• Mis en examen après un braquage

    Deux jeunes de 17 et 20 ans, interpellés samedi soir après le braquage d'une station-service de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne) ont été mis en examen à Créteil (Val-de-Marne) pour «vol à main armée et vol en réunion». Ils pourraient être placés en détention provisoire.

    Surveillés par les policiers de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne, les deux suspects ont été repérés samedi vers 21 heures aux abords d'une station service.

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    Alors que l'un des deux braqueurs disposait des cônes de signalisation à l'entrée de la station pour faire croire qu'elle était fermée, son complice cagoulé et porteur d'une arme de poing et d'une bombe lacrymogène s'est attaqué au caissier qu'il a frappé sur la tête et aspergé de gaz lacrymogène. Il a ensuite fait main basse sur le contenu du tiroir-caisse estimé à quelques centaines d'euros, sur de la marchandise, ainsi que sur des cartes de paiement de carburant.

    Alors que les deux individus prenaient la fuite à bord de leur véhicule, qui s'est révélé avoir été volé quelques jours auparavant en Seine-et-Marne, ils ont été pris en chasse par les policiers de la BRB.

    Pour éviter d'être interpellés, ils ont percutés le véhicule des fonctionnaires sans faire de blessés et se sont enfuis à pied, avant d'être arrêtés quelques dizaines de mètres plus loin.

    source : Le parisien


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  •  Le gendarme mis en examen pour "coups mortels"

    Ce n'est finalement pas pour "homicide volontaire" mais pour "coups mortels" que le gendarme soupçonné d'avoir abattu vendredi un homme qui fuyait durant sa garde à vue à Draguignan (Var) a été mis  en examen dans la nuit de dimanche à lundi, a annoncé le procureur de la République de Draguignan. Dimanche en fin d'après-midi, le gendarme a été entendu par les magistrats instructeurs puis placé sous mandat de dépôt et doit être à nouveau présenté devant  le juge des libertés et de la détention dans quatre jours car il a demandé,  comme l'y autorise la procédure, un délai pour préparer sa défense. Après sa mise en examen le gendarme a été évacué du palais de justice sous escorte renforcée, vers une destination qui n'a pas  été précisée.

    Outre une autopsie prévue lundi à Toulon, des expertises balistiques et une reconstitution, le procureur a demandé des examens radiologiques pour savoir si la mort pouvait également avoir été causée par le saut de 4,60 m effectué par le fuyard.

    Tensions dimanche soir à Draguignan

    La qualification retenue par les deux magistrates instructeurs, à savoir des coups ayant entraîné la mort sans intention de la donner, est moindre que celle d'homicide volontaire qu'avait retenue pour l'ouverture de son information  judiciaire le procureur. Le procureur de la République a néanmoins souligné qu'il s'agissait toujours d'une qualification criminelle. La mère de la victime, reçue par le procureur, "s'est  déclarée satisfaite de la décision de justice même si c'est peu par rapport à sa  douleur", a souligné le procureur. "Elle était apaisée d'avoir pu se recueillir sur le corps de son fils", a-t-il ajouté. La famille de la victime s'est constituée partie civile lundi.

    Parallèlement, des incidents qui n'ont pas fait de victime ont émaillé la  soirée de dimanche devant le palais de justice de Draguignan où les gendarmes mobiles ont chargé et utilisé les gaz lacrymogènes pour disperser une cinquantaine de  membres de la communauté du voyage, à laquelle appartenait la victime, qui ont  allumé un feu, renversé deux voitures et en ont brûlé une troisième. Dans la nuit de samedi à dimanche, trois véhicules avaient été incendiés  dans la cour de la gendarmerie de Brignoles. Des morceaux de tissu ont été  retrouvés sous les véhicules, confirmant une piste criminelle, selon la  gendarmerie.

     

    source : Lci


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  • Japon: un yakusa condamné à mort

    Ce membre de la pègre japonaise avait assassiné le maire de Nagasaki.

    Un membre de la pègre japonaise (yakusa) a été condamné à mort lundi par un tribunal japonais pour l'assassinat du maire de Nagasaki (sud) l'an passé, ont annoncé les médias.

    Tetsuya Shiroo, 60 ans, membre du plus grand syndicat du crime du Japon, avait été reconnu coupable du meurtre en avril 2007 du maire de la ville, Iccho Ito, qui faisait campagne pour sa réélection.

    Les agences de presse Jiji et Kyodo ont annoncé que le tribunal de Nagasaki l'avait condamné à mort.

    Cet assassinat, très rare dans la vie politique japonaise, avait choqué le pays et eu un écho international, la ville de Nagasaki restant célèbre pour avoir subi le feu nucléaire américain en 1945.

    source : le parsien


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  • Evadé abattu : vers une mise en examen du gendarme<o:p></o:p>

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    Comme annoncé samedi pour le procureur, le gendarme qui a abattu un homme vendredi  soir durant son évasion de la gendarmerie de Draguignan devrait être en examen dimanche pour homicide volontaire. La garde à vue du gendarme, qui a été relevé de ses fonctions par sa hiérarchie, avait été prolongée samedi soir. L'autopsie de la victime, atteinte  par trois des sept balles tirées par le gendarme, sera pratiquée lundi à l'hôpital Font-Pré à Toulon. Selon la procédure pénale, le gendarme, après sa mise en examen, devrait  comparaître devant un juge des libertés et de la détention qui décidera de le placer en détention ou sous contrôle judiciaire. <o:p></o:p>

    Ce drame a provoqué la colère de la communauté des gens du voyage qui samedi avait manifesté devant la compagnie de gendarmerie puis devant le palais de justice.  Et dans la nuit, trois véhicules ont été entièrement détruits et un quatrième endommagé dans la cour de la gendarmerie de Brignoles dans un incendie qui s'est produit à 2h15 et n'a pas  fait de victimes. Aucune suspect n'est pour le moment dans le viseur des enquêteurs, mais les gendarmes ont indiqué que des morceaux de tissu avaient  été retrouvés sous les véhicules incendiés, confirmant une piste criminelle. <o:p></o:p>

    Recherché dans une affaire d'agression à main armée.

    Pour accéder aux véhicules stationnés dans la cour, le ou les auteurs ont  vraisemblablement franchi la clôture du casernement d'une hauteur de 2 m à moins  que les chiffons aient été jeté par dessus, ce qui paraît peu probable aux  enquêteurs. Dès l'alerte donnée un détachement de surveillance et d'intervention de la  gendarmerie mobile, appuyé par un hélicoptère muni d'un projecteur, avait été  mobilisé dans le secteur de Brignoles. Aucune interpellation n'avait été  effectuée dimanche en fin de matinée. Craignant d'autres débordements, la gendarmerie du Var a élargi la sécurité de tous les casernements dans le département.

    L'homme abattu, sans profession, appartenait à la  communauté des gens du voyage et vivait dans un campement à Brignoles. Vendredi soir, il a été tué alors qu'il s'évadait, menotté, de la compagnie  de Draguignan où il avait été transféré après avoir été interpellé jeudi à  Brignoles à la faveur d'un pointage dans le cadre du contrôle judiciaire dont il  faisait l'objet. Il était recherché dans une affaire d'agression à main armée et  séquestration d'un chauffeur routier, dans laquelle trois personnes avaient été  écrouées. <o:p></o:p>

    Les gendarmes ont le droit de faire usage de leurs armes <o:p></o:p>

    Les gendarmes ont le droit de faire usage de  leurs armes, après sommations, dans le cadre d'évasions, a confirmé dimanche le Sirpa Gendarmerie. Selon le lieutenant colonel Pierre Bouquin, du Service d'information et de  relations publiques de la Gendarmerie nationale, les gendarmes obéissent à une  réglementation spécifique pour faire usage de leurs armes dans le cadre  d'évasions qui est inscrite dans l'article 2338-3 du code de la Défense. Contrairement aux policers qui ne peuvent utiliser leurs armes qu'en cas de  légitime défense, les gendarmes peuvent aussi avoir l'usage de leurs armes  lorsque les personnes qu'ils ont invitées à s'arrêter et après sommations,  cherchent à échapper à leur garde et ne peuvent être arrêtées qu'avec usage  d'armes.



    source : lci
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  • Assassin et proxénète en cavale


    Viktorija est poursuivie pour avoir hébergé son compagnon criminel

    LIÈGE Viktorija, 27 ans, a comparu devant le tribunal correctionnel de Liège pour répondre de recel de malfaiteur et séjour illégal.

    C'est une histoire de coeur qui lui vaut d'être poursuivie. En effet, peu avant 2003, Viktorija a hébergé Edward, son compagnon de l'époque, qui était en cavale. Un acte qui pourrait sembler compréhensible. Mais les faits commis par l'homme étaient particulièrement graves et celui-ci ne peut pas être qualifié de petit délinquant puisqu'il avait écopé de 20 ans de prison en Italie pour assassinat et prostitution de mineure !

    Après avoir été incarcéré, Edward avait réussi à se faire la belle et à s'évanouir dans la nature. L'homme s'est ensuite retrouvé en Belgique et a réussi à se cacher de la justice grâce à l'aide de sa compagne.

    Suite à ces faits, la jeune fille avait été condamnée par défaut à 6 mois de prison ferme. Elle a donc fait opposition à ce jugement.

