• Un plaisancier français tué au Vénézuela

     

    Un ressortissant français a été tué dans l'attaque d'un voilier français dans une marina près de Caracas, au Venezuela, dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris mardi de source diplomatique française à Paris. Cette attaque est intervenue avant l'opération menée par des forces spéciales françaises pour libérer deux Français retenus par des pirates au large de la Somalie. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>

    «Un voilier français a été l'objet d'une attaque qui a coûté la vie à un ressortissant français. Le navire se trouvait au mouillage dans une marina à l'est de La Guaira, près de Caracas», a déclaré cette source diplomatique à l'AFP, sans donner d'autres précisions sur les circonstances de l'attaque ni sur le nombre de passagers présents à bord du voilier.

    Le ministère des Affaires étrangères a seulement précisé, sur son site de conseils aux voyageurs, que la victime est décédée «des suites de ses blessures le 15 septembre 2008». A la suite de cette dernière attaque au Venezuela, la France a conseillé aux plaisanciers d'éviter les eaux de ce pays. «Les actes de piraterie sont en recrudescence sur les côtes vénézuéliennes», a souligné le ministère, en annonçant qu'«en conséquence, la navigation de plaisance est désormais déconseillée dans les eaux vénézuéliennes».

    L'attaque dans la nuit de dimanche à lundi est «la quatrième contre un voilier français depuis le début de l'année dans cette région», a précisé de son côté la source diplomatique

    source : le parisien

     


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  • Disparition d'Antoine - Les gendarmes toujours en quête d'infos

     

     Les gendarmes ont effectué mardi des prélèvements dans le restaurant où travaillait la mère d'Antoine, 6 ans, porté disparu le 11 septembre. "Nous effectuons des prélèvements et des opérations de police technique au Bon Croûton", restaurant du centre d'Issoire (Puy-de-Dôme) où Alexandrine, la mère d'Antoine, travaillait jusqu'à ce qu'elle se déclare en congé maladie mi-août, a indiqué le Lieutenant-Colonal Pascal Palyer, officier de communication pour la région Auvergne, sans préciser ce que les enquêteurs recherchaient. Des prélèvements avaient déjà été effectués samedi dans un camion appartenant au patron de l'établissement.
     
    Une quarantaine de gendarmes, mobilisés en plus de la cellule d'enquête, ont également fait du porte à porte à Issoire afin de recueillir un maximum de renseignements sur les activités habituelles d'Antoine et son itinéraire depuis début septembre. "Nous allons demander aux gens s'ils ont vu l'enfant, pour en savoir plus sur son mode de vie, ses habitudes, et éventuellement retracer ses activités" ces derniers temps, a ajouté le lieutenant Palayer.
     
    Deux témoins valables
     
    Antoine, signalé disparu par sa mère le 11 septembre, avait fait sa rentrée scolaire le 2 septembre mais n'est pas retourné en classe depuis, en raison d'une gastro-entérite, selon elle.

    Mardi toujours, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, a fait état mardi d'un troisième témoin ayant aperçu, le 6 septembre au soir à Issoire, le petit Antoine. Il n'a pas voulu préciser si l'enfant avait été vu seul ou non. Auparavant, les enquêteurs ne disposaient que de deux autres témoignages "considérés comme valables", faisant état de la présence du jeune Antoine le 2 septembre au soir et le 3 dans l'après-midi à Issoire. "Les recherches et les investigations se poursuivent chez les proches du garçon, dans tous les lieux où il est susceptible d'être allé, chez des voisins, dans les étangs, les rivières, sans pour autant qu'il y ait quoique ce soit de nouveau", a poursuivi M. Coquillat qui ne s'attend pas, "sauf coup de chance", à "annoncer des avancées dans les prochains jours".

    source : lci


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  • Somalie: les deux otages français libérés sains et saufs, un pirate tué

     

    Le couple de Français retenus en otages depuis le 2 septembre par des pirates somaliens a été libéré dans la nuit de lundi à mardi lors d'une opération des commandos marine au cours de laquelle un pirate a été tué, a annoncé l'Elysée.

    Cette opération a été menée par le commando Hubert du commandement des opérations spéciales (COS) avec l'appui de la frégate Courbet, a précisé une source proche du dossier. Ce bâtiment se trouvait dans le golfe d'Aden dans le cadre de la TF150 (composante navale de l'opération internationale de lutte contre le terrorisme "Liberté immuable").

    "Le président de la République se réjouit du succès de cette opération" et a adressé ses "chaleureuses félicitations aux militaires qui ont mené à bien cette opération", a indiqué tôt mardi la présidence dans un communiqué.

    Au cours de cette opération, les deux Français, Jean-Yves Delanne et son épouse Bernadette, ont été libérés sains et saufs, un pirate a été tué et six autres faits prisonniers, selon l'Elysée.

    Nicolas Sarkozy fera une déclaration sur cette affaire mardi à 10H00.

    "Il a du tellement les embêter que je suis sûr qu'ils ont été contents de le voir partir", a déclaré lundi à l'AFP Cédric Delanne, fils du couple de Français pris en otages par des pirates somaliens et libérés dans la nuit de lundi à mardi, qualifiant son père de "teigneux".

    "Je n'ai jamais perdu confiance, car si un homme était prêt à survivre à une aventure comme celle ci, c'était bien mon père. C'est un teigneux, costaud, déterminé, avec une grande gueule et capable de tout faire de ses deux mains," a-t-il poursuivi.

    "Je ne sais pas où ils sont, mais eux savent que nous les attendons", a-t-il ajouté, indiquant attendre le premier appel de ses parents.

    "C'est un grand soulagement. Avec mon frère, on est très contents, c'est une très bonne nouvelle. Maintenant, on n'attend plus que le coup de téléphone des parents. La seule chose qu'on a à dire c'est merci, merci beaucoup", a déclaré leur fille, Alizée Delanne, aux radios Europe 1 et de RTL.

