• Alexandre Varga est né en 1963 en Hongrie il obtiendra le statut de réfugier politique en Belgique c’est dans ce pays qui’il commencera sa carriére de grand bandit .Ces débuts resteront assez discret du moins pour les journalistes . <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Retour sur les faits :

    En 1989 Varga braque le  Conforama de  Charleroi il sera condamné par le Tribunal correctionnel à 4 ans avec 3 ans de sursis. Le butin de 257 millions de francs n'a jamais été retrouvé. À Sprimont et à Liège, dans la nuit du 11 au 12 février 2003, un couple et un enfant de 13 ans avaient été pris en otage. Il est aussi question d'une agression, en septembre 2002, commise sur un chauffeur de forgon de la poste . Les écoutes éclairent les enquêteurs sur d'autres braquages, perpétrés pour la plupart dans la région de Liège, contre les fourgons postaux de Wandre, Villers-le-Bouillet et Saint-Nicolas. Les frères Angelo et Andrea Ferrazzano sont cités comme principaux complices. La Poste, justement, s'aperçoit que les malfaiteurs qui l'attaquent sont bien informés. Une taupe, le postier Alain Helmus, passe aux aveux et implique Varga et les Ferrazzano. Lors d'une attaque, Helmus avait feint d'être kidnappé par ses complices. Une autre fois, les truands sont allés jusqu'à casser les mains d'un convoyeur afin que Helmus prenne sa place dans le fourgon convoité... Les liens avec Charleroi se confirment en juillet 2002, lorsque les enquêteurs perquisitionnent un hangar de Marcinelle. Armes de guerre, valise intelligente de La Poste sont retrouvées. L'un des suspects, Andrea Ferrazzano, fonce sur les policiers. Le dossier, qui compte des dizaines de milliers de pages, devrait être évoqué durant six ou sept semaines. Les premiers rebondissements sont attendus dès aujourd'hui. <o:p></o:p>

    Mais l'enquête sur la longue liste des méfaits de la bande commence dès avril 2000. Une commission rogatoire est envoyée au Grand-Duché de Luxembourg. Alexandre Varga y avait acheté une Audi A8 en demandant au vendeur d'établir la facture au nom d'une société. Une enquête pour blanchiment est lancée. Varga annonce des gains minables, glanés dans le secteur Horeca. Cela ne cadre guère avec les sommes de plusieurs millions d'euros placées à l'étranger. <o:p></o:p>

    Des écoutes téléphoniques, que Varga conteste, montrent des activités de grand banditisme, dit l'accusation. Dans une conversation avec Bourdouxhe, le 10 octobre 2002, le principal accusé évoque un projet de vol chez Tech Data, importateur de matériel informatique à Alost. Les co-accusés, dont Angelo Ferrazzano (que Varga prétend ne pas connaître) prévoient de cacher le butin espéré (6 millions d'euros) dans les entrepôts de Bourdouxhe. Birchen, délégué syndical chez Tech Data, avouera avoir transmis des informations à Varga, lequel renoncera toutefois à mettre le projet à exécution. <o:p></o:p>

    La caverne d'Ali Baba <o:p></o:p>

    Des perquisitions menées dans l'appartement de Varga et trois hangars permettront aux enquêteurs de saisir un scanner, des véhicules volés, des armes de guerre, des munitions, des explosifs, des déguisements mais aussi les butins de divers vols. Le 1er juillet 2002, des policiers encerclent un de ces hangars; Mortelette et Fabio Ferrazzano foncent sur eux, d'où la prévention de tentative de meurtre qui pèse sur eux. Lors de l'interpellation de Mortelette, le 2 août 2002, on découvre dans son véhicule un manuel de la Poste provenant d'un fourgon attaqué à Wandre et sur lequel se trouvent les empreintes d'Angelo Ferrazzano, de Mortelette et de Helmus, lui-même conducteur de convois postaux. Lors de l'arrestation d'Angelo Ferrazzano et de son neveu, Fabio, le 7 août 2003, on découvre des billets provenant d'un des vols avec prise d'otages. Le 29 juin 2004, Helmus avoue sa complicité avec les braqueurs. Selon les psychiatres, les accusés sont responsables de leurs actes. <o:p></o:p>

    Le procès devrait durer six semaines et sera présidé par Mme Jocelyne Joachim. Le ministère public sera représenté par l'avocat général Jean Leys. Sur les bancs de la défense, rien que des ténors, de Me Michèle Hirsch à Me Julien Pierre en passant par Mes Laurent Kennes, Marc Uyttendaele, Carine Couquelet, Michel Colmant, Fabian Lannoye et Olivier Martins.<o:p></o:p>