    Vers le sursis

    Devant la juge, la prévenue n'a pas nié les faits mis à sa charge. Elle a admis qu'elle savait que son compagnon était en cavale tout comme elle n'ignorait pas les faits pour lesquels il avait été condamné en Italie. "C'était mon ami à cette époque, mais maintenant il ne l'est plus ", a confié Viktorija devant la juge. "Je ne le vois plus depuis 2003, lorsqu'il a été repris", a expliqué la jeune fille.

    La défense de la prévenue a estimé que le parquet n'amenait pas la preuve que sa cliente était en séjour irrégulier lors de la période incriminée. Elle a donc plaidé l'acquittement pour cette prévention.

    Pour le recel de malfaiteur, l'avocate a avancé le fait que sa cliente n'avait pas de casier judiciaire. Elle a plaidé la suspension du prononcé ou le sursis. Le parquet ne s'est pas opposé au sursis.

      source : DH

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  • Evasion sanglante à Draguignan


    Un homme de 27 ans a été tué vendredi soir  par un gendarme alors qu'il tentait de s'évader, menotté, de la compagnie de  gendarmerie de Draguignan, dans le Var. "L'homme interpellé a profité du fait que la lumière de l'escalier s'est  éteinte pour sauter par une petite fenêtre. Le gendarme a fait les sommations et  a tiré sept coups de feu dans sa direction. Trois projectiles l'ont atteint dont l'un perforant dans le thorax", a déclaré Christian Girard, procureur  de la République de Draguignan.

    La victime, sans profession et appartenant à la communauté des  gens du voyage, vivait dans un campement à Brignoles. Son nom était apparu dans un dossier récent concernant l'agression et la séquestration d'un chauffeur routier. Après trois interpellations, les gendarmes de la section de recherche de Marseille étaient sur sa piste.

    Un "homicide volontaire"

    Ils avaient profité de son pointage pour un contrôle judiciaire à la  gendarmerie de Brignoles pour l'interpeller puis le transférer à Draguignan. Le gendarme, un officier de police judiciaire, maréchal des logis-chef de la  brigade de recherche de Draguignan, a été placé en garde à vue. La qualification retenue dans le cadre de cette garde à vue est celle "d'homicide volontaire", a précisé le procureur. Samedi, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a demandé au directeur général de la Gendarmerie de "suspendre de ses fonctions le gendarme" et a réclamé une "enquête interne".

    Des membres de la communauté des gens du voyage se sont par ailleurs rassemblés samedi devant la gendarmerie en signe de protestation. Le commandant de la légion de gendarmerie de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur s'est rendu sur place ainsi que le préfet du Var.

    source : LCI



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  • Belgique: Anderlecht: plus de 150 interpellations


    La majorité des personnes interpellées sont de jeunes qui ont répondu à l'appel à la violence lancé la veille sur un blog


    Regardez une vidéo filmée sur place en bas de la page

    BRUXELLES Plus de 150 personnes ont été interpellées vendredi soir dans la commune bruxelloise d'Anderlecht, ont indiqué le bourgmestre et le chef de corps de la police.

    La majorité des personnes interpellées sont de jeunes qui auraient répondu à l'appel à la violence contre les supporters du Sporting d'Anderlecht, lancé la veille sur un blog. Cet appel faisait suite aux bagarres qui ont opposé des jeunes à des supporters dimanche, à l'issue de la finale de la Coupe de Belgique remportée par Anderlecht. Rien que dans la rue Wayez, 80 jeunes, dont plusieurs filles, ont été interpellés.

    Ces jeunes sont originaires d'Anderlecht, mais aussi d'autres communes bruxelloises ou extérieures à la capitale.

    Par ailleurs, un calme relatif semblait être revenu dans la commune vers 21H30. Selon le bourgmestre Gaëtan Van Goidsenhoven, la police a réussi à repousser les participants aux échauffourées.

    Une centaine de supporters du Sporting se trouvaient toutefois encore sur la place De Linde, devant la stade Constant Vanden Stock. Ils ont lancé des pierres et des verres à bière sur quelques voitures qui, passant devant eux, semblaient être occupées par des personnes d'origine étrangère.

    source:dh

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  • À 51 ans, il abuse d'une fillette de 12 ans

    Stéphane a rencontré sa victime sur Internet dans un chat de récits érotiques...

    BRUXELLES Stéphane a 51 ans. Nathalie (prénom d'emprunt) en a 12 ! Trente-neuf années de différence. Stéphane pourrait être son grand-père ! Mais pour le quinquagénaire, ce fossé générationnel n'avait vraisemblablement pas d'importance puisqu'il a décidé de la séduire. De lui faire découvrir la sexualité. En droit, cela s'appelle un viol.

