• Le malfrat suit les commerçants chez eux

     

    Thierry, libraire à Woluwé, a été agressé à domicile. Les voleurs l'avaient suivi...

    WOLUWE-SAINT-LAMBERT Thierry, 45 ans, est libraire à Woluwe-Saint-Lambert, avenue Georges Henri. Il y a deux ans, il a été victime de deux attaques à main armée coup sur coup. "Je venais à peine de m'en remettre"...

    Évidemment, suite à ces deux braquages, Thierry a sécurisé sa boutique. "J'ai mis des caméras de surveillance. J'ai installé un système qui me relie directement à la police en cas d'attaque."

    Thierry n'avait pas prévu que les malfrats s'adaptaient... Bien conscients que les petits commerces se méfient et font tout pour assurer leur sécurité dans leur magasin, ils ont décidé de s'attaquer à eux en dehors... Au domicile du commerçant !

    "C'était mardi. J'ai fermé la librairie. J'ai pris l'argent de la journée avec moi dans une mallette et je suis rentré chez moi à Neder-over-Heembeek." Sur le chemin, rien n'a intrigué la future victime... "Non, je n'ai pas senti qu'on me suivait, je n'ai rien vu d'étrange." Et pourtant... "Je suis rentré chez moi, je venais de fermer la porte, de déposer la mallette quand on a sonné à la porte." Thierry a ouvert. "J'aurais dû me poser des questions..." Lorsque le commerçant a ouvert la porte, il s'est retrouvé face à un inconnu. "Il n'avait pas de cagoule, pas de gant mais une arme à feu !" Il a mis l'arme sur la tempe de Thierry et a crié : "La mallette, la mallette..."

    "J'ai essayé de me défendre, mais je ne pouvais pas faire grand-chose puisqu'il était armé. Ma femme et mon fils étaient dans la maison."

    Le malfrat a eu gain de cause. "Il est parti avec la mallette et mon argent." Environ 3.000 euros.

    Immédiatement, Thierry a avisé la police. "Ils m'ont dit que c'était la nouvelle technique des voleurs. Comme ils sont coincés avec tous les systèmes de sécurité des commerces, ils suivent les victimes en voiture et les attaquent dès qu'elles sont rentrées chez elles."

    Du côté de la police, on nous confirme qu'effectivement, c'est la nouvelle tendance. "Les voleurs doivent constamment trouver de nouvelles techniques."

    Thierry est bien évidemment sous le choc. "J'ai mis des mois pour me remettre des deux autres attaques. Je commençais à vraiment me sentir à l'aise. Tout est à recommencer."


    source : La DH


    votre commentaire
  • Emeute à la prison de Verviers

     

    Un détenu a refusé sa sanction en menaçant tout le monde avant de tout fracasser

    BRUXELLES Trente détenus de la prison de Verviers se sont rebellés et ont refusé de regagner leur cellule vendredi soir, a indiqué La Première sur ses ondes samedi matin. La rébellion d'un détenu à la suite d'une sanction disciplinaire est à l'origine des premiers incidents qui ont éclaté vers 20h30.

    Vendredi, la direction de l'établissement pénitentiaire verviétois a infligé une sanction à un détenu qui s'était mal comporté. "Ce détenu devait être soumis à un régime cellulaire strict", a précisé un délégué de la CGSP de la prison de Verviers sur la radio publique. "A 20h30, quand il devait descendre sur une aile réservée aux prisonniers punis, il a refusé sa sanction en menaçant tout le monde avant de tout fracasser. Dans sa rébellion, il a entraîné toute son aile, une trentaine d'autres détenus, dans une émeute particulièrement violente. La zone où les incidents se sont produits est complètement sinistrée. En treize années de carrière dans cette prison, je n'avais encore jamais vu cela".

    La police est venue en renfort et une unité anti-émeutes est intervenue sur place. La situation est rentrée dans l'ordre samedi matin vers 3h30. On ne déplore aucun blessé mais les dégâts matériels sont assez importants.
    Depuis ce samedi matin, les gardiens de la prison de Verviers assurent un service minimum afin de pouvoir intervenir en cas de nouvel incident.

    source : la DH


    votre commentaire
  • Le crâne de cristal du Quai Branly n'est pas authentique

     

     

    AVEC SON SOURIRE translucide et ses orbites globuleux, il a berné des files entières de visiteurs convaincus d'admirer l'un des rares témoignages de l'art aztèque. Le « crâne de cristal de Paris », déplacé depuis au musée des Arts premiers, a longtemps fait la fierté des collections du musée de l'Homme. Aux visiteurs, on racontait volontiers que, une fois réunis, les treize crânes éparpillés de par le monde dévoileraient leur secret et sauveraient l'humanité.

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/9464559369/?"></script>



    Une taille trop parfaite

    Les fans du dernier Spielberg (« Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal ») ont failli tomber dans le panneau et courir Quai Branly s'extasier devant le bloc de cristal de roche exposé jusqu'en septembre. Rien ne les en empêche. Seulement, ils l'observeront en connaissance de cause : le crâne de cristal de Paris est un faux. Aussi faux que le sont ceux du British Museum de Londres et de la Smithsonian Institution de Washington. Les chercheurs du laboratoire des musées de France ont rendu leurs conclusions il y a quelques jours. Ils confirment ce que les experts soupçonnaient depuis que les Anglo-Saxons avaient découvert la supercherie. Le crâne précolombien de Paris n'a jamais vu l'ombre d'un outil aztèque ni habité le moindre temple maya. Pas plus que ses deux cousins. La taille, dans l'une des roches les plus dures au monde, se révèle trop parfaite pour avoir été manuelle. « Seul un outil moderne comme une foreuse de joaillerie peut produire des stries d'une telle régularité », a rapporté Thomas Calligaro, l'un des scientifiques du centre de recherche et de restauration des musées de France, au quotidien « les Echos ».

