• Un Portugais de Seine-et-Marne est en prison dans son pays, soupçonné d'avoir commandité l' assassinat de sa femme à son employé puis de s'être débarrassé de ce dernier. Une information judiciaire est ouverte en France.

    INCROYABLE dénouement dans l'affaire du meurtre de Francisca Figueira, 49 ans, une commerçante de Mouroux (Seine-et-Marne) retrouvée morte dans sa maison de vacances au Portugal en août. Si, à l'époque, la police portugaise suspectait un cambriolage qui avait mal tourné, les enquêteurs - en collaboration avec l'Office central de répression des violences aux personnes - soupçonnent aujourd'hui le mari de la victime, David Campos Da Silva, 47 ans. Ce dernier, arrêté au Portugal, aurait fait disparaître l'homme auquel il aurait précédemment demandé de tuer sa femme.

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    Une deuxième enquête mène en fait jusqu'à ce « tueur à gages ». Car de leurs côtés, les gendarmes de la section de recherches de Paris travaillaient sur la disparition inquiétante d'un habitant de Bussières (Seine-et-Marne), Dominique Colinet, 43 ans, signalée le 18 octobre. « Le 5 novembre, une information judiciaire a été ouverte. Puis le juge a été chargé d'instruire pour arrestation, enlèvement et séquestration. Avec les nouveaux éléments qui viennent d'être découverts, le juge va maintenant être saisi de faits d'assassinat », explique Philibert Demory, le procureur adjoint de Meaux.

    Ces nouveaux éléments sont pour le moins inattendus : Dominique Colinet ne réapparaîtra jamais puisqu'il a lui aussi été tué... vraisemblablement par David Campos Da Silva. Il semble que le mari de Francisca avait fomenté le projet de la tuer. Il aurait alors confié la tâche à Colinet. Mais un différend aurait éclaté entre le commanditaire du contrat et son exécutant. Question d'argent ? Chantage ? Peur d'être découvert ? Le mobile du crime n'est pas encore déterminé. Colinet a été tué en France, peut-être par arme à feu, et son corps, couvert de chaux, aurait été envoyé dans le centre du Portugal, à Bombarral, emballé et stocké dans une cheminée. Son corps a été formellement identifié là-bas.

    David et Francisca avaient ouvert il y a deux ans un commerce de cheminées, de barbecues en brique et de statues de jardin près de Coulommiers. Ils employaient le plus jeune de leurs deux fils et ponctuellement Dominique Colinet. Début août 2007, toute la famille s'est retrouvée au Portugal pour le mariage du fils aîné âgé de 24 ans. C'est à la fin de ces vacances à Alcaçovas, dans le district de Viana do Alentejo, dans le sud du pays, que Francisca avait été retrouvée morte, portant des traces de coups. Ce jour-là, son mari était à la pêche. En revenant à la maison, vers 20 h 30, qu'il avait découvert le corps sans vie de sa femme.

    Départ précipité

    Dans les semaines qui ont suivi, le veuf a continué de dérouler son plan machiavélique. En octobre, il a vendu son affaire et a déménagé. Aussitôt après une garde à vue en France, mi-décembre, il est parti précipitamment au Portugal où il s'est caché dans sa famille. Aujourd'hui, David Campos Da Silva est arrêté et incarcéré dans une prison portugaise. Selon le journal local « Correio da Manha », le mobile de toute cette affaire est... l'amour qu'il porte à sa maîtresse, une Portugaise de 36 ans vivant à Marne-la-Vallée, avec qui il entretient une liaison depuis cinq ans. Le couple illégitime a eu un fils il y a deux ans.


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  • Résumé :

    25 ans de PJ, des affaires qui ont défrayé la chronique : ce livre se dévore parfois comme un fascinant polar.
    Mais il nous éclaire, aussi, sur le fonctionnement de cette police dont beaucoup d'entre nous, entre appels au secours et critiques à l'emporte-pièce, ne savent pas grand-chose. Frédéric Péchenard est passé par tous ses services, ou presque. Les stups, la répression du banditisme, la célèbre " Crime " et la lutte antiterroriste, et enfin la Police judiciaire parisienne, entre autres... Il nous dresse l'état des lieux et nous présente les hommes qui - à tous les niveaux - assurent notre sécurité à leurs risques et périls. Cet ouvrage n'est pas un panégyrique mais une mise au point, et une réflexion sur l'avenir. Le fichage génétique qui fait couler tant d'encre, les cellules policières à l'échelle européenne, les limites à fixer au juge d'instruction, la fin de la guerre des polices, le changement des mentalités et l'amélioration de l'accueil : autant de questions qui préoccupent le nouveau directeur général de la Police nationale, et qui devraient vivement intéresser tous les " usagers " de la République

    Mon avis :  C'est un très bon livre dans son ensemble qui vous apprendra tous les rouages de la police française et la façon dont ce déroule une enquête . Seul petit Hic l'auteur manque d'objectivité et ne raconte pas toute la véritée sur certaines affaires .

    Note : 7,5/10


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  • Résumé :

    «J'ai écrit ce qui m'avait touchée ou fait rire, ce qui avait ravagé ma conscience, des regrets de ne pas avoir su bien faire, des soulagements d'avoir fait mon travail, des images qui sont imprimées dans ma mémoire et ne la quitteront plus... J'ai écrit ce que l'on hésite à dire. J'ai écrit le meilleur choix que j'ai fait de ma vie : celui d'être un flic. L'obligation de réserve ? Ce n'est pas le plus important...»