    Hier après midi, comme le confirme le porte-parole du parquet de Bruxelles, le juge d'instruction a remis les pendules à l'heure. "Le suspect a été placé sous mandat d'arrêt." Il avait été arrêté la veille alors qu'il abusait de la jeune fille dans sa camionnette. C'est une passante qui a alerté la police. En longeant la voiture, elle a vu une petite gamine avec une serviette sur les genoux. Le conducteur, Stéphane, avait sa main sous la serviette... Sans commentaire.

    Tout avait commencé il y a quelques mois sur Internet. Stéphane, sans emploi et accro à l'alcool, fait la connaissance de Nathalie sur le site Doctissimo. Écrivain à ses heures, il rédige des récits érotiques. Nathalie les lit... Rapidement, il y a des échanges d'e-mails. Stéphane n'a jamais menti sur son âge. Nathalie, quant à elle, a dit qu'elle avait 19 ans. Ça ne fait que 31 ans de différence... Mais surtout ça rend la relation possible puisque Nathalie se prétend majeure.

    Dans ses récits érotiques, Stéphane ose tout : y compris prendre les pseudos des femmes qu'il côtoyait sur le site. Il les met en scène. "Elles aiment cela", dit-il...

    Un beau jour, Stéphane et Nathalie décident de se rencontrer. Elle dit que c'est lui qui a eu l'idée; lui prétend l'inverse. Là, elle lui avoue qu'elle est mineure. Elle ment... et prétend qu'elle a 14 ans. Les rencontres vont se succéder plusieurs fois par semaine. Stéphane vient d'ailleurs la chercher à la sortie de l'école. Il gare sa camionnette et attend patiemment sa dulcinée.

    Durant des semaines, ils vont avoir une relation amoureuse sans que personne ne se rende compte de rien. Et surtout pas les parents de Nathalie. Il faut dire que la petite leur avait expliqué qu'elle avait un petit ami de 14 ans... C'est avec lui qu'elle passait des heures au téléphone le soir.

    Stéphane, qui jure qu'il l'aime, va initier l'adolescente au sexe. Des caresses, des fellations, des pénétrations... Dans la voiture mais aussi à l'hôtel ! À 12 ans...

    Finalement, c'est grâce à une passante qui a vu l'enfant dans la voiture et qui a compris ce qui se passait sous la serviette que cet abus a pu être dénoncé.

    source : dh

    Messieurs , Dames vous qui étes parents prenez vos responsabilité et bloquer tout les sites interdit au mineur grace au controle parentale et pensez toujours a me jamais mettre le pc dans la chambre des enfants mais plutot dans le salon de cette façon vous pourrez controler les sites que vos enfants visitent . Soyez toujours vigilant ça n'arrive pas qu'aux autres .


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  • Trois braquages en une journée

    Deux banques Axa et un GB-Express ont été la cible de malfrats armés en Région bruxelloise

    UCCLE Trois attaques à main armées ont été commises hier dans l'est de Bruxelles. Dans la matinée, à moins de trente-cinq minutes d'intervalle, ce sont deux banques Axa qui ont été visées. Dans la soirée, c'est un GB Express qui a été braqué. "Rien ne dit qu'il existe un lien entre ces affaires", précise-t-on du côté de la police.

    Il était 8 h 45, lorsque deux hommes portant des cagoules ont fait irruption dans une agence Axa située avenue des Sept Bonniers à Uccle. Ils ont attendu l'arrivée du directeur pour entrer. " Les auteurs, qui avaient attendu à l'écart, lui ont sauté dessus et porté des coups au visage ", poursuit la police. Sous la menace, le directeur a été contraint d'ouvrir son agence. Une employée qui est arrivée à cet instant fut également forcée à entrer dans l'agence. "Les auteurs les ont emmenés dans la salle des coffres. Ils ont mis l'argent d'un coffre-fort dans un sac à dos." Avant de prendre la fuite avec un butin estimé à environ 34.000 euros, les auteurs ont tenté d'enfermer les deux victimes dans la salle des coffres. Ils n'y sont jamais parvenus.

    Vers 9 h 20, soit 35 minutes plus tard, c'est une autre agence Axa qui a été prise pour cible. " Un homme a profité de l'arrivée d'un employé devant l'agence, située rue du Bien-Faire à Watermael-Boitsfort, pour le menacer au moyen d'un pistolet." Après avoir malmené l'employé, il l'a contraint à vider les caisses. Le butin est estimé à 4.200 euros. " La victime a été enfermée dans les toilettes. Mais l'employé a pu déclencher le système d'alarme ." La police est arrivée sur place rapidement et a pu le libérer.

    19 h, troisième attaque. Cette fois, deux auteurs armés ont braqué le GB Express de la rue des Deux Chaussées à Auderghem. Butin : 1.300 euros...

    source : dh


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  • Il apparaîtrait aussi que Belliraj a travaillé également pour d'autres services de renseignement


    BRUXELLES La Sûreté de l'Etat savait que son informateur Abdelkader Belliraj, un Belgo-Marocain suspecté de terrorisme islamiste arrêté en février au Maroc et qui serait impliqué dans six assassinats commis en Belgique, trempait dans un trafic d'armes, selon le rapport du Comité R de contrôle des services de renseignement, rapporte jeudi De Morgen.

    Le rapport ne peut toutefois apporter une réponse à nombre de questions posées dans le cadre de l'affaire Belliraj, se heurtant à des informations confidentielles, relève De Morgen.

    source :  La Dernière Heure


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  • une mère mise en examen pour avoir poignardé à mort son bébé

    Une femme de 41 ans qui a avoué avoir poignardé à mort, le 4 avril, son fils de deux ans à son domicile de Vénissieux (Rhône), a été mise en examen et écrouée.

    Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Lyon, Xavier Richaud.

    La meurtrière présumée avait d'abord «raconté qu'elle avait été agressée chez elle, mais l'histoire ne tenait pas», a expliqué le procureur.

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    «Elle a finalement avoué avoir tué de coups de couteau son fils», a-t-il ajouté.

    Le 4 avril, vers midi, le père de famille, de retour du travail, avait trouvé son enfant poignardé à mort dans son lit et sa femme «sérieusement blessée» de multiples coups de couteau.

    «Elle s'était en partie découpée la gorge», a précisé M. Richaud. Son état critique avait nécessité une hospitalisation prolongée.

    Placé en garde à vue, le père de famille avait rapidement été mis hors de cause.

     


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  • Deux blessés par balles dans un bar de Corte (Haute-Corse)

    Deux personnes ont été blessées par balles dans un bar de Corte (Haute-Corse) à la suite d'une rixe, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

    Un des protagonistes de la dispute a quitté les lieux avant de revenir armé et de tirer à travers la porte du débit de boissons, faisant deux blessés légers et un autre, plus sérieusement atteint, qui a été conduit à l'antenne médicale de Corte. Ses jours ne sont pas en danger.

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    L'auteur des coups de feu a été interpellé et placé en garde à vue. L'enquête a été confiée à la gendarmerie.

    source : AFP


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  • Un Suédois arrêté avec des explosifs devant une centrale

    Un Suédois a été arrêté mercredi devant une centrale nucléaire du sud de la Suède, avec des sacs contenant des traces d'un explosif très puissant, selon un communiqué de la société gérant la centrale.

    «Les sacs de l'homme ne contenaient pas de substances visibles illégales mais des tests de routine ont permis de détecter des traces d'explosifs», a indiqué le communiqué de la direction de la centrale d'Oskarshamn.

    Peu auparavant, la police avec déclaré que l'homme avait été arrêté en possession de puissants explosifs, probablement du TATP.«A huit heures ce matin (mercredi), nous avons reçu un appel de la centrale nucléaire de Oskarshamn nous indiquant qu'un homme avait été arrêté aux contrôles avec des matériaux explosifs dans ses bagages», a déclaré Sven-Erik Karlsson, porte-parole de la police de Kalmar.

    «L'homme est actuellement dans nos locaux interrogé par nos services», a déclaré le porte-parole de la police. Selon lui, le suspect ne serait pas employé par la centrale. Il serait entré sous le prétexte d'effectuer un travail de soudure dans la centrale. Toujours selon M. Karlsson, la substance saisie serait du TATP, utilisée dans les attentats de Londres en juillet 2005. «Mais nous devons attendre les expertises (définitives) de la police de Malmö», a-t-il ajouté. La centrale d'Oskarshamn a démarré en 1972 avec un réacteur à eau bouillante. Deux réacteurs ont été ajoutés par la suite, en 1974 et 1985. La centrale fournit actuellement environ 10% de la consommation d'électricité en Suède.

    Le TATP est un explosif prisé par les islamistes et facilement accessible dans le commerce. Il apparaît depuis des années dans de nombreuses enquêtes antiterroristes.

     

    source : le parisien


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  • Belgique cible des terroristes ?

    Un réseau terroriste a été démantelé au Maroc. Parmi les 11 personnes arrêtées, l'une vient de Belgique

    BRUXELLES Les autorités marocaines n'ont pas informé la justice belge du démantèlement d'un réseau terroriste qui projetait des actes terroristes au Maroc et en Belgique, a indiqué lundi le parquet fédéral belge, l'ayant appris "par les médias".