    Cette opération intervient cinq mois après une première intervention de l'armée française pour libérer des otages de pirates somaliens, qui écument la zone et ont attaqué sans parvenir à l'aborder samedi un thonier français à plus de 700 km au large des côtes somaliennes.

    Un commando de forces spéciales était intervenu en territoire somalien le 11 avril, peu après la libération contre rançon de la trentaine de membres d'équipage du voilier de luxe français Le Ponant, et avait capturé six hommes qui sont depuis en détention dans la région parisienne.

    Le ministre de la Défense Hervé Morin a lui aussi adressé "ses plus vives félicitations à l'ensemble des militaires" pour cette nouvelle opération. Il a souligné dans une déclaration transmise à l'AFP "le courage, l'audace et le professionnalisme" des militaires impliqués.

    La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a été "associée de bout en bout" à cette affaire, "entièrement menée sous l'autorité du président de la République, a précisé la source proche du dossier.

    Selon les dernières informations obtenues par l'AFP auprès d'un haut responsable du Puntland (nord-est de la Somalie), Bile Mohamoud Qabowsade, le voilier de 16 mètres des deux Français était ancré près du village de Bargal, dans le nord de la région semi-autonome du Puntland.

    Les deux otages libérés sont deux passionnés de voile qui vivent à Tahiti. Au moment de leur enlèvement, ils convoyaient le voilier d'Australie jusqu'à La Rochelle (Charente-Maritime), où le bateau devait être vendu.

    Les pirates somaliens, qui ont arraisonné le voilier le 2 septembre dans le Golfe d'Aden, réclamaient le versement d'une rançon et la libération des Somaliens capturés lors de la précédente opération française en avril.

    Les eaux somaliennes sont considérées comme les plus dangereuses du monde. Selon le Bureau maritime international (BMI), pas moins de 24 attaques de piraterie ont eu lieu au large des côtes de ce pays au cours du premier semestre 2008.

    Les navires sont souvent retenus pendant plusieurs semaines et sont généralement relâchés après le paiement de rançons importantes payées par les gouvernements ou les propriétaires des navires.

    source : afp


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  • L'attirail du braqueur



    Les policiers ont dû tirer pour immobiliser la voiture des fuyards

    MONTIGNIES-SUR-SAMBRE Une patrouille de la police locale de Charleroi a repéré une Peugeot 405 suspecte en plein centre-ville, jeudi vers 19 heures. Au lieu de se ranger comme l'ordonnaient les pandores, le conducteur a pris la fuite sur les chapeaux de roue, en direction de Montignies-sur-Sambre.

    Par radio, les policiers ont averti leurs collègues qui ont dressé un barrage, rue de Lodelinsart. Coincé, le fuyard a effectué un demi-tour au frein à main et a foncé sur le combi qui le poursuivait. Un inspecteur du barrage a alors ouvert le feu en visant les pneus. Un tir bien ajusté qui a permis d'immobiliser la Peugeot. Les deux occupants ont rapidement été maîtrisés. La voiture n'était pas immatriculée, ni assurée, ni évidemment en ordre de contrôle technique. Son conducteur n'avait même pas de permis de conduire.

    Dans le coffre, les policiers ont retrouvé l'attirail du parfait braqueur : une carabine 22LR, un pistolet, un sac contenant un bas nylon, une perruque et une paire de menottes. Le conducteur, Alain F., de Cerfontaine, 41 ans, était en possession d'un spray et de vingt cartouches. Le passager, Michel H., de Philippeville, 51 ans, a affirmé qu'il n'était pas au courant de ce qui se trouvait dans la voiture. Le chauffeur a, lui, affirmé qu'il avait fait l'acquisition de la carabine incidemment, que le sac contenant le reste des objets éminemment suspects ne lui appartenait pas. Ils ont fait l'objet d'une présentation au parquet de Charleroi. Il y avait du mandat d'arrêt dans l'air...


    source : dhnet


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  • 24 cadavres dans un parc de Mexico



    Les cadavres de vingt quatre personnes exécutées par balles ont été retrouvés dans un parc national dans l'Etat de Mexico au Mexique, près d'une forêt appelée La Marquesa. Leurs mains étaient liées et le coup de grâce leur a été donné dans la tête, laissant penser à des crimes dans le «milieu» mexicain, qui pratique cette méthode. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    Le Mexique est un pays très violent : plus de 3 000 personnes ont été tuées et 400 enlevées en 2008 dans le pays, malgré le déploiement, depuis 2006, de 36 000 militaires à travers le pays, par le Président Felipe Calderon, désireux de mettre fin aux activités des narcotrafiquants., et soumis à une forte pression internationale.

    source : <btn_espacement></btn_espacement>Leparisien.fr


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  • Quatre jeunes braqueurs

     

    Ils sévissaient dans le Brabant wallon et le Namurois

    NIVELLES Quatre jeunes originaires de l'est du Brabant wallon et du Namurois ont été arrêtés dans la nuit de mercredi à jeudi pour leur implication présumée dans plusieurs braquages commis dans de petits commerces du Brabant wallon.

    Depuis le 27 août, les exploitants de petits commerces de la région étaient la cible de deux individus encagoulés, gantés et armés qui visaient le tiroir-caisse sans s'en prendre physiquement à leurs interlocuteurs. Les magasins Night and Day ou Délitraiteur de Chaumont-Gistoux, Hamme-Mille, Grez-Doiceau, Mont-Saint-Guibert et, mercredi soir, de Limal ont été visés.

    Mercredi vers 22 h 30, deux individus sont rentrés dans un night-shop de la rue Joséphine Rauscent, à Limal, en réclamant la caisse. Ils ont aperçu tardivement deux clients, ce qui les a poussés à prendre la fuite. Ils ont été poursuivis par l'exploitant et les clients qui les ont vus s'approcher d'une voiture de couleur grise dans laquelle se trouvaient deux autres hommes. Se sentant repérés, ils se sont enfuis à pied alors que leur signalement était donné à la police.

    Interpellés, les occupants de la voiture ont affirmé se trouver là par hasard. Il s'agit de deux hommes nés en 1989, domiciliés à Jodoigne et Gembloux, bien connus des services de police. Leur alibi n'a pas été pris en compte par le juge d'instruction nivellois qui les a écroués.

    Les auteurs des braquages sont mineurs d'âge, respectivement nés en 1991 (un habitant de Walhain) et 1992 (un Jodoignois). Ce dernier est considéré comme particulièrement violent.



    source :  La Dernière Heure 2008


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  • <BTN_ESPACEMENT>

    Trafic de téléphones portables et d'argent dans une prison toulousaine

     

    Une perquisition en début de semaine au centre de détention de Muret, près de Toulouse, a entraîné plusieurs gardes à vues, dont celles d'un contremaître civil et d'un gardien. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à un vaste trafic portant notamment sur des téléphones portables et de l'argent.

    Ni la gendarmerie, ni l'administration pénitentiaire, ni le procureur de la République de Toulouse n'ont souhaité commenter cette information, révélée jeudi matin par Europe 1. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>

    Le procureur de la République, Michel Valet, a simplement indiqué qu'une information judiciaire était ouverte «depuis quelque temps» et qu'il s'agissait d'une enquête «au long cours», passée récemment «en phase plus active», sans autre précision.

    De source syndicale, on a indiqué qu'il s'agissait d'une «grosse affaire», précisant que «des quantités aberrantes d'argent, de téléphones portables et même d'images pédophiles» circulaient dans l'établissement.

    Le centre de détention de Muret, situé dans la banlieue sud de Toulouse et mis en service en 1966, accueille quelque 625 détenus en longue peine, pour un total de 634 places.

    Il dispose de 15.000 m2 d'ateliers dotés d'équipements modernes, dont des machines à commande numérique utilisées notamment dans la fabrication de pièces pour l'aéronautique et de meubles

     

    source : le parisien


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  • Le corps de la petite Rose a été retrouvé dans une rivière

     

    L’ÉPILOGUE que tout le monde redoutait est tombé. Hier en Israël, la police a repêché le corps d’une fillette qui était enfermé dans un grand sac de voyage. Il s’agit de Rose, cette petite Française de 4 ans et demi disparue depuis la mi-mai à Netanya où elle vivait avec sa mère, Marie-Charlotte, et son beau-père, Ronny Ron. 

    </BTN_NOIMPR>Cette découverte confirme déjà en partie les éléments rassemblés depuis des semaines par les enquêteurs. Ronny Ron, chauffeur de taxi, qui est également le grand-père paternel de Rose, avait avoué à la mi-août avoir tué l’enfant puis avoir placé son corps dans une valise, jetée dans le Yarkon, rivière qui longe Tel-Aviv. C’est précisément du Yarkon, dragué depuis plusieurs semaines, que les plongeurs ont remonté le cadavre de la fillette. Le chauffeur de taxi avait expliqué aux policiers avoir battu Rose dans un accès de rage alors qu’il se trouvait en voiture avec elle, le 12 mai. Depuis, le meurtrier présumé s’est rétracté à plusieurs reprises. Mardi encore, à l’occasion d’une audience au tribunal, Ronny Ron a lancé : « La dernière fois que j’ai vu Rose, elle était vivante. »

    «Je suis une mauvaise mère »

    Dans cette tragique affaire, il subsiste de nombreuses zones d’ombre. A commencer par le rôle joué par la propre mère de la fillette. Les enquêteurs israéliens soupçonnent Marie-Charlotte d’être impliquée dans la disparition de Rose. Arrêtée en même temps que Ronny Ron, la Française est depuis restée muette. « Je suis une mauvaise mère », a-t-elle juste indiqué. L’histoire dramatique de Rose est aussi celle d’une enfant ballottée entre deux parents biologiques et entre deux pays. Né le 3 octobre 2003, elle grandit avec sa mère, Marie-Charlotte, et son père, Benjamin, en Israël jusqu’à la fin 2004. Puis Marie-Charlotte tombe amoureuse de Ronny, père biologique de son mari. Le couple se sépare. Début 2005, le père rentre vivre en France avec Rose avant d’être soupçonné de maltraitances. Fin 2007, une décision judiciaire confie la garde de l’enfant à sa mère. De retour en Israël, la fillette ne trouvera jamais sa place au sein de la famille recomposée avec Marie-Charlotte et Ronny Ron. Un univers qui lui sera fatal.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : Le Parisien


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  • Teknival. Un crime sordide aux assises

     

    Le 22 septembre, à Saint-Brieuc, devant la cour d’assises des Côtes-d’Armor, s’ouvrira le procès d’Alain Kernoa, accusé de l’assassinat de la jeune Mathilde Croguennec lors du teknival de Carnoët, en juin 2005. L’ancien marin d’État encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

    Sur lui, il porte un couteau de chasse. Une lame achetée au « Grand Bazar » du Mont-Saint-Michel. L’arme du crime. Alain Kernoa, militaire de la Marine nationale embarqué sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc, vient de poser sac à terre. En ce mois de juin 2005, ce Marseillais de 24 ans est en permission du 17 au 28. Une escale que le marin d’État entend mettre à profit pour faire la fête. À sa manière. À Brest, celui qui comparaîtra du 22 au 26 septembre devant la cour d’assises des Côtes-d’Armor pour l’assassinat de Mathilde Croguennec, 18 ans, rencontre par hasard des jeunes amateurs de techno. Ceux-ci s’apprêtent à mettre le cap sur le rendez-vous de l’été, le fameux Tek’Noz, appelé à se tenir du 24 au 26 juin à Carnoët (22). Alain Kernoa dira lors de ses auditions ne pas aimer ce style de musique. Il n’aurait d’ailleurs jamais participé à une rave. Mais qu’importe, il embarque quand même bien volontiers dans la voiture qui, samedi 25 juin, le conduit à la rave.
    Une première pour Mathilde
    Pour Mathilde Croguennec aussi, ce Tek’Noz est une première.
    <script language=JavaScript> </script>
    Accompagnée de ses deux cousines, de son petit ami Adrien et de copains, la jeune fille qui vient d’abandonner les études pour mieux rebondir (elle veut devenir monitrice d’équitation), compte s’amuser comme les autres. Sur le site d’une dizaine d’hectares réquisitionné à un paysan qui a dû se résigner à couper son blé en herbe, Kernoa abandonne ses fraîches connaissances et finit par rencontrer le groupe de Mathilde Croguennec. La fête bat son plein. Il fait chaud, la soirée s’annonce forte en décibels mais c’est le jeu. Bientôt 43.000 teufeurs sont présents sur zone, quadrillée par 600 gendarmes. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, entend bien encadrer la jeunesse. Pas question, en effet, de revivre les débordements des étés précédents, notamment au Faouët (56) où 28 blessés avaient été déplorés au terme d’affrontements violents entre teufeurs et forces de l’ordre. La nuit arrive. Si nombreux sont les jeunes à consommer de l’alcool et des stupéfiants, Alain Kernoa, lui, dira aux enquêteurs ne pas s’être drogué - ce que conteste M e Dupuy, son avocate. Dans le groupe de Mathilde, moins attentifs aux dangers, des produits circulent de mains en mains.
    Vingt-huit coups de couteau
    À 23 h 56, ce samedi, Adrien, petit copain de Mathilde, prend en photo Kernoa avec la jeune fille qui vit à Langoat (22) avec sa mère. Rebelote à 6 h 23, le dimanche matin. Les seules images du témoin suspect que les enquêteurs finiront par diffuser pour mieux le retrouver et l’identifier (lire ci-dessous). Le jour se lève. Pour une raison que le procès permettra peut-être d’éclairer, Mathilde quitte ses amis et suit Kernoa à la lisière du site, en bordure d’un ruisseau et d’une sapinière. Dans ses dépositions, le marin au profil psychiatrique « égocentrique », « narcissique » avec « une propension perverse à instrumentaliser autrui » expliquera que d’un commun accord, ils entendaient avoir une relation à l’abri des regards. Une version à laquelle s’accroche l’assassin présumé. Là, dans les bois, à 200 m au nord du site, c’est le drame. Mathilde Croguennec est poignardée de deux coups de couteau. Elle tente de s’enfuir, parcourt une vingtaine de mètres, et est finalement rattrapée. S’ensuit un déchaînement de violences. 28 coups lui sont portés, plusieurs mortels. Égorgée, la jeune femme s’écroule. Son assassin, semble-t-il avec sang-froid, lui enlève alors son pantalon, ses sous-vêtements. Il tente d’enfiler un préservatif mais doit y renoncer. Blessé à la main, il s’adonne à des attouchements. « Une vraie charge olympique », expliquera Kernoa dans ses dépositions, se sentant « très, très fort » au point de pouvoir « casser une pierre avec la main ». Le meurtrier finit par s’enfuir, déposant son couteau au pied d’un sapin.
    « Pas de préméditation »
    Sur la scène du crime, les vêtements maculés de sang seront retrouvés en boule vers 11 h. Ce sont deux jeunes femmes de 20 ans qui ont découvert le corps quelques minutes plus tôt. La sapinière leur aurait semblé plus confortable que les sanitaires installés sur zone... Bientôt, le site du teknival est bouclé. Les voitures sont filtrées. Alain Kernoa retrouve les jeunes Bretons qui l’ont conduit à Carnoët et après avoir décliné son identité au contrôle de gendarmerie, s’en retourne à la Marine, non sans avoir rencontré, le lendemain du meurtre, une jeune Polonaise qui allait devenir sa petite amie. Il sera interpellé à Marseille onze mois plus tard, après avoir quitté l’armée et s’être, entre-temps, adonné à une exhibition sexuelle à Brest. Délit pour lequel il sera condamné à six mois de prison avec sursis, le 11 mai 2007. Dans l’affaire de Carnoët, ses défenseurs, M e Dupuy (barreau de Marseille) et M e Dersoir (Rennes) contesteront la préméditation, préférant parler de « pétage de plombs ». Un procès malgré tout « très difficile » où 29 témoins et dix experts sont attendus à la barre.
    Arnaud Morvan

     

    Onze mois d'enquête
    Quelque 24.000 participants identifiés sur les 43.000 teufeurs présents sur zone durant la nuit du 26 juin 2005, 13.000 véhicules contrôlés, des centaines d’interrogatoires menés auprès de l’entourage de la victime et auprès de ceux qui ont pu la croiser durant le Tek’Noz, une centaine de tonnes de déchets passées au crible après la fête, des caméras filmant sur site le départ des teufeurs, des tests ADN multipliés auprès de la population masculine de Carnoët...
    La gendarmerie a déployé les grands moyens pour retrouver le meurtrier de Mathilde Croguennec.
    Une cellule d’investigation
    C’est plus particulièrement aux douze militaires de la section de recherche de Rennes, réunis sous la cellule d’investigation baptisée HOM 22, que va être confiée l’enquête criminelle. Une équipe qui, pendant onze mois, ne va rien laisser au hasard pour retrouver et confondre Alain Kernoa. Epaulés par l’enquêteur privé Jean-François Abgrall, connu dans les médias comme le premier « profiler » à la mode française (à la suite, entre autres, de ses investigations dans les affaires Heaulmes et Dills), les militaires vont ratisser large, allant jusqu’à passer un appel à témoin national le 15 février 2006. Une rigueur qui allait payer de manière inattendue.
    Un appel providentiel
    Le 23 mai 2006, la cellule HOM 22 reçoit un appel providentiel. Un individu entendu par la police, à Rennes, dans le cadre d’une tout autre affaire, reconnaît durant sa garde à vue la photo d’Alain Kernoa, vêtu d’un sweat-shirt rouge. Une image prise pendant le Tek’Noz par le petit ami de la victime et affichée aux murs de l’hôtel de Police. Les deux hommes se seraient connus sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc où ils officiaient en qualité de marins d’État. Rapidement, l’environnement du suspect est dressé. L’étau se resserre. C’est finalement à son retour de Pologne, après un voyage d’agrément au pays de sa petite amie Katarzyna, que le suspect nº1 sera interpellé. Les gendarmes viendront l’arrêter au domicile de ses parents, à Marseille, le 22 juin 2006. Confondu par son ADN relevé sur l’arme du crime ainsi que sur un emballage de préservatif retrouvé près du corps de Mathilde Croguennec, Alain Kernoa fera alors des « aveux très circonstanciés », dixit, à l’époque, Marie-Sophie Monet, procureur de Guingamp. La conclusion d’un « travail formidable » selon le cabinet de l’avocat corse Jean-Pierre Versini-Campinchi, ténor du barreau parisien qui après avoir, entre autres, défendu les intérêts de Jean-Christophe Mitterrand, Cyrill Spinetta ou l’enseigne Buffalo Grill, s’attachera à plaider la cause de la famille Croguennec, partie civile dans le procès d’assises qui s’ouvre

    le 22 septembre. Celui-ci durera une semaine
     
    source : le telegramme

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  • Massacre en Belgique

     

    La septuagénaire a été tuée à coups de statuette en pierre

    MONT-SUR-MARCHIENNE Nelly de Biourge avait 75 ans. Elle était atteinte d'un cancer mais, grâce à l'amour de ses proches et une rage de vivre, elle espérait vaincre la maladie. Ce mercredi, un dément a fait taire tous ces beaux espoirs.

    Alors que l'époux de Mme de Biourge s'était rendu chez le médecin et qu'elle se trouvait seule à la maison, un individu est entré par effraction dans cette villa cossue de la rue Germaine Dewandre à Mont-sur-Marchienne. Tel un possédé, il s'est mis à tout casser au rez-de-chaussée. Apeurée, Nelly de Biourge a appelé son mari, qui a lui-même appelé les secours à 8 h 57 tout en regagnant son domicile. "M. de Biourge est venu nous demander de l'aide dès son arrivée", explique Adrien Baudet, le jeune voisin d'en face. "Il tremblait de tout son corps. Je l'ai accompagné et nous avons trouvé un homme dans le jardin. Il était sale, mal rasé et avait l'air d'un SDF avec sa casquette. Il avait l'air hagard et n'a même pas cherché à s'enfuir. Avec M. de Biourge, nous l'avons tenu en respect jusqu'à l'arrivée de la police."

    Arrivée sur place à 9 h 15 précises, la patrouille a intercepté l'individu, un certain Kris, originaire de Louvain et âgé de 31 ans. Dans le living dévasté, un spectacle horrible attendait l'occupant des lieux : son épouse Nelly, avec qui il a eu deux fils dont Me Renaud de Biourge, avocat à Charleroi, gisait sur le sol au milieu des débris. La septuagénaire avait été massacrée à coups de poing et de pied, puis achevée à l'aide d'une statuette en pierre. Un véritable massacre !

    Ramené au poste, le meurtrier a montré toute l'étendue de son délire. Il a ainsi insulté les enquêteurs, leur déclarant "qu'il était le chef de la police", avant d'expliquer qu'il avait agi "sur conseil des petits oiseaux qui lui ont ordonné de tuer la diablesse".

    Le dément n'était pas connu de la justice. Il n'a jamais fait l'objet d'une défense sociale. On sait toutefois qu'il a fréquenté le Centre de santé mentale de Grimbergen pour des faits, dit-on, de pédophilie. Et ce, sur base de la loi sur la protection des malades mentaux. Les enquêteurs cherchent à présent à savoir ce qu'il faisait dans la région de Charleroi, comment il y est arrivé et surtout retracer son passé psychiatrique. Comment une telle folie n'a-t-elle jamais été détectée ? C'est la question que tout le monde se pose.

    Descendus sur place, les experts du laboratoire ont passé les lieux du crime au peigne fin durant plus de trois heures avant que le parquet et la juge d'instruction Demol ne descendent sur place

    source / dhnet


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  • Blanchiment belgo-chinois

     

    Un juge bruxellois en commission rogatoire à Wenzhou. Déjà 80 millions d'euros saisis

    BRUXELLES Selon nos infos, le parquet et le juge d'instruction de Bruxelles, Hervé Louveaux, enquêtent avec la police belge et la coopération de plusieurs services étrangers, notamment chinois, sur un énorme dossier de blanchiment d'argent. À ce stade, l'enquête implique Daniel Z. comme suspect principal. Daniel Z. est soupçonné d'avoir mis en place des mécanismes financiers complexes destinés à faciliter le blanchiment hors Union européenne de fonds confiés notamment par des clients belges.

    Ces mécanismes faisaient intervenir un réseau, qualifié de quasiment planétaire, d'intermédiaires complices et de sociétés offshore. Daniel Z. n'était pas regardant sur l'origine y compris criminelle des fonds confiés. Pour autant, il prélevait 3 % sur chaque transaction. Des fonds ont été blanchis en Chine, à Wenzhou, capitale du textile, notamment.

    Pour faire la lumière, le juge d'instruction belge s'est personnellement rendu en Chine avec son équipe d'enquêteurs. Cette commission rogatoire, la première menée en Chine au départ de Bruxelles, a duré 11 jours.

    Ensuite, dans ce dossier, la justice belge a ordonné et obtenu la saisie (notamment en Chine) de fonds importants issus ou liés à ce blanchiment. Le montant de 80 millions d'euros - soit quelque 3,2 milliards d'anciens francs belges, pour les nostalgiques - est cité à bonnes sources. Quant au principal suspect, Daniel Z. ou monsieur 3 %, il a été interpellé et arrêté en France. L'extradition du Belge a été demandée à la France et obtenue par la Belgique.

    Daniel Z., en aveux complets, a donc été libéré. Il n'en reste pas moins inculpé. Dans ces aveux, M. 3 % démonte par le menu l'ensemble du mécanisme de blanchiment. Selon nos infos, celui-ci était en place depuis 2000. Et de l'ordre de 1.000 clients ont profité de l'aubaine. Daniel Z. possédait un bureau en Belgique mais travaillait principalement depuis la France. Parmi les 1.000 clients figurent de nombreux Belges. La liste complète est connue. Au départ de Bruxelles et sous le chapeau du parquet fédéral, plusieurs parquets sont donc ainsi aussi concernés.

    Enfin, l'affaire aurait pu ne jamais être éventée. Du moins pas si tôt. Ce qui l'a fait capoter, c'est l'interception fortuite à Brussels Airport d'un courrier ou passeur en possession d'argent cash dans sa valisette.

    source : dhnet




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  • Rennes: interpellations après une information sur un risque d'attentat

     

    Cinq hommes ont été interpellés jeudi matin à Rennes par la sous-direction antiterroriste de la Direction centrale de la police judiciaire, à la suite d'une information laissant supposer qu'ils seraient liés à la préparation d'un attentat, a-t-on appris de source proche du dossier.

    Les cinq hommes sont tous de nationalité française et d'origine maghrébine, a-t-on ajouté de même source et ont été placés en garde à vue. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>

    Ces interpellations, a-t-on précisé, sont intervenues après que la police eut pris connaissance d'une information selon laquelle ces hommes prépareraient ou seraient liés à la mise au point d'un attentat.

    De source proche de l'enquête, on souligne que ces interpellations ont eu lieu à la demande du parquet de Paris qui a décidé d'intervenir «pour vérifier des renseignements sur la possible constitution d'un groupuscule islamiste pouvant avoir des objectifs terroristes».

    Les perquisitions, toujours en cours jeudi dans la matinée, n'avaient «rien donné de spécial» en milieu de matinée. Aucune arme ou document significatif n'ont été découverts aux domiciles des cinq jeunes interpellés qui habitent dans le centre et à la périphérie de Rennes. Les enquêteurs vont maintenant ausculter leurs ordinateurs. 

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : le parisien


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  • Il égorge son codétenu à Rouen

     

    Le corps de la victime, âgée de 26 ans, a été retrouvé dans sa cellule de la prison de Rouen vers 23h30. Selon les premiers éléments de l'enquête recueillis auprès du parquet de Rouen, le jeune homme est mort après que son codétenu lui a asséné plusieurs coups à la gorge avec des bouts de verre. Le meurtrier présumé, âgé de 20 ans, était incarcéré à la prison dans l'attente de son procès, suite à sa mise en examen début 2008 pour meurtre à l'issue d'une bagarre. Il s'était déjà fait remarquer lors d'une autre bagarre en prison l'été dernier. D'après le parquet, les médecins psychiatres qui avaient examiné le jeune homme ne le considéraient apparemment pas comme "dangereux".

    La victime, âgée de 26 ans, était écrouée depuis un an pour récidive de conduite en état d'ébriété. Toujours selon nos informations, il aurait donné son accord cet été pour partager la cellule de son agresseur. L'inspection de l'administration pénitentiaire a ouvert une enquête, parallèlement à l'enquête de flagrance ouverte par le parquet de Rouen afin de connaître les circonstances exactes du drame. Un juge d'instruction devait être saisi dans la journée.

    C'est dans cette même prison que dans la nuit du 2 au 3 janvier 2007, un détenu de 35 ans, avait battu et asphyxié son codétenu avant de lui manger un morceau de son poumon. Ce nouveau drame ne devrait pas manquer de reposer la question de la gestion des détenus victimes de troubles psychiatriques en prison.

    source : lci


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  • Un poissonnier aspergé d'essence et grièvement brûlé

     

    Un commerçant marseillais, âgé d'une trentaine d'années, était dans un état critique mercredi après avoir été aspergé d'essence dans sa poissonnerie par un commando qui a ensuite mis le feu à l'établissement, a indiqué une source proche de l'enquête. L'agression, commise par un commando composé de plusieurs individus, s'est produite vers 2h dans la nuit de mardi à mercredi dans le XVe arrondissement de Marseille.
     
    Une fois l'alerte donnée, le poissonnier a été transporté dans un état critique au service des grands brûlés de l'hôpital de la Conception. En coma artificiel, il n'a pas pu être entendu par les enquêteurs. La police judiciaire de Marseille a été chargée de l'enquête. Elle étudie plusieurs pistes mais ne privilégie pas celle du racket, contrairement à des informations données auparavant de sources proches du dossier, a indiqué la PJ.

    source : lci


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  •  En prison pour infanticide, elle cache sa nouvelle grossesse

     

    Une femme accusée d'infanticide et incarcérée à Rennes en attente de son procès a révélé une nouvelle grossesse quelques heures avant d'accoucher à la stupeur du personnel de la prison.
     
    Valérie Le Gall, la mère d'un bébé dont le corps avait été retrouvé en mars dans le congélateur de la ferme familiale dans les Côtes d'Armor, s'est plainte de douleurs abdominales le 3 septembre en fin de journée et a dit qu'elle était enceinte, a indiqué à l'AFP Yves Bidet, adjoint au directeur interrégional de l'administration pénitentiaire pour le grand Ouest. Le médecin a constaté des contractions et confirmé la grossesse, à la "stupeur du personnel", a-t-il ajouté. Après de nouvelles contractions vers 23 heures, la maison d'arrêt a prévenu le Samu. La femme, âgée d'une trentaine d'années a accouché d'une petite fille dans l'ambulance durant son transport à l'hôpital.
     
    Valérie Le Gall "faisait l'objet d'un suivi médical régulier" et "l'examen médical d'entrée a bien eu lieu", a souligné M. Bidet, selon qui "le personnel soignant a appris la nouvelle avec surprise. Cela montre qu'on peut cacher une grossesse même aux gens les plus aguerris". "Le bébé a été pris en charge par le personnel du CHU de Rennes", où il se trouve avec sa maman. "Juridiquement, une femme détenue peut garder son enfant auprès d'elle pendant deux ans, mais en l'occurrence, la question se pose compte tenu de sa personnalité", a estimé le procureur de la République de Saint-Brieuc, Gérard Zaug, interrogé par le quotidien Ouest-France, qui a révélé l'affaire.
     
    "Le déni de grossesse est contagieux"
     
    Un juge des enfants a été saisi et devra statuer sur la possibilité pour Valérie Le Gall de se voir confier la petite fille, a précisé Bidet. Valérie Le Gall, déjà mère de deux enfants de 5 et 2 ans, avait été mise en examen le 26 mars pour "homicide volontaire sur mineur de moins de quinze ans", après la découverte par son beau-père du corps congelé d'un nouveau-né de sexe féminin dans un congélateur de la ferme familiale près de Guingamp.
     
    Selon l'enquête, cet enfant était né viable en juin ou juillet 2007. L'autopsie a révélé des traces de strangulation et des fractures du crâne. Le mari, qui avait indiqué ne pas avoir décelé la grossesse, avait été mis hors de cause et laissé en liberté. Selon Ouest-France, le couple serait depuis en instance de divorce.
     
    Interrogée par l'AFP sur la possibilité pour une détenue de dissimuler une grossesse jusqu'à son terme, une psychiatre travaillant en milieu pénitentiaire a estimé que l'affaire intervenue à Rennes aurait pu arriver dans "n'importe quelle institution". "Le déni de grossesse est contagieux, c'est un phénomène assez mystérieux", selon ce médecin qui a requis l'anonymat.
     

    source : lci


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  • Tombes profanées: deux jeunes présentés à un juge

     

    Deux jeunes majeurs de la mouvance néonazie, dont l'un déjà condamné pour des faits similaires, seront présentés mercredi à un juge pour une probable mise en examen dans l'enquête sur la profanation en avril de 148 tombes musulmanes près d'Arras, a-t-on appris de source judiciaire. Huit autres jeunes, dont deux jeunes filles et deux mineurs, interpellés mardi avec eux dans le Pas-de-Calais, ont été libérés, a précisé à l'AFP Brigitte Lamy, procureur de la République de Béthune.
     
    Les 148 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette avaient été profanées dans la nuit du 5 au 6 avril 2008. Elles étaient recouvertes d'inscriptions injurieuses visant directement l'islam et insultant gravement la garde des Sceaux Rachida Dati. Une tête de porc avait été pendue à l'une des tombes.
     
    Agés d'une vingtaine d'années
     
    Les deux jeunes suspects, âgés d'une vingtaine d'années, pourraient être mis en examen pour violation ou profanation de sépulture en raison de l'appartenance à une race ou une religion et pour dégradation de biens appartenant à autrui en réunion. Le parquet devrait requérir leur placement en détention provisoire.
     
    L'un des deux jeunes avait déjà été condamné en mai 2007 à 2 ans de prison, dont un ferme pour la profanation en avril 2007 de 52 tombes musulmanes du même cimetière. Dans cette affaire, un autre jeune homme avait écopé de la même peine, et un mineur d'une condamnation plus légère. Les trois condamnés avaient bénéficié d'une libération anticipée.
     

    soource : lci


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  • Un enseignant tué près de son école

     

     professeur des écoles, Emmanuel Multeddo, 40 ans, a été tué par une balle en plein coeur lundi en début d'après-midi à Bastia, à proximité de l'école où il enseignait, dans une rue proche du palais de Justice. L'homme, qui était dépourvu de papiers d'identité, n'a été identifié qu'en début de soirée.
     
    Selon les premières constations, il a été atteint d'une balle en plein coeur aux alentours de 14h30 alors qu'il se trouvait à bord d'une voiture appartenant à une femme dont l'identité n'a pas été révélée. Il est mort à l'arrivée des secours, a-t-on précisé de même source. L'inspecteur d'académie s'est rendu sur les lieux et a participé à son identification.
     
    Emmanuel Multeddo, qui enseignait à une classe de CM2 de l'école élémentaire Gaudin à Bastia, était inconnu des services de police. Il est décrit par sa hiérarchie comme "un homme sans histoires" et par le parquet de Bastia comme "un homme auquel on ne connaît pas d'accointances suspectes". Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire de Bastia.
     

    source : lci


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  •  Soupçonnés de proxénétisme à 16 et 19 ans

     

    Un adolescent de 16 ans et une jeune fille de 19 ans, soupçonnés d'avoir forcé de jeunes mineures, qui avaient fugué de leur foyer, à se prostituer pendant l'été sur les trottoirs lyonnais, ont été mis en examen pour proxénétisme et écroués, a-t-on appris lundi auprès de la police.
     
