• Massacre en belgique

    Massacre en Belgique

     

    La septuagénaire a été tuée à coups de statuette en pierre

    MONT-SUR-MARCHIENNE Nelly de Biourge avait 75 ans. Elle était atteinte d'un cancer mais, grâce à l'amour de ses proches et une rage de vivre, elle espérait vaincre la maladie. Ce mercredi, un dément a fait taire tous ces beaux espoirs.

    Alors que l'époux de Mme de Biourge s'était rendu chez le médecin et qu'elle se trouvait seule à la maison, un individu est entré par effraction dans cette villa cossue de la rue Germaine Dewandre à Mont-sur-Marchienne. Tel un possédé, il s'est mis à tout casser au rez-de-chaussée. Apeurée, Nelly de Biourge a appelé son mari, qui a lui-même appelé les secours à 8 h 57 tout en regagnant son domicile. "M. de Biourge est venu nous demander de l'aide dès son arrivée", explique Adrien Baudet, le jeune voisin d'en face. "Il tremblait de tout son corps. Je l'ai accompagné et nous avons trouvé un homme dans le jardin. Il était sale, mal rasé et avait l'air d'un SDF avec sa casquette. Il avait l'air hagard et n'a même pas cherché à s'enfuir. Avec M. de Biourge, nous l'avons tenu en respect jusqu'à l'arrivée de la police."

    Arrivée sur place à 9 h 15 précises, la patrouille a intercepté l'individu, un certain Kris, originaire de Louvain et âgé de 31 ans. Dans le living dévasté, un spectacle horrible attendait l'occupant des lieux : son épouse Nelly, avec qui il a eu deux fils dont Me Renaud de Biourge, avocat à Charleroi, gisait sur le sol au milieu des débris. La septuagénaire avait été massacrée à coups de poing et de pied, puis achevée à l'aide d'une statuette en pierre. Un véritable massacre !

    Ramené au poste, le meurtrier a montré toute l'étendue de son délire. Il a ainsi insulté les enquêteurs, leur déclarant "qu'il était le chef de la police", avant d'expliquer qu'il avait agi "sur conseil des petits oiseaux qui lui ont ordonné de tuer la diablesse".

    Le dément n'était pas connu de la justice. Il n'a jamais fait l'objet d'une défense sociale. On sait toutefois qu'il a fréquenté le Centre de santé mentale de Grimbergen pour des faits, dit-on, de pédophilie. Et ce, sur base de la loi sur la protection des malades mentaux. Les enquêteurs cherchent à présent à savoir ce qu'il faisait dans la région de Charleroi, comment il y est arrivé et surtout retracer son passé psychiatrique. Comment une telle folie n'a-t-elle jamais été détectée ? C'est la question que tout le monde se pose.

    Descendus sur place, les experts du laboratoire ont passé les lieux du crime au peigne fin durant plus de trois heures avant que le parquet et la juge d'instruction Demol ne descendent sur place

    source / dhnet


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