• Les trafiquants d'armes se fournissaient sur Internet

    Les trafiquants d'armes se fournissaient sur Internet

    LES DOUANIERS de Marseille (Bouches-du-Rhône) viennent de mettre un terme aux activités de deux armureries clandestines. Au total, ce sont 84 armes, des centaines de pièces détachées et des milliers de munitions qui ont été saisies. Les deux réseaux de « collectionneurs-trafiquants » opéraient à quelques kilomètres l'un de l'autre sans se connaître apparemment.

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    En revanche, ils se fournissaient tous les deux sur des sites Internet avant de se faire livrer par voie postale.

    C'est d'ailleurs dans un colis postal que la division des opérations douanières effectue sa première saisie au mois d'avril dernier. Une livraison « surveillée » en provenance d'Allemagne qui permet d'intercepter un fusil de guerre de marque Berthier.

    « Plutôt destinées à des amateurs et des collectionneurs »

    Chez le destinataire du paquet, près d'Avignon (Vaucluse), les enquêteurs découvrent un véritable arsenal : 34 armes, dont des pistolets Glock ou encore des fusils et pistolets mitrailleurs Famas, AK, Tokarev ou encore CZ. En plus des armes, 81 pièces détachées et 12 500 munitions sont également saisies. Dans la maison, les douaniers tombent enfin sur un atelier sophistiqué qui permet de remettre en fonctionnement des armes démilitarisées. Un deuxième homme est identifié quelques jours plus tard comme complice. Leur armurerie clandestine fournissait apparemment des amateurs de la région, dont certains sont affiliés à des stands de tir.

    A la mi-mai, les mêmes douaniers ont démantelé un second réseau, sans lien apparent avec le premier. La technique était cependant identique : commande sur Internet et livraison par la poste. Au domicile de cet autre trafiquant, dans les Bouches-du-Rhône, les enquêteurs mettent la main sur 50 armes, 150 pièces et un stock de munitions de gros calibre. La police judiciaire a été saisie, notamment pour évaluer la valeur réelle des transactions effectuées : « Nous sommes plutôt sur une structure commerciale clandestine destinée à des amateurs et des collectionneurs. Mais, ces armes-là peuvent très bien circuler dans d'autres mains, moins recommandables », conclut une source proche de l'enquête. L'an dernier en France, les douanes ont saisi un total de près de 6 000 armes. Un chiffre en constante augmentation depuis dix ans.

    source : le parisien


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