    Le Flic de Bénédicte Desforges est un témoignage exceptionnel. Policier en tenue à la plume acérée, cette jeune femme nous livre en effet une série de chroniques ébouriffantes et bouleversantes sur le quotidien des «flics de base», ceux que nous croisons tous les jours. Ses histoires de la rue, celles de la police ordinaire, nous offrent une plongée d'une intensité rare dans l'une des coulisses de notre société. Flic, un grand polar du réel, sans caméras ni langue de bois.

    Bénédicte Desforges est lieutenant de police. Elle a travaillé en banlieue parisienne et dans le XVIIIe arrondissement

    Mon avis :  Récit poignant et écrit d'une facon quasiment irréprochable un livre qui vous fera changer des avis sur les flics que vous croisez au quotidien que dire de plus , tout simplemet lisez-le.

    Note :  8,5/10


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  • Elle était pourtant "hors de danger". Premier meurtre depuis 15 ans dans la Région bruxelloise

    SAINT-JOSSE Selon nos infos, une prostituée de 25 ans, qui pratiquait dans le quartier Nord, à Saint-Josse, est décédée suite à l'agression d'un client. Le décès est confirmé par le parquet de Bruxelles.

    Il s'agit de la première femme se livrant à la prostitution qui trouve la mort dans ces circonstances, depuis 15 ans, en Région bruxelloise. L'émotion est vive. Elle l'est d'autant plus que, selon des informations officieuses, la victime, qui était en séjour illégal, n'était pas en ordre de mutuelle, et n'aurait pas eu droit à des soins médicaux complets ( et c'est vraiment honteux )  

    Le 3 janvier, jour des faits, le porte-parole du parquet de Bruxelles avait communiqué que la jeune femme blessée à la nuque, à l'épaule et aux mains, était hors de danger : Mlle Oghedo Osas est décédée le 11 janvier. L'affaire est à l'instruction pour homicide volontaire (meurtre). Mme Isabelle Panou, la juge en charge, a ordonné l'autopsie. L'auteur présumé n'est pas identifié.

    Des premiers renseignements obtenus après l'agression, la victime était nigérienne et l'agression s'était produite alors que c'était la première nuit qu'elle se prostituait, en carrée, au 76, rue des Plantes.

    Nigérienne ou plutôt nigériane ? Hier, le parquet ne pouvait lever l'incertitude; une procédure est lancée pour informer la famille, en Afrique.

    Sa première nuit ? Des filles affirment qu'en fait la victime résidait en Belgique depuis six mois et se prostituait depuis dix jours : c'est pour s'éviter des problèmes qu'une voisine a prétendu que c'était sa première nuit, ce qui n'est pas exact.

    Il est de pratique, au quartier Nord, de payer les services d'une dame de compagnie plus âgée et expérimentée. C'est un luxe que Mlle Oghedo Osas n'avait pas les moyens de s'offrir. Elle pratiquait des demi-tarifs, de l'ordre de 25 euros.

    Un client ? L'agression a dû se produire le jeudi 3 vers 4 h 15 du matin. La police recherche un individu d'une vingtaine d'années, mince, de 1 m 75, description qui peut s'appliquer à quelques milliers d'individus.

    Aucun des sept coups de couteau n'était mortel. Aucun n'a blessé un organe vital. Lors de l'admission dans le premier hôpital, les jours de la victime n'étaient pas en danger.

    Selon des infos que nous livrons comme elles nous sont rapportées, Oghedo Osas qui, le 3, était hors de danger, est décédée le vendredi 11, d'une infection non soignée, la victime en défaut de mutuelle n'ayant pu demeurer jusqu'à meilleure guérison. ( et je le redi encore c'est vraiment une honte de laisser mourir quelqu'un juste pour un défaut de mutelle )


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  • Un homme de 30 ans qui s'était retranché jeudi dans l'appartement de ses parents à Alfortville (Val-de-Marne), après avoir frappé ces derniers qui ont réussi à s'enfuir et avertir la police, a été interpellé en début de soirée par les policiers du RAID, a-t-on appris de source policière.

    Seul dans l'appartement, le forcené, qui ne détenait pas d'arme à feu, a été maîtrisé vers 19h00 sans problème par les policiers d'élite, appelés sur place en fin d'après-midi après l'échec des premières négociations pour le convaincre de sortir, a-t-on précisé de même source.

    Il a été conduit à l'hôpital pour y être examiné.

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    Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'homme, qui serait selon les premiers éléments atteint de schizophrénie, a frappé ses parents à coups de barre de fer et les a séquestrés, les menaçant de les égorger.

    Ces derniers ont profité d'un moment où il s'était assoupi, jeudi matin, pour s'enfuir de l'appartement, situé au deuxième niveau d'une tour de 17 étages. Après avoir alerté la police, ils ont été transportés pour examen à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Ils souffrent de contusions multiples sur tout le corps.

    Depuis, leur fils s'était retranché dans l'appartement, refusant d'en sortir.

    Pour prévenir tout risque, la police avait bouclé les accès de l'immeuble et fait couper le gaz.


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