    L'agence de presse marocaine Map a rapporté lundi que la police marocaine avait démantelé un réseau de onze personnes qui projetaient des actes terroristes au Maroc et en Belgique." On n'était pas au courant, on vient de l'apprendre par les médias. On ne sait absolument pas de quoi il peut s'agir", a déclaré P la porte-parole du parquet fédéral, qui centralise les dossiers de terrorisme en Belgique." Nous n'avons pas été directement impliqués, même s'il se peut que les Marocains se soient basés sur des informations venant de Belgique pour construire leur dossier", a ajouté la porte-parole, Lieve Pellens, selon qui des informations sont régulièrement échangées entre les justices des deux pays.

    La Belgique a demandé à son magistrat de liaison en poste à Rabat "de se renseigner", mais il ne faut pas attendre de réponse dans l'immédiat, a-t-elle précisé.

    Les onze personnes, dont un Marocain résidant en Belgique, ont été arrêtées dans les villes marocaines de Fès et Nador. Leur identité n'a pas été dévoilée. Elles étaient en relation "avec des filières d'acheminement de volontaires en Irak et pour les camps d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, en Algérie", a affirmé l'agence marocaine. Une source proche du gouvernement marocain a indiqué que le réseau dont le démantèlement a été annoncé lundi "n'avait rien à voir avec celui du (Belgo-marocain) Abdelkader Belliraj", composé de 35 personnes.


    source : DH


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  •  Séquestrée et violée

    Six ans de prison pour l'auteur principal de ce remake d'Orange mécanique

    THUIN Anne-Marie, une habitante de Thuin, était une petite dame d'une soixantaine d'années sans histoires lorsque Daniel Baneton et Michaël Huaux sont venus gâcher sa vie, le 14 janvier 2000. Handicapée des hanches et portant des prothèses, elle n'a pas refusé l'offre de ces deux individus qui lui ont proposé de lui porter ses courses. Mais les malfrats avaient déjà une autre idée en tête : dépouiller la pauvre femme sans défense. Ne se doutant de rien, cette dernière les a invités chez elle pour boire un verre.

    Et c'est là que son calvaire a commencé. Baneton s'est jeté sur elle pour lui porter des coups et la violer sauvagement, à plusieurs reprises, en utilisant parfois les objets qui lui tombaient sous la main. Huaux, ivre mort, s'est contenté de regarder impassiblement, tenant parfois les bras de la victime pour faciliter la tâche à son comparse. Le calvaire d'Anne-Marie a duré jusque tard dans la nuit et celle-ci ne doit sans doute sa survie qu'à une fuite à moitié nue dans les rues de Thuin. Les malfrats en ont tout de même profité pour dérober une TV, des cigarettes, un briquet plaqué or et 3.000 francs belges.

    Il aura fallu 8 ans pour juger ce sordide dossier. Au départ, Baneton et Huaux filaient droit vers la cour d'assises. Mais après moult péripéties judiciaires, l'affaire a été correctionnalisée. Baneton devait donc répondre de viol avec séquestration et tortures, Huaux de non-assistance à personne en danger. Les deux devaient aussi se défendre sur le vol.

    Hier, le tribunal a écarté la circonstance aggravante de tortures. La Présidente a par ailleurs reconnu que le délai raisonnable était dépassé, mais que les faits étaient trop graves pour être banalisés. Baneton écope finalement de 6 ans de prison ferme. Huaux s'en sort avec 6 mois avec sursis.

    source : DH


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  • Une autoroute sondée pour retrouver le corps de Cécile

    Avec un radar capable de détecter des cavités à plusieurs mètres sous terre, les gendarmes vont se lancer à la recherche du corps de Cécile Vallin dans les fondations de l'A 43. Cette lycéenne avait disparu non loin du chantier de cet axe routier en juin 1997.

    C'EST peut-être l'opération de la dernière chance pour percer le mystère de la disparition de Cécile Vallin, cette lycéenne de 17 ans et à demi-volatilisée à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne le 8 juin 1997. A partir de lundi et pendant plusieurs jours, un tronçon de l'autoroute A 43 sera fermé dans ce secteur pour permettre aux gendarmes et à des experts de sonder les fondations de l'ouvrage routier. Equipés d'un radar spécial, capable de détecter la présence de cavités à plusieurs mètres sous terre, et aidés de chiens spécialisés, ils vont tenter de retrouver la trace de la jeune fille.

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    A l'époque de cette disparition, il y a près de onze ans, l'autoroute de la Maurienne qui conduit au tunnel du Fréjus était en construction. Ce chantier gigantesque a pu servir à dissimuler le corps de Cécile. Des fouilles avaient d'ailleurs été opérées en 1997, mais sans le matériel de pointe qui existe désormais.

