• La "mule" transportait 1 kilo de coke

     

    La cocaïne était dispatchée dans 96 ovules. Au total, un kilo de drogue. Un Nigérian de 19 ans, qui transportait cette marchandise dans le ventre a été condamné à 15 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Chambéry.
     
    Ernest Okeke, qui était jugé mercredi en comparution immédiate, avait été interpellé samedi par les agents des douanes au péage autoroutier de La Motte-Servolex (Savoie) dans un car assurant la liaison entre Lyon et Turin, précise le Dauphiné libéré.
     
    Une radiographie a révélé qu'il transportait exactement 1,042 kg, a précisé son avocate, Me Angélique Kiehn. Ernst Okeke, contre qui le parquet avait requis 24 mois ferme, a également été condamné à 400.000 euros d'amende douanière.
     
    "Plus tu avaleras d'ovules, plus tu gagneras d'argent"
     
    Ce Nigérian, qui bénéficiait du statut de réfugié politique en Italie depuis le mois de juillet, avait été recruté à Padoue, en Italie, par un gros trafiquant de stupéfiants, qui lui promettait "entre 1500 et 2000 euros" pour un "service" dont la teneur exacte n'avait alors pas été précisée.
     
    Le jeune homme a expliqué avoir accepté ce travail pour payer l'hospitalisation au Nigeria de sa mère souffrant d'hypertension. Envoyé à Amsterdam, le Nigérian a raconté qu'il avait été "séquestré pendant trois jours dans un appartement" où des personnes lui ont apporté "un saut rempli d'ovules" de cocaïne en lui faisant la promesse suivante: "plus tu avaleras d'ovules, plus tu gagneras d'argent", selon Me Kiehn.
     
    Il s'est ensuite rendu à Valence puis à Lyon, d'où il devait rejoindre l'Italie avant d'être interpellé. Me Kiehn s'est déclarée "très déçue" par la décision du tribunal. "Il faut qu'on arrête de juger les 'mules' comme si c'était eux les trafiquants de drogue, alors qu'en réalité ce ne sont que des proies", a-t-elle expliqué à la Cour. "Les 'mules' ne transportent pas de la drogue pour leur plaisir mais au risque de leur vie. 2.000 euros c'était une somme incommensurable pour mon client qui aurait pu entretenir sa famille pendant plusieurs années, les trafiquants le savent", a-t-elle souligné.
     

    source : lci


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  • Trafic de vodka russe en Estonie par un tuyau transfrontalier

     

    Onze personnes ont été inculpées en Estonie de contrebande, pour avoir importé illégalement d'importantes quantités d'alcool russe par un tuyau long de deux kilomètres, posé à travers la frontière au fond de l'eau, a annoncé mardi le parquet estonien.

    "Cela peut paraître extravagant et incroyable, mais il s'agit d'un vrai délit", a déclaré à l'AFP une porte-parole du parquet, Mari Luuk.

    Les suspects, Russes et Estoniens, se voient reprocher l'importation par cette voie inhabituelle d'au moins 6.200 litres de spiritueux, évitant de payer les taxes de 57.000 euros. Ils risquent à ce titre jusqu'à cinq ans de prison, selon le parquet.

    Le tuyau, immergé dans un étang à proximité de la ville de Narva (nord-est), sur la frontière russo-estonienne, était "très fin mais très résistant", a déclaré Mme Luuk.

    Ce tuyau avait été découvert par les douanes estoniennes en novembre 2004, quelques mois après l'adhésion de l'Estonie à l'Union européenne. Deux ans plus tard, un tuyau similaire a été découvert dans la même région.

    Le procédé devait être très lucratif, puisque la vodka en Russie est environ 30% moins chère qu'en Estonie

     


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  • Procès Habran: quatre armes ont tiré à Waremme

     

    Selon les experts en armes, 43 tirs ont atteint le fourgon à l'avant, dont 12 dans le pare-brise


    LIEGE Les experts en balistique Denis et De Durpel ont exposé mercredi lors de leur témoignage devant la Cour d'assises de Liège que 4 armes ont été utilisées pendant l'attaque de fourgon à Waremme le 12 janvier 1998. Ce sont des tirs de Fal et de Kalachnikov AK 47 qui ont atteint en majorité le véhicule de transport de fonds.

    Selon les experts en armes, 43 tirs ont atteint le fourgon à l'avant, dont 12 dans le pare-brise. 17 tirs ont touché le convoi sur le côté gauche, tous à hauteur du chauffeur et du poste du caissier. 6 autres impacts ont été relevés à l'arrière du véhicule. 56 douilles de Fal, provenant de deux armes différentes, 26 douilles de Kalachnikov AK 47 et une douille de P90 ont été retrouvées sur place.