    L'escroquerie avérée, le crâne n'a pas encore dévoilé tous ses mystères. Les experts doivent encore le dater. Il pourrait être l'oeuvre de faussaires du XIX e siècle. Restent les collectionneurs privés, en possession de crânes de cristal similaires. Croient-ils encore avoir l'une des pièces du puzzle ? A moins qu'ils ne commencent à douter de l'authenticité de leur acquisition.

     

    source : le parisien


    votre commentaire
  • Quand les faux inondent le marché de l'art

     

    Aidés par des marchands d'arts et des experts peu scrupuleux, les faussaires inondent le marché de l'art. Au-delà des particuliers grugés, des copies sont accrochées dans des musées du monde entier qui n'ont pas su distinguer le vrai du faux.

    ILS ENVAHISSENT les salles des ventes, se nichent dans de respectables musées ou migrent vers les salons de particuliers pensant avoir réalisé une belle affaire. Toiles de maître, mobilier d'époque, statues d'art primitif... et même crânes de cristal au coeur de l'intrigue du dernier « Indiana Jones ».

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/9082270697/?"></script>

    Le commerce des faux génère aujourd'hui de substantiels profits. Il présente pour ses auteurs un ratio risque-bénéfice bien plus avantageux que d'autres méfaits. Les falsificateurs encourent en général des peines moindres que celles infligées pour des délits plus classiques. Aucun outil statistique ne permet aujourd'hui de recenser le nombre de faux, les champs d'imitation étant tellement nombreux. Mais ils se comptent par milliers. Rien que pour Cocteau, Annie Guédras, l'experte reconnue du peintre, en recense plus de 1 700.

    Prédilection pour les contemporains

    Raphaël, Delacroix, Géricault, Picasso, Kandinsky, tous les grands artistes ont leurs faussaires. L'affaire jugée cette semaine à Paris l'illustre parfaitement. Elle concernait des oeuvres du Carrache, de Raphaël et de Bruegel. Des toiles qui s'arrachent à prix d'or... Les faussaires, artistes en mal de reconnaissance, privilégient les grandes signatures, avec une prédilection pour les contemporains. « Ils sont plus faciles à copier et il est encore possible de se procurer leurs matériaux », explique Eric Turquin, expert en tableaux anciens.

    Filières internationales

    C'est une chose de contrefaire et de peindre à la manière des plus grands, encore faut-il bénéficier de la complicité de tout un réseau pour trouver un acquéreur. « Le faussaire, souvent, n'a pas le temps de s'occuper d'écouler ses oeuvres, remarque Valérie Maldonado, commissaire principal à l'office des contrefaçons de la direction centrale de la police judiciaire. Des marchands d'art, des galeristes interviennent alors pour se charger de la vente. » Les filières internationales fournissent alors les plus grandes salles des ventes, trompent les spécialistes des musées nationaux. La bonne affaire devient une superbe escroquerie.

    source : le parisien


    votre commentaire
  • « Je touchais en une journée ce que d'autres gagnent en un mois »

     

    « LE BONZE », ancien faussaire

    LE FAUSSAIRE repenti qui voudrait tirer un trait définitif sur son passé rencontrerait les plus grandes peines du monde. Les faux, même peints dans les années 1960, remontent régulièrement à la surface au détour d'une vente ou d'une exposition. Le Bonze, ainsi surnommé par ses proches, et qui souhaite garder l'anonymat, en a récemment fait l'expérience.

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/5490550182/?"></script>

    Rangé depuis quelque temps après avoir réalisé plus de 400 tableaux « à la manière » des grands maîtres du XX e , il possède une petite fortune amassée les trente premières années de sa vie. Surprise, il s'est retrouvé nez à nez avec certaines de ses toiles. « Je visitais la rétrospective Modigliani à Martigny (Suisse) quand je suis tombé sur l'une de mes oeuvres. L'un de mes dessins figurait aussi dans le catalogue d'une exposition présentée à l'Hôtel de Ville de Paris. »

    « Je suis encore le seul à savoir où sont accrochés mes tableaux »

    Le Bonze assure que « plus de 2 000 faux Warhol circulent dans le monde » et que l'un des tableaux phares de la dernière rétrospective Magritte à Paris, « le Chapeau », désormais présenté comme un original, « était encore tenu pour faux il y a trente ans »...

    A l'en croire, le marché juteux du faux ne repose pas tant sur le talent des faussaires, qui imitent Matisse ou Derain, que sur l'entregent de marchands véreux qui peuvent obtenir de faux certificats d'authenticité. « Combien d'entre eux ont réussi à arracher aux ayants droit un faux certificat contre une belle somme d'argent ? » Dans l'affaire, tout le monde s'y retrouve. « La famille de l'artiste reçoit de quoi réparer le toit de la maison. Quant au galeriste, il revend à prix d'or un faux certifié authentique »... puisque c'est la famille du peintre qui le garantit.

    « Faire du faux sonnait comme la solution de facilité, reconnaît le Bonze, approché par le milieu. Je touchais en une journée ce qu'un autre gagnait en un mois. » L'homme a du talent et a réalisé près d'un demi-millier de toiles. « Des dessins et des aquarelles. Les commandes de grand format sont plus rares. »

    Il finira par être arrêté dans une affaire de banditisme. « Je n'ai jamais été condamné comme faussaire, personne n'a jamais pu le prouver. Je suis encore le seul à savoir où sont accrochés mes tableaux. Les Américains en détiennent plus de la moitié. »

     

    source : le parisien


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires