• Le "roi de l'évasion" Pascal Payet a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Alpes-Maritimes à Nice, pour vol à main armée et violences volontaires sur des policiers durant une période de cavale. Les jurés ont finalement considéré que l'intention d'homicide de Payet n'était pas manifeste lorsqu'il a tiré, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2002, sur les policiers qui cherchaient à l'interpeller dans le secteur de Cannes, où il venait de commettre deux vols de voiture à main armée.

    La cour a requalifié le chef de tentative d'homicide en "violences volontaires avec arme" sur représentants de la force publique. Une peine de 20 ans de réclusion avait été requise par l'avocat général Guy Robert qui avait qualifié Payet "d'irréductible". "Il y a de l'humain dans celui que vous jugez", avait pour sa part plaidé Me Luc Febbraro, avocat de l'accusé, contestant fermement "le portrait de Payet en diable prêt à tout".

    Cette peine sera confondue avec la condamnation à trente ans de réclusion que l'accusé purge actuellement pour le meurtre d'un convoyeur de fond en 1997. Payet est libérable en 2038, selon son avocat, et reste à juger pour sa dernière tentative d'évasion de la prison de Grasse en juillet 2007, six ans après une première évasion de la prison de Luynes en 2001. Une peine de dix de réclusion a été prononcée contre André Mourne, son complice présumé lors de la fusillade, actuellement en fuite

    source : lci

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  • Racket et prostitution

     

    Trois filles qui voulaient faire la loi

    BRUXELLES Cela faisait des mois que la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles suivait les agissements de quelques prostituées du centre de la capitale. Au terme d'une longue enquête, elle a interpellé Fathia, 38 ans, Soraya, 37 ans, et Ghizlane, 23 ans. "Elles sont toxicomanes et alcooliques", explique la police... Et agressives ! "Elles s'en prenaient à de jeunes filles d'origine étrangère qui tentaient de s'installer dans le quartier Yser."

    Étant en situation précaire, les victimes n'ont, au début, pas osé déposer plainte. "Elles avaient peur des représailles et d'être renvoyées dans leur pays."

    Lors de leur enquête, les policiers ont d'ailleurs assisté à une scène de tabassage !

    Après avoir rassuré les victimes, les policiers ont enfin obtenu des récits. "Finalement, huit jeunes femmes ont porté plainte." Une des victimes, une Albanaise, avait été agressée à coups de bouteille. "Au départ, elles agissaient seules. Au fil du temps, elles se sont groupées et associées pour terroriser les nouvelles."

    Selon la police, le trio qui a été arrêté était responsable de la quasi-totalité des nuisances dans le quartier. "Bagarres, vols, coups..."

    source : DH


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  •  50.000 euros pour avoir "déshonoré" sa fille

    Un garçon roumain de 15 ans, issu de la communauté des gens du voyage, a été enlevé et séquestré entre lundi et mardi à l'instigation de la famille d'une jeune fille de 17 ans avec laquelle il avait eu des relations sexuelles, a indiqué vendredi une source judiciaire. Il a été enlevé lundi à Massy-Palaiseau, où il avait rendez-vous avec son ancienne petite amie, une jeune fille serbe, par deux hommes se faisant passer pour des policiers.
     
    Environ trois heures après l'enlèvement, le père de la jeune fille, ancienne petite amie du garçon, a appelé le père du jeune homme, lui réclamant la somme de 50.000 euros pour récupérer son fils, sans quoi ce dernier serait tué. Si la somme était remise, le garçon aurait pu épouser la jeune fille. Il estimait que sa fille et la famille avaient été "déshonorées" par ces relations sexuelles, qui selon elle n'auraient pas été librement consenties.
     
    Frappé à plusieurs reprises
     
    Trois suspects, deux roumains ayant servi de "traducteurs" entre les deux familles et le frère de la jeune fille, ont été interpellés mardi à la gare du Nord à Paris, alors que l'échange devait avoir lieu à 18h, mais le garçon n'était pas présent. La jeune fille et son grand-père ont ensuite été interpellés lorsque les policiers se sont rendus à
    Bobigny dans la maison du grand-père de la jeune fille, où le garçon avait été séquestré. Ce dernier avait entre temps été libéré, et avait pu rejoindre le campement où il vit, à Massy. Lors de sa séquestration, la garçon a été frappé avec un bâton et une ceinture, voire avec un pistolet, et souffre d'ecchymoses et a eu une phalange cassée.
     