    Le jeune homme, un Bosniaque né en Italie, bien connu de la justice notamment pour des vols de voiture et du trafic de drogue, a successivement hébergé dans une péniche qu'il occupait à proximité de la gare de Perrache deux jeunes fugueuses qu'il avait rencontrées dans les rues de Lyon. Avec l'aide d'une prostituée de 19 ans, il est soupçonné de les avoir obligées à faire le trottoir dans ce quartier.
     
    48 heures non-stop
     
    L'une des victimes, âgée de 16 ans, qui s'était échappée d'un foyer lyonnais, a été contrainte à se prostituer pendant 48 heures non-stop, entre le 27 et le 29 août, avant de réussir à s'enfuir lorsque le jeune délinquant et la prostituée sont partis dépenser les 900 euros qu'elle avait gagnés.
     
    Une autre jeune fille, qui avait fugué d'un foyer marseillais et souhaitait se rendre à Paris, a quant à elle été contrainte de se prostituer à plusieurs reprises au profit de son "hôte", a indiqué un enquêteur du service des moeurs de la Sûreté urbaine lyonnaise, confirmant l'information parue dans Le Progrès.
     
    Les policiers enquêtent pour savoir si la jeune femme de 19 ans, soupçonnée d'avoir poussé plusieurs autres mineures à se prostituer dans les foyers où elle habitait avant sa majorité, a profité financièrement de leur prostitution.
      source : lci


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  • Une jeune femme sérieusement blessée par balles à Paris

     

    Une jeune femme a été sérieusement blessée lundi matin par balles dans le XIIIe arrondissement de Paris, mais sa vie n'est plus en danger, a-t-on appris lundi soir de sources policières.

    Peu avant 10h, la victime, une française née au Cambodge âgée de 26 ans, avait été atteinte par plusieurs tirs alors qu'elle se trouvait avenue de Vitry à Paris (XIIIe). Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la 3ème division de police judiciaire, un homme aurait tiré "à quatre ou cinq reprises dans sa direction" avant de prendre la fuite à bord d'une voiture conduite par une femme, a précisé une source proche de l'enquête. Un témoin de la scène, qui a suivi le véhicule, aurait vu l'homme se débarrasser de son arme en la jetant dans la Seine au niveau du quai d'Ivry (XIIIe) avant que la voiture des agresseurs ne disparaisse dans la circulation, selon la source.

    La victime, qui n'était pas enceinte contrairement à une première information diffusée dans la matinée, a été hospitalisée dans un état sérieux à l'hôpital de la Pitié-Salpetrière où ses jours n'étaient plus en danger lundi en fin d'après-midi, selon la même source. Le mobile de l'agression pourrait être lié à un différend familial et financier, selon une autre source proche du dossier.

    Un jeune homme tué par balles dans le XIXe

    Un jeune homme âgé de 23 ans a été tué par balles dans la nuit de dimanche à lundi dans le XIXe arrondissement de Paris, selon une source proche de l'enquête. Vers 1 heure du matin, il a été atteint de plusieurs balles tirées dans sa direction et, grièvement blessé, a trouvé refuge dans un établissement de restauration rapide de la rue Mathis, où il est décédé quelques minutes plus tard malgré les efforts des secours. La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête pour retrouver le ou les meurtriers du jeune homme qui habitait dans le quartier où il a été agressé, selon la source. 

    source : lci

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  • Trois jeunes victimes d'une agression antisémite ?

     

    Quelle était la motivation des agresseurs de trois jeunes, samedi soir, dans le XIXe arrondissement de Paris ? Les victimes, âgées de 17 et 18 ans, ont été attaquées par 6 ou 7 personnes, frappés au visage à coups de poings. Le plus jeune a de nombreux bleus au visage et les deux autres ont le nez cassé. Ils ont déposé plainte après être sortis de l'hôpital pour agression "à caractère antisémite", selon le président des étudiants juifs de France, Raphaël Haddad.
     
    La police a bien confirmé que ces trois jeunes ont "été légèrement  blessés" et précisé que l'affaire avait commencé par des jets de pierres. Mais elle ne se prononce pas sur le caractère antisémite de ces violences. Selon la police, les trois jeunes portaient une kippa quand ils ont été pris à partie. "Pour le moment, le  caractère antisémite de cette agression n'a pas été établi, car selon les témoignages unanimes des trois garçons, aucune injure ni propos antisémites n'ont été prononcés", a précisé la police judiciaire.

    "Actes inqualifiables"
     
    Selon Raphaël Haddad, les agresseurs sont des gens du quartier. L'agression s'est produite rue Petit, non loin du square où un jeune juif, Ruddy, 17 ans avait été roué de coups le 21 juin dernier. Deux jeunes gens soupçonnés d'avoir participé à cette agression contre Ruddy ont, depuis, été mis en examen pour "tentative de meurtre et violence en réunion aggravées par leur caractère antisémite", des chefs passibles de la réclusion criminelle à perpétuité, et écroués.

    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a condamné "avec la plus grande fermeté" l'agression de ces jeunes "qui se rendaient à une synagogue". Elle exprime toute "sa solidarité aux  amilles concernées et à l'ensemble de la communauté juive une nouvelle fois  éprouvée". Elle a assuré "que tous les moyens (étaient) déployés par les  services de la préfecture de police pour identifier et interpeller les auteurs". De son côté, le maire de Paris Bertrand Delanoë a lui aussi condamné "l'agression à caractère manifestement  antisémite" et souhaité "que les auteurs de ces actes inqualifiables soient appréhendés dans les meilleurs délais et sanctionnés à la mesure d'agissements qui sont aux antipodes des valeurs de Paris", a-t-il déclaré.

    source : lci


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