    Une des dernières pistes

    Le dimanche 8 juin 1997, vers 18 h 30, Cécile Vallin, jolie jeune fille à la silhouette sportive, est aperçue par des témoins à la sortie de Saint-Jean-de-Maurienne. Elle marche sur le bord de la route qui file vers Chambéry. C'est la dernière fois qu'elle sera vue vivante. Dans les premières heures, on évoque une fugue. Mais le profil de Cécile Vallin ne colle pas avec cette hypothèse. Bonne élève en pleine révision du bac, elle est unanimement présentée comme une adolescente joyeuse et sans problème. Rapidement, les gendarmes s'orientent vers une disparition inquiétante. Mais, malgré les moyens déployés, la trace de Cécile se perd définitivement sur le bord de cette route. Les juges d'instruction se succèdent sans jamais laisser le dossier en sommeil. Des rapprochements sont tentés avec d'autres affaires. Sans succès.

    Lorsque Michel Fourniret est démasqué et sa camionnette découverte, des comparaisons ADN sont effectuées à partir des 4 000 cheveux retrouvés dans le véhicule. Sans résultat non plus. En novembre 2006, le routier allemand Volker Eckert est arrêté et impliqué dans une série de meurtres commis en Allemagne, en Espagne et en France au cours des trente dernières années. Là encore, la piste est explorée en vain. Depuis, le routier s'est suicidé en prison. « Il s'agissait de pistes logiques. Mais il y a malheureusement d'autres Fourniret qui sont probablement encore en liberté et dont on ne connaît pas les crimes », juge Jonathan Olliver, le père de Cécile Vallin. « Comme dans tous les dossiers sans cadavre, nous sommes face à la difficulté de récupérer des éléments techniques, admet une source proche du dossier. On cherche dans toutes les directions mais sans l'élément principal. »

    Même l'hypothèse d'une disparition volontaire, jamais crédible, a été vérifiée à grands renforts de commission rogatoire internationale pour contrôler des témoignages qui évoquaient la présence de Cécile à l'étranger, notamment au Maghreb. « Tous les acteurs de ce dossier se sont investis sans compter et notamment la juge Lastera actuellement saisie, estime Me Caty Richard, l'avocate du père de Cécile. Il reste et il restera toujours des choses à faire, des éléments à vérifier. On ne peut pas renoncer. » L'expertise du sous-sol de l'autoroute A 43 fait partie de ces pistes à vérifier. Mais il s'agit peut-être de la dernière avant que le dossier de Cécile Vallin ne se ferme sur un angoissant point d'interrogation.

    Pour toute information relative à l'affaire contactez le 06.81.10.59.40.

    source : le parisien


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  • Enlèvement

    Il s'en est fallu de peu. Dimanche dernier à Toulouse, une fillette de sept ans a échappé à une tentative d'enlèvement, dont l'auteur présumé, interpellé peu de temps après, est aujourd'hui en garde à vue.

    Les faits se déroulent rue Boulbonne, à deux pas de la place du Capitole, en plein cœur de la Ville rose. Aux environs de 13 heures, un individu caché sous un porche d'immeuble, ceinture une petite fille qui s'était éloignée de sa mère.

    Alors que l'homme tente de l'entraîner avec lui, l'enfant parvient à se débattre et à hurler. Alertée par les cris, la mère accoure sur les lieux et contraint le kidnappeur à relâcher la fillette puis à s'enfuir. Peu de temps après, les policiers se lancent dans une chasse à l'homme discrète, et arrêtent le principal suspect "rapidement après les faits", selon le procureur de la République, Michel Valet.

    Des gants et des préservatifs

    Des gants et des préservatifs ont été retrouvés dans les poches de l'homme interpellé. Âgé de 48 ans, il a été immédiatement placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central, où il se trouve toujours ce matin.

    "Sa garde à vue a été prolongée et on se dirige vers l'ouverture d'une information judiciaire", a indiqué le procureur, précisant que l'homme serait présenté au juge d'instruction cet après-midi.

    source : Lci


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  • FNAR

     La direction centrale de la police judiciaire est sur les dents. Malgré d'importants moyens dégagés, elle n'a toujours pas réussi à mettre la main sur le ou les membres de la Fnar (Fraction nationaliste armée révolutionnaire), cet étrange groupuscule qui fait sauter des radars à l'explosifs dans l'Oise, le Val d'Oise et les Yvelines. Et voilà un an que ça dure ! Le premier radar avait explosé le 3 avril 2007 sur la D330, dans l'Oise. La neuvième et dernière explosion remonte au 4 mai dernier, à Saint-Gervais, dans le Val d'Oise.