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    Le procès de Varga c’est tenu le 22/01/2007  à mons c’etait un procès a haut risue et très médiatisé , un procès hors normes pour un braqueur hors norme . Le verdict tombe le 7 mars 2007  18 ans de réclusion pour Alexandre Varga et Angelo Ferrazzano. Des peines sévères, à la mesure de la gravité des faits. Alexandre Varga, le chef de l'Organisation criminelle ne bénéficie d'aucune circonstance atténuante. L'arrêt souligne son mépris total pour la personne humaine et le bien d'autrui. <o:p></o:p>

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    Andra Ferrazzano et Didier Mortelette qui ont manifesté le souci de se réintégrer dans la vie sociale et professionnelle écopent respectivement de 8 ans et 26 mois de prison. Le sursis est accordé à Alain Elmus, le postier en aveu, qui est condamné à 5 ans et jeune Fabio Ferrazzano qui est sanctionné d'un an de prison. <o:p></o:p>

      <o:p></o:p>

    Les peines prononcées par la Cour d'Assises correspondent à la volonté du Parquet général de punir très sévèrement les actes de grand banditisme en renvoyant ce type de criminalité devant une Cour d'Assises. <o:p></o:p>



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  • Elle s'était spécialisée dans la technique du "skimming"


    GAND Une bande roumaine bien organisée qui copiait frauduleusement, dans plusieurs provinces, des centaines de cartes bancaires via la technique du "skimming", a été interceptée à Anvers, a indiqué mercredi la police judiciaire fédérale de Termonde. Celle-ci a annoncé avoir arrêté, en collaboration avec ses collègues anversois, six membres de la bande lors de quatre perquisitions effectuées simultanément à Anvers.
    Au cours de ces perquisitions, les policiers ont également retrouvé une dizaine d'ordinateurs utilisés pour la fabrication de données et des centaines de cartes contenant des données volées.

    Le dossier concernant ces copies frauduleuses de cartes bancaires a débuté en août 2007 lorsqu'un employé de Atos Worldline (organe chapeautant Banksys et Bank Card Company) a constaté qu'un appareil pour copier des cartes avait été placé sur un distributeur automatique de Saint-Nicolas.

    La police judiciaire fédérale Termonde a saisi l'appareil installé par la bande. Grâce à une analyse fouillée des images enregistrées, les enquêteurs ont également obtenu une description des auteurs. Le Laboratoire de la Police Technique et Scientifique de la Police judiciaire fédérale de Termonde a découvert des empreintes digitales sur l'appareil saisi. Grâce à ces empreintes, un ressortissant roumain a été identifié. Ce suspect avait à son actif tout un catalogue de faits criminels. Il était actif depuis 2003 dans notre pays et a commencé sa carrière criminelle en fracturant des horodateurs.

    Il a été assez vite démontré qu'une seule et même bande bien organisée avait copié frauduleusement des cartes dans différentes provinces de notre pays et ce dans diverses agences Citibank. Avec les cartes contrefaites contenant les données volées, les membres de la bande ont touché de grosses sommes d'argent dans différents pays dont la Belgique et la Roumanie, plus précisément dans la région de Constanta.

    Les enquêteurs belges ont collaboré avec les services de police allemands et néerlandais ainsi qu'avec les autorités roumaines. L'homme, dont les empreintes digitales avaient été découvertes sur l'appareil à Saint-Nicolas, a pu être arrêté à l'étranger.

    Le volet belge de l'enquête a connu son dénouement le 22 avril dernier. Les quatre perquisitions simultanées menées à quatre endroits différents à Anvers ont permis aux enquêteurs d'arrêter six membres de la bande.

     

     

    source : dhnet.be


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  • Les parents de Mananya Thumpong n'ont pas ménagé Fourniret

    Envoyé spécial en France Christian Hubert

    CHARLEVILLE Pour ajouter Mananya Thumpong à la liste de ses meurtres épouvantables, le monstre des Ardennes a utilisé un modus operandi bien connu, mais il s'y est, cette fois, pris en deux temps.

    Avant de faire monter, le 5 mai 2001, la petite Thaïlandaise dans son fourgon C25, il l'avait mise en confiance, quelques jours plus tôt, en la ramenant devant chez elle.

    La simple phrase : "Je ne suis pas un méchant homme" avait, hélas, suffi à la tranquilliser ! Comme pour Céline, il allait déposer le corps de l'autre côté de la frontière, à Nollevaux, dans l'arrondissement judiciaire de Neufchâteau, où ses restes furent retrouvés dix mois plus tard.

    La maman de Mananya a eu une vie matrimoniale assez mouvementée, ce qui est son droit le plus strict, mais il est vraiment remarquable de constater comment ses deux maris belges, dont elle est séparée, sont unis dans la défense de la mémoire de celle qu'ils considéraient comme leur propre fille.

