• Avant-hier, les Guardia di Finanza Italienne ont démantelé un réseau de fabrication et de ventes de produits de contrefaçons. Originalité: il ne concernait pas de polos “Lakoste” ou des parfums “Chunel”, mais des fausses Ferrari (et une Diablo.)

    Les voitures étaient construites sur la base de Pontiac Fiero. Et alors, me direz-vous, des Pontiac Fiero ou des Toyota MR (et même des 406 coupé!) transformées en Ferrari, il y en a plein sur eBay! Sauf que là, le travail était réalisé sans respecter aucune norme d’homologation (donc bonjour la sécurité) et qu’elles étaient vendues comme de vraies Ferrari (20 000€ pièce.)

    Au total, une dizaine d’ateliers ont été perquisitionnés. Le trafic s’étendait sur toute la péninsule, au gré des spécialités de chaque garagiste (tôlerie, peinture, électricité, etc.) Des receleurs ont été appréhendés et certains véhicules avaient déjà trouvé un pigeon acheteur (lesquels sont pénalement responsable.) Au total, 8 personnes ont été mises en examen.
    Ce n’est pas un cas isolé. Des fausses Ferrari, sur base Porsche ou Mercedes (?) ont été découvertes à Rome et en Sardaigne. Franco Frattini, le commissaire Européen à la justice, se plaint que l’on voit de plus en plus de fausses Ferrari en Chine.


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  • ARIS (Reuters) - Marc Hornec dit "le forain", le plus jeune des trois frères Hornec longtemps présentés comme les parrains du milieu parisien, a été arrêté jeudi à Nerville-la-Forêt (Val-d'Oise), annonce la gendarmerie.

    Marc Hornec, qui faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis septembre 2005 pour des vols par ruse auprès de personnes âgées et association de malfaiteurs, a été arrêté par le GIGN et l'OCLDI (Office centrale de lutte contre la délinquance itinérante).

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    Il doit être incarcéré dans la journée, a-t-on précisé.

    Son épouse et son fils Franck, recherché pour vols et recel de véhicules, ont également été interpellés.

    Ce dernier a été placé en garde à vue et est interrogé par des policiers de la sûreté départementale du Val-de-Marne à propos de vols de véhicules 4x4.

    Marc Hornec, qui se trouvait dans un camping-car de luxe au moment de l'interpellation, n'était pas armé mais les gendarmes ont considéré que sa dangerosité justifiait de faire appel à leur unité d'élite, le GIGN, qui l'avait déjà arrêté en mars 2004 pour des cambriolages. Il avait alors été remis en liberté trois mois plus tard.

    "D'après la famille, l'interpellation a été musclée", a dit à Reuters son avocat, Jean-Yves Lienard. Le colonel de gendarmerie Stéphane Ottavi a assuré de son côté que l'arrestation "s'est bien passée".

    Les deux autres frères Hornec, Mario dit "Loune" ou "le diplomate" et Jean-Claude dit "Eddy Mitchell", sont incarcérés depuis novembre 2006 pour un trafic de cocaïne.


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  • Dix-sept trafiquants présumés, résidant pour la plupart en Ile-de-France, sont en garde à vue.

    Quarante-neuf kilos de cocaïne ont été saisis mardi par la gendarmerie à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et 17 personnes placées depuis en garde à vue.

    Les gendarmes de la section de recherches (SR) de Versailles ont interpellé mardi un présumé couple de passeurs transportant dans ses valises 49 kilos de cocaïne. Ces suspects, qualifiés de «mules» par la source, étaient en provenance des Antilles.

    Deux personnes venues prendre livraison de cette drogue ont ensuite été interpellées dans le hall d'accueil des voyageurs de l'aéroport.

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    Ces interpellations ont alors été le «point de départ d'une vaste opération de police judiciaire menée en région parisienne et en Savoie», a ajouté la DGGN, qui a mobilisé 200 gendarmes.

    Ces «investigations ont permis l'interpellation de treize autres membres importants du réseau», a-t-elle ajouté. L'opération a été menée sur commission rogatoire d'un juge d'instruction du tribunal de grande instance de Créteil (Val-de-Marne), et l'enquête a permis «de mettre au jour un trafic international de stupéfiants en provenance d'Amérique du sud».

    Les principaux membres du réseau résidaient en région parisienne. Au total, selon la DGGN, 17 personnes ont été placées en garde à vue dans les locaux de la SR de Versailles et l'étaient encore vendredi. La garde à vue, en matière de stupéfiants, peut durer jusqu'à quatre jours. La drogue saisie, conditionnée en vingt-deux ballots, représente une valeur marchande de 3 millions d'euros «à la vente au détail», a précisé la DGGN.


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  • Six hommes, présentés comme proches de la Brise de Mer, jugés à Aix pour l'assassinat d'un militant clandestin

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    Après avoir cru à un règlement de comptes entre groupes nationalistes insulaires, la justice antiterroriste parisienne avait renvoyé le dossier à Bastia. Avant que cette affaire sensible ne soit instruite à Marseille et finalement jugée à Aix-en-Provence.