    "La Kalachnikov a tiré exclusivement depuis l'intérieur du Chrysler, ont précisé les experts. Les auteurs ont utilisé les fusils Fal depuis l'intérieur du Chrysler mais aussi en faisant le tour du fourgon lorsqu'il s'est immobilisé. Certaines des douilles retrouvées à Waremme ont pu être rapportées à des douilles retrouvées lors d'une attaque commise à Dison en 1996."

    La Cour a entendu le témoignage du commissaire Jean Lesage qui avait parmi ses indicateurs Lilo Scerra. Celui-ci, incarcéré à la prison de Lantin, était prêt à livrer des informations plus précises en échange d'une modification de son régime carcéral.

    Dès le 27 janvier 1998, soit 15 jours après l'attaque, Scerra a fait les démarches nécessaires et prévenu qu'il connaissait 3 des 4 auteurs des faits de l'attaque de Waremme, qu'il savait que les auteurs étaient âgés d'une quarantaine d'années, que l'un d'eux était consommateur de cocaïne, que les auteurs étaient dangereux et n'hésitaient pas à tuer et qu'il connaissait l'armement utilisé lors de l'attaque (même s'il prétendait qu'aucune Kalachnikov n'avait été utilisée lors des faits). Cette bande s'apprêtait à commettre d'autres faits. Scerra se disait capable de donner la date approximative de cette attaque et l'objectif visé.

    En échange de ses révélations, Scerra exigeait que son régime de semi-liberté soit restauré et que son identité ne soit connue que de trois personnes puisqu'il ajoutait que les auteurs avaient de très bonnes relations dans le milieu policier.

    Lilo Scerra était l'indicateur de Jean Lesage depuis 1992. Il avait des liaisons supposées avec le milieu du grand banditisme. Il donnait parfois des informations fiables. Le commissaire Lesage a cependant refusé de préciser quelles étaient ses connexions exactes dans le milieu du grand banditisme. Il a accepté de révéler que son domaine d'action était la prostitution et le trafic de voitures. "On peut penser qu'il avait une certaine implication dans les faits de Waremme. Il communiquait des information uniquement quand il se retrouvait dans des situations critiques", a ajouté Jean Lesage.

    source : DHNET


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  • Braquage dans une banque à Uccle : un suspect interpellé

     

    Un suspect a été interpellé dans le cadre d'un braquage commis mardi dans une filiale de banque CBC située chaussée de Waterloo à Uccle


    BRUXELLES Un homme s'est présenté partiellement masqué vers 10H00 au guichet de l'agence. Armé d'un couteau dont la lame mesurait de 30 à 40 centimètres, l'auteur a exigé 10.000 euros à un employé. Face à l'absence de réaction de la part de ce dernier, l'homme armé s'en est pris physiquement à une cliente. Plusieurs clients se trouvaient dans l'agence lors de l'attaque. Le malfrat n'est pas parvenu à obtenir son butin et a pris la fuite dans une direction inconnue en emportant l'appareil photographique d'une des victimes.

    La police a procédé à un ratissage du quartier et a surveillé l'entrée de l'hôpital psychiatrique Fond'Roy situé non loin de l'agence. Elle a interpellé sur place un suspect dont le profil correspondait à la description donné par les victimes de l'auteur. Le suspect, qui a été identifié formellement par les témoins et à partir des images enregistrées par des caméras de surveillance, a été mis à disposition du parquet de Bruxelles. L'appareil photographique volé à une victime a été retrouvé dans une poubelle.

    source : DHNET


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  • Un plaisancier français tué au Vénézuela

     

    Un ressortissant français a été tué dans l'attaque d'un voilier français dans une marina près de Caracas, au Venezuela, dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris mardi de source diplomatique française à Paris. Cette attaque est intervenue avant l'opération menée par des forces spéciales françaises pour libérer deux Français retenus par des pirates au large de la Somalie. <BTN_NOIMPR>

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    «Un voilier français a été l'objet d'une attaque qui a coûté la vie à un ressortissant français. Le navire se trouvait au mouillage dans une marina à l'est de La Guaira, près de Caracas», a déclaré cette source diplomatique à l'AFP, sans donner d'autres précisions sur les circonstances de l'attaque ni sur le nombre de passagers présents à bord du voilier.

    Le ministère des Affaires étrangères a seulement précisé, sur son site de conseils aux voyageurs, que la victime est décédée «des suites de ses blessures le 15 septembre 2008». A la suite de cette dernière attaque au Venezuela, la France a conseillé aux plaisanciers d'éviter les eaux de ce pays. «Les actes de piraterie sont en recrudescence sur les côtes vénézuéliennes», a souligné le ministère, en annonçant qu'«en conséquence, la navigation de plaisance est désormais déconseillée dans les eaux vénézuéliennes».

    L'attaque dans la nuit de dimanche à lundi est «la quatrième contre un voilier français depuis le début de l'année dans cette région», a précisé de son côté la source diplomatique

    source : le parisien

     


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