    Hervé Guy avait ramené Kanyarat Thumpong de Thaïlande avec ses deux filles qu'il adopta en épousant la mère. "J'avais décidé de ne pas les scolariser tout de suite car non seulement elles ne possédaient pas la langue, mais elles ne connaissaient même pas notre alphabet. En quelques mois, elles ont refait leur retard et sont devenues des premières de classe. C'étaient vraiment de petites filles modèles dont nous étions si fiers."

    Pour Henri Guy, qui n'a pas manqué un seul jour du procès, Ice (le surnom de Mananya) était vraiment sa fille. Et c'est en tant que père qu'il s'adressa à Fourniret : "J'attendais ce moment avec impatience, même si je suis stressé. J'avais l'intention de vous insulter et, croyez-moi, des insultes, j'en connais. Je me suis donc arrêté sur un seul mot : larve. Et ce n'est même pas vrai, vous n'êtes pas une larve, une larve, ça sert à quelque chose, les excréments de vache aussi, servent à quelque chose. Vous êtes moins que cela."

    C'est en citant une phrase de Pierre Desproges qu'il provoqua les applaudissements du public : "L'intelligence, c'est comme le parachute. Quand on n'en a pas, on s'écrase."

    La maman de Mananya revint à la barre car, terrassée par l'émotion, elle n'avait pas réussi à s'exprimer d'entrée de jeu. Elle se tourna immédiatement vers l'assassin de sa fille et, dans son français approximatif : "Regardez-moi bien. Je suis une femme, mais vous n'êtes pas un homme. Auriez-vous fait cela à votre petite fille, à une petite Fourniret ?"

    Brice Longhini, qui fut le mari de Kanyarat Thumpong à l'époque de la découverte du corps, n'a pas été marié très longtemps avec Kanyarat : "On a divorcé dans le dépit, dans la précipitation, dans le souvenir."

    Et s'adressant à son tour à Fourniret : "Merci de vous être tu, et, surtout, ne vous levez pas. Votre hauteur est à ce niveau. Merci de ne pas ajouter la cruauté de vos paroles à la cruauté de vos actes. "

    Fourniret ne dira rien. Que peut-on dire après ces paroles et après les terribles images de la découverte des restes de Mananya ?


     

    source : dhnet.be ( la dernière heure )


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  • La journée s'annonce tendue dans le quartier du Canal à Courcouronnes. Hier soir, vers 22 heures, un jeune homme de 27 ans a été tué par balles dans un fast-food grec, le Chicken Delices situé sur la place des Copains-d'Abord.

    Un homme casqué est arrivé en moto. Il a ouvert la porte de l'établissement.

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    Des clients, attablés, regardaient le match de foot à la télévision. L'agresseur va alors sortir une arme de gros calibre et tirer plusieurs coups avant de s'enfuir en voiture.

    Le jeune homme visé, père d'une petite fille, est touché à la tête. Il décèdera de ses blessures durant son transport à l'hôpital. «Ca s'est passé très vite, raconte une maman. Cela ressemble à un règlement de comptes. Les jeunes sont fous de rage.»

    Dans un contexte de rivalités entre quartiers

    L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles (Yvelines). Un homme qui s'était disputé avec la victime voilà quinze jours a été interpellé, selon le parquet d'Evry. Dans la matinée, des patrouilles de police circulaient au Canal. Ce drame intervient dans un contexte déjà compliqué. Le 1er mai 2006, un ado de 16 ans de la cité rivale des Pyramides à Evry avait été tué par un jeune du Canal.


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  • Deux policiers ont été légèrement blessés mardi soir dans le quartier sensible des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis) par des jets de projectiles.

    Un policier a été légèrement blessé à la cheville et l'autre légèrement blessé au bras après des jets de projectiles.

    Le syndicat Unsa-police a condamné mercredi dans un communiqué «ces actes gratuits commis à l'encontre de membres des forces de l'ordre appelés dans ce quartier sensible», pour «porter assistance à la victime d'un vol».

    Il demande que «tout soit mis en oeuvre afin que les auteurs de ces violences soient interpellés» et «déférés devant la justice au plus vite», souhaitant que «des actions moins médiatiques et plus efficaces soient menées pour mettre fin à ces agressions».

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    Une vaste opération de police avait été menée le 23 avril à la cité des Beaudottes, un quartier sensible récemment décrit par les renseignements généraux comme étant «sous la coupe réglée» de dealers. Elle avait donné lieu à de faibles saisies de drogues, ainsi qu'une arme de quatrième catégorie, un gilet pare-balles et plusieurs véhicules volés.

     

    source : le parisien


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