    Après avoir cru à un règlement de comptes entre groupes nationalistes insulaires, la justice antiterroriste parisienne avait renvoyé le dossier à Bastia. Avant que cette affaire sensible ne soit instruite à Marseille et finalement jugée à Aix-en-Provence. <script language=JavaScript> </script> <script id=extFlashPosition11 src="http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/TFSMflashobject.js" type=text/javascript></script> <script language=JavaScript> var oas_flashfile_Position1 = 'http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/Global/pub/rect_edf_210208.swf?clickTAG=http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/click_lx.ads/laprovence/infoslocales/region_articles/1430256804/Position1/SDV_PRO/EDF_W66_210208/edf_w66_reca1_210208.html/35626138666635393437343663363930?'; var oas_gif_Position1 = 'http://memorix.sdv.fr/RealMedia/ads/Creatives/Global/pub/rect_edf_210208.gif'; var oas_width_Position1 = '300'; var oas_height_Position1 = '250'; </script> <script language=VBScript> on error resume next plug =(IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.6"))) </script>

     

    Pourquoi Nicolas Montigny est-il mort ? Il a été abattu, le 5septembre 2001, de 11 balles, tirées par des armes de guerre, sur le carreau d'un cybercafé de Bastia. Éliminé pour son engagement dans le nationalisme clandestin, lui qui fut un poseur de bombes du FLNC ? Exécuté pour des accointances avec des caïds, dans un sombre conflit de partage de territoires ?

    Le procès qui s'ouvre demain devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône, à Aix, pourrait bien répondre que ce jeune homme de 27ans est la victime de ce concubinage dévoyé entre nationalisme et voyoucratie. Sur le théâtre d'ombres de la clandestinité insulaire, les cagoules, estampillées FLNC, dissimulent parfois de simples bandits. Et, 30ans après Aléria, l'engagement indépendantiste de certains a peut-être perdu de sa virginité pour laisser poindre d'autres appétits. Au pied du cadavre du jeune homme, les policiers empruntent d'abord la piste "politique".

    Nicolas Montigny n'est pas un inconnu. Il est passé par la prison de la Santé entre1997 et 1999. Étudiant à Aix, le jeune homme était alors soupçonné d'être mêlé à deux vagues d'attentats dans la cité du Roi René qui, à l'automne 1996, avaient détruit la poste centrale et la porte du palais de justice. En prison, il se lie avec Jean-Michel Rossi. Ce chef nationaliste devient son mentor. Aussi, en 1999, lorsque Jean-Michel Rossi et François Santoni, en rupture avec A Cuncolta naziunalista et le FLNC historique, fondent Armata Corsa, Nicolas Montigny est de l'aventure.

    Son appartenance à ce mouvement clandestin est attestée par sa participation à la première conférence de presse du groupe. Ça lui vaudra six autres mois de détention. En 2001, les membres d'Armata Corsa sont éliminés, un à un. Une hécatombe… Montigny porte le cercueil de Rossi à l'été 2000. Mais il n'ira pas aux "obsèques militaires" de Santoni, un an plus tard. Le jeune homme s'est mis au vert à Paris. Le 6 septembre 2000, il mesure les risques de son engagement. À la sortie du palais de justice de Bastia, deux hommes à moto sont à sa recherche.

    Août 2001, dix jours avant sa mort, Nicolas Montigny revient en Corse. Son ami d'enfance, Dominique Marcelli, a été tué, avec son cousin Jean-Christophe Marcelli. Leurs corps ont ensuite été brûlés dans une voiture à Moriani-Plage, au sud de Bastia. Un retour pour démasquer les tueurs et venger l'ami ?

    À sa mère, Nicolas Montigny avait confié que la guerre entre groupes clandestins pour le leadership de "la lutte armée contre l'État colonial" s'était doublée d'une autre guerre, celle-là pour le contrôle des machines à sous en Balagne. Là, l'ennemi se serait appelé la Brise de Mer, célèbre gang bastiais. En Corse, les rumeurs rapportaient - mais est-ce vrai ? - que Nicolas Montigny comptait parmi le commando qui, le 21 juillet 1999 avait tué Dominique Savelli.

    Le meurtre avait été revendiqué par Armata Corsa. Pour les enquêteurs, il signe la déclaration de guerre entre Armata Corsa et la Brise de Mer. Savelli était un proche de la famille Mariani. Le père, Francis, et le fils, Jacques, comptent parmi les six accusés qui répondent devant les assises d'Aix de la mort de Nicolas Montigny. Garçon "attachant" selon ses proches, la victime est dépeinte comme le représentant d'une jeunesse insulaire que l'ennui pousse à se laisser embrigader par les porteurs de cagoule. Natios véreux ou voyous patentés.


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  • 15.000 cachets d'ecstasy ont été saisis dans la région lyonnaise et montpelliéraine lors du démantèlement d'un réseau de stupéfiants et huit personnes ont été interpellées, a-t-on appris lundi auprès des gendarmes de Lyon.

    Originaires de la banlieue lyonnaise, ces huit personnes, âgées de 20 à 30 ans, devaient être présentées dans la soirée au parquet de Lyon. La saisie des cachets, d'origine étrangère et d'une valeur marchande estimée à 150.000 euros, a été effectuée la semaine dernière dans la banlieue lyonaise et à Montpellier, lors de perquisitions chez une trentaine de suspects par les hommes du groupement de gendarmerie du Rhône et du groupe d'intervention régional (GIR) de Lyon, selon la même source.

    Les militaires, opérant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction lyonnais pour «trafic de stupéfiants», ont également trouvé en moindre quantité, de la cocaïne, du cannabis, des amphétamines et vraisemblablement du GHB ou la «drogue du violeur», a-t-on ajouté.

    «L'enquête a démarré l'été dernier.

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    Le trafic alimentait les boîtes de nuit de la région lyonnaise et montpelliéraine, où se trouvait le noyau dur du réseau», a indiqué à l'AFP le colonel Patrick Valentini, se félicitant de la «collaboration» de certaines discothèques concernées.


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