• Une Autrichienne a laissé son compagnon mort dans le lit conjugal pendant près d'un an

    VIENNE
    Une Autrichienne, âgée de 66 ans, a vécu pendant une dizaine de mois à côté du cadavre de son compagnon avant que celui-ci ne soit découvert par les autorités sanitaires, a annoncé la police mercredi.

    Le cadavre de l'homme de 85 ans, qui selon les premiers résultats d'autopsie serait décédé de mort naturelle en mars dernier, reposait dans le lit conjugal au domicile du couple à Sankt-Andrä-am-Zicksee (est).

    Il a été découvert après qu'un médecin se fut inquiété de l'absence prolongée de son patient.

    Le parquet étudiait mercredi l'opportunité d'engager ou non des poursuites contre la sexagénaire, laquelle avait déclaré que son compagnon était parti en voyage tout en continuant à toucher sa pension de retraité, selon l'agence APA.


    votre commentaire
  • Résumé :

    "J'ai tué mes victimes pour les garder auprès de moi car je ne voulais pas rester seul. J'avais alors un sentiment intense de la fragilité de la vie. Quelques instants auparavant, c'était des hommes, et maintenant, ce n'était plus qu'un tas d'os dans une poubelle. J'ai éprouvé des remords après chacun de mes crimes mais cela ne durait jamais longtemps."
    Ainsi s'exprime Jeffrey Dahmer, "le cannibale de Milwaukee", l'un des sept tueurs en série dont l'histoire est analysée ici. Qu'ils soient buveurs de sang comme Peter Kürien, "le vampire de Düsseldorf" ; violeur et étrangleur de femmes à l'image d'Albert De Salvo, "l'étrangleur de Boston" ; meurtrier d'enfants et de prostituées tel Arthur Shawcross, "le monstre de Rochester" ; routards du crime et amants à la façon d'Ottis Toole et Henry Lee Lucas ; nécrophile et cannibale à l'exemple d'Ed Kemper "l'ogre de Santa Cruz" ;ou assassin de prostituées comme Gary Ridgway, tous démontrent le même appétit de destruction. La même volonté de puissance et de contrôle de la victime, ainsi que l'absence du moindre remords.
    Loin de l'image stéréotypée de "génie du mal", véhiculée par des films tels que Seven et Le silence des agneaux, ces criminels expriment leurs souffrances au travers de confessions, mais aussi leurs fantasmes les plus sombres qui en font de redoutables et d'inguérissables machines à tuer.

    Spécialiste mondialement reconnu des tueurs en série, Stéphane Bourgoin est conférenciers à l'école de la Gendarmerie nationale. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages et de documentaires télévisés sur les serial killers.

    Mon avis : Un livre génial a avoir absolument chez soi .

    Note : 10/10


    votre commentaire
  • Résumé :

    Il y avait le Who's who des notables et des célébrités, voici celui des parrains et des caïds. Du nord au sud du pays, vous y découvrirez les noms de ceux qui tirent les ficelles du crime organisé. Un monde de seigneurs avides de maintenir leur territoire intact, et si possible de l'élargir. Celui des véritables héritiers du milieu à la française. Les 'artistes' de ce hit-parade à balles réelles sont des escrocs redoutables, de puissants trafiquants de drogue, d'occultes agents d'influence ou de féroces chefs de clan. Des parrains à l'ancienne aux caïds débridés, cette galerie de portraits puise aux sources les plus fiables : celles de la police judiciaire et de la justice. Tout est vrai : les cadavres, la cocaïne, le shit, les faux papiers, les enquêtes et les braquages. Mais cette investigation au coeur du crime organisé se lit comme un roman.

    Mon avis :   C'est un livres dont le contenu est très interessant mais l'écriture reste vraiment brut pourtant il est bien noté dans le résumé de la 4eme de couverture que ce livre ce lit comme un roman et malheureusement ce n'est vraiment pas le cas .

    Note :  7/10 ( cette note est justifié par l écriture vraiment brut malgré un contenu vraiment interresant voir plus haut )


    votre commentaire
  • Une peine de cinq ans de prison ferme a été requise mardi devant le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre d'André Bousquet, 61 ans, un ancien "chimiste" de la French Connection soupçonné d'avoir participé à un trafic international de cocaïne.

    Trente-trois personnes ont déjà été condamnées en juillet 2007 à des peines allant jusqu'à 15 ans de prison dans cette affaire, où la drogue était achetée en Colombie puis transitait vers l'Italie via l'Espagne et le port de Marseille.

    Selon l'accusation qui s'appuie sur des écoutes, M. Bousquet, ancien médecin généraliste présenté comme le principal "chimiste" de la French Connection qui alimentait les Etats-Unis en héroïne durant les années 1970, aurait servi de contact avec des trafiquants italiens.

    M. Bousquet, qui comparaissait libre après avoir passé 21 ans en prison entre 1980 et 2001 pour trafic de drogue, nie toute participation dans cette nouvelle affaire et assure que les conversations écoutées portaient en réalité sur un commerce d'émeraudes et de caviar.

    La 7e chambre du tribunal correctionnel de Marseille rendra son jugement le 17 janvier


    votre commentaire
  • La cour a acquitté Stéphane Médot pour l'incendie d'une voiture proche d'une maison

    LIÈGE La cour d'appel de Liège a examiné un volumineux dossier à charge de Stéphane Médot, 29 ans. L'homme devait répondre de neuf braquages.

    L'homme, un ancien convoyeur de fonds, s'était recyclé dans les braquages. Des faits qu'il a commis alors qu'il était en cavale suite à sa non-réintégration à la prison de Huy.

    Stéphane Médot et ses complices ont écumé les banques de toute la province. Ainsi, ils ont commis des braquages et des tentatives à Huy, Aywaille, Andenne, Seraing, Stavelot, Remouchamps, Angleur ou encore à Francorchamps.

    Cette cavale s'est terminée à Neupré en mai 2005. Lorsqu'il s'est senti pris au piège, le malfrat a dégoupillé une grenade et expliqué aux otages qu'il ne se laisserait jamais prendre vivant. Le jeune homme avait donné son identité en expliquant qu'il n'avait rien à perdre.

    Devant le tribunal, le prévenu ne s'est pas présenté et avait adressé une lettre dans laquelle il s'estimait indéfendable. Après sa condamnation à 10 ans de prison, il a fait opposition, mais sa peine avait été confirmée.

    Devant la cour d'appel, Stéphane Médot n'a nié que deux faits. En effet, si Stéphane Médot accepte d'être présenté comme un braqueur preneur d'otage dans les banques, il refuse qu'on l'assimile à une personne qui s'attaque aux personnes chez eux. Le jeune homme a également nié l'incendie d'une voiture à proximité d'une maison.

    Lors de la première audience, Me Vanden Eyden, l'avocat du braqueur a expliqué la prise de conscience de son client du tort causé aux victimes. La cour a acquitté le braqueur pour l'incendie de la voiture, mais l'a condamné pour la tentative de prise d'otage au domicile. Le prévenu a écopé de 10 ans de prison.



    votre commentaire