    Mais plus énervant encore pour les policiers : "le ou les membres de cette organisation passent souvent au travers de nos dispositifs de surveillance", reconnaît un enquêteur dans les colonnes du Parisien daté du dimanche 18 mai. Du coup, la thèse selon laquelle le commando antiradar pourrait n'être composé que d'un seul homme fait son chemin : "Ancien gendarme, ancien flic, on ne sait pas encore. Mais il s'agit d'une personne qui a des connaissances en matière d'explosifs et qui est suffisamment rusée pour déjouer notre travail", explique une autre source citée par le quotidien.
     
    Une ou plusieurs personnes, le commando reste introuvable. Mais la sous-direction antiterrorisme ne lâche pas prise. Ne serait-ce que pour éviter de faire chou blanc comme ce fut le cas avec l'affaire AZF, en 2003, dont le ou les auteurs du chantage à la bombe sur les voies ferrées courent toujours.

    source : lci

    Pour plus d'info sur la FNAR et AZF rendez-vous dans la rubrique Groupes terroriste en France


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  • Une passe qui coûte cher

    Il a retrouvé ses agresseurs 5 mois après les faits

    VISÉ La prostitution est dangereuse, c'est un fait, mais pas toujours pour celles et ceux qu'on croit.

    En témoigne l'histoire qui est arrivée à cet habitant de la région liégeoise, en décembre dernier. Croyant à une simple passe à 50 € avec deux dames, il s'est fait lessiver. Cinq mois après, il retrouve ses agresseurs ...

    À la mi-décembre 2007, cet habitant de la région liégeoise décide de se rendre à l'île Monsin, située entre deux bras de Meuse, entre Liège et Visé. Non sans raison puisque le lieu, s'il est un important site de passage, est aussi un important site de passe.

    Ce jour-là, le Liégeois aborde deux dames, Skvarka, âgée de 45 ans, et Stéphanie, âgée de 20 ans, mère et fille.

    Facilement, il les convainc de venir avec lui pour passer un moment agréable . La mère et la fille montent dès lors à l'arrière de la camionnette du client, particulièrement bien aménagée puisque munie de sièges et d'un lit.

    C'est à Hermalle-sous-Argenteau que l'homme emmène les prostituées. Après un verre, il décide dès lors de se déshabiller et invite la mère à faire de même.

    Au même moment, la jeune fille frappe le crâne de l'homme avec une clé à molette. À son réveil, il ne reste plus rien au Liégeois, si ce n'est ses vêtements et son véhicule. L'homme portera plainte à la police.

    Ce vendredi, 5 mois après les faits, la victime fut appelée pour reconnaître de présumées coupables et désignera sans problème Skvarka et Stéphanie.

    Si Skvarka nie, Stéphanie reconnaît les faits et accuse sa mère d'avoir manigancé le plan. Elles ont été privées de liberté et déférées au parquet de Liège pour coups et blessures, sans extorsion puisque les 50 € ont été donnés... volontairement.


    source : la derniere heure


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  • L'homme tué à Orly était menacé

    Le jeune homme tué dans la nuit de mercredi à jeudi dans l'explosion vraisemblablement criminelle du bar familial à Orly (Val-de-Marne) était l'objet de menaces, selon le maire de la ville.

    Il avait «porté plainte auprès de la police car il se sentait menacé». «Des dealers squattaient ce commerce et le nouveau gérant a voulu mettre de l'ordre», a-t-il expliqué à l'AFP à l'occasion d'un rassemblement silencieux à la mémoire de la victime, âgée de 20 ans.

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    Selon un commerçant, une «dizaine de jeunes» se rassemblaient nuit et jour devant le bar et se livraient à «des activités plus ou moins +académiques+». «Il y avait une incompatibilité entre ces jeunes et le nouveau gérant», qui avait repris le bar il y a quelques mois et dont le commerce a été cambriolé «deux ou trois fois en six mois», a-t-il ajouté.

    Derrière une banderole où était écrit «Non à la violence, plus jamais ça, retrouvons la paix dans nos quartiers», environ 200 personnes, selon la police, ont défilé entre le bar et le domicile de la victime à Choisy-le-Roi pour lui rendre hommage. Les manifestants se sont dispersés dans le calme vers 19 heures.

    Le cadavre calciné du jeune homme, qui avait appelé plus tôt sa mère pour lui dire qu'il était séquestré par des personnes, avait été retrouvé dans la cave de l'établissement, soufflé par une explosion jeudi après 1heure du matin. Sa mère, arrivée sur les lieux au moment de la déflagration et grièvement blessée, se trouvait toujours dimanche maintenue dans un coma artificiel à l'hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), selon le maire d'Orly

    source : le parisien


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