la méthode est originale. Une petite annonce publiée mardi dans Le Parisien promet une récompense de 500.000 dollars, soit 352.000 euros, à la première personne qui permettra de retrouver les bijoux volés lors d'un vol à main armée le 6 octobre, dans une  bijouterie de luxe de l'avenue Montaigne à Paris.
     
    L'annonce est accompagnée des photos de quatre des  montres volées, de deux paires de boucles d'oreilles et de trois bagues. Elle précise que la récompense sera calculée au prorata de la valeur des biens retrouvés.

    10 millions d'euros de bijoux
     
    Le 6 octobre, trois ou quatre personnes encagoulées et armées étaient entrées dans la bijouterie Harry Winston, sur la prestigieuse avenue  Montaigne, et après avoir neutralisé le personnel s'étaient fait ouvrir les coffres emportant des bijoux et des montres pour une valeur de plus de 10 millions d'euros. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne est chargée de l'enquête.

    Il faut remonter au 27 septembre 2004 pour trouver un montant du même ordre  dans un vol de bijoux. Ce jour-là, deux diamants - d'une valeur de 11,5 millions  d'euros - avaient été volés à la Biennale des antiquaires du Louvre à Paris, un  butin considéré comme l'un des plus élevés depuis 25 ans.


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