    Le parquet d'Evry a ouvert vendredi une information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée, violences volontaires avec arme, et a requis le placement en détention provisoire des cinq protagonistes qui ont été interpellés. L'un des deux "traducteurs", qui se défendent d'avoir eu un rôle actif, avait dores et déjà été mis en examen vendredi en début de soirée, et a été placé sous contrôle judiciaire.

    source : lci

     


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  • Plusieurs libraires avaient été braqués

     

    Un gang de jeunes délinquants agressait les commerçants peu avant la fermeture

    BRUXELLES Cela faisait plusieurs mois que les faits se répétaient. Des attaques. Des braquages. Des agressions. Et systématiquement à l'encontre de plusieurs librairies.

    Hier, la justice bruxelloise s'est penchée sur le dossier. Plusieurs prévenus sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.

    En réalité, le parquet leur reproche d'avoir attaqué quatre libraires, au minimum. Les enquêteurs ont fait le rapprochement entre les différentes attaques en raison du modus operandi.

    Les policiers se sont aperçus que les libraires se faisaient attaquer systématiquement peu avant la fermeture. Les agresseurs préféraient également des librairies situées à l'angle de deux rues, ou tout au moins à proximité d'un carrefour. Les agresseurs, chaque fois au nombre de deux, étaient encagoulés et armés, mais aucun coup de feu n'a été tiré, ce qui laisse penser qu'il s'agissait d'armes factices.

    Les braqueurs prenaient la fuite à pied. L'angle des deux rues ou le carrefour à proximité leur permettait de semer facilement les éventuels poursuivants.

    Il n'est pas impossible que des complices attendaient dans un véhicule une rue plus loin. Le parquet ignore si davantage de braquages ont été commis par les prévenus, mais c'est une possibilité.

    Le tribunal a entamé l'instruction d'audience et a entendu les versions des deux prévenus. Ils nient en bloc les accusations mises à leur charge. Le dossier laisse pourtant entendre le contraire, selon le procureur qui prononcera son réquisitoire lors de la prochaine audience.

    À suivre.

     

    source : dh


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  • CCC: 4 mandats d'arrêts délivrés

     

    BRUXELLES L'ancien membre des Cellules communistes combattantes (CCC) Bertrand Sassoye et trois autres personnes ont été placés dans la nuit de jeudi à vendredi sous mamdat d'arrêt par le juge d'instruction dans le cadre d'une enquête sur des faits de terrorisme. Ils sont poursuivis pour avoir pris part aux activités d'une organisation terroriste, le Partito Comunista Politico-Militare (PCPM), a indiqué vendredi le parquet fédéral.

    Les trois personnes arrêtées avec Sassoye sont la journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi, le gangster Constant Hormans et un homme d'origine libanaise dont le prénom est Abdelkader. Les quatre personnes ont été interpellées jeudi après une enquête menée pendant plusieurs mois. Elle avait débuté en février lorsque 15 membres du PCPM ont été interpellées. Ceux-ci préparaient plusieurs attentats, notamment à l'encontre de Silvio Berlusconi.

    La presse avait alors fait allusion à des liens entre les personnes arrêtées en Italie et des personne séjournant en Belgique. L'enquête, placée sous la direction de la juge d'instruction Bernardo-Mendez, a conduit les enquêteurs à Milan, où ils ont pu consulter le dossier italien. Il est apparu, à la suite d'écoutes téléphoniques et de perquisitions effectuées par la police italienne, qu'il y avait bien eu de tels contacts entre les suspects italiens et des individus séjournant en Belgique. L'une de ces personnes est l'ex-CCC Bertrand Sassoye.

    Jeudi, les hommes de la section terrorisme de la police fédérale ont mené des perquisitions en une dizaine d'endroits. Ils ont saisi beaucoup de documents et auraient également mis la main sur du matériel destiné à fabriquer des engins explosifs. Bertrand Sassoye a été appréhendé dans la Brasserie Verschueren à Saint-Gilles. Constant Hormans, Wahoub Fayoumi et l'homme d'origine libanaise ont été interpellés un peu plus tard dans la journée. Une perquisition a également été menée à la RTBF, où travaille Wahoub Fayoumi. Son ordinateur a été saisi.

    Les quatre personnes ont été auditionnées jeudi soir et dans la nuit par la juge d'instruction Berta Bernardo-Mendez, qui les a placé sous mandat d'arrêt. Ils doivent à présent comparaître dans les cinq jours devant la chambre du conseil.

    source / DH


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