• François Besse est né le 25 juillet 1944. Il fut un célèbre truand  français, surnommé "roi de l'évasion", "l'anguille" et lieutenant de Jacques Mesrine , durant quelques mois. Il est aujourd'hui renommé pour sa vision philosophique acquise en prison.

    Après quelques vols sans importance, il est accusé de preparer un vol en 1971 ce qui lui vaudra sept ans de réclusion à la prison de Gradignan (dont il s'évadera le 9 mai 1971).

    Le 8 mai 1978, c’est le quartier de haute sécurité de la Santé où il fait la connaissance d'un autre détenu célèbre : Jacques Mesrine. Grace à des complicités au sein de la prison (qui introduiront des armes à leur attention), Mesrine et Besse parviennent à neutraliser leurs gardiens, escaladent le mur d'enceinte et s'évadent de cette prison réputée inviolable, laissant derrière eux un codétenu abattu par la police.

    L'association des deux hommes permettra la réalisation de plusieurs coups spectaculaires, comme le hold-up du casino de Deauville (136 774 francs de butin) ou la prise d’otages de la famille d’un banquier de la Société générale (350 000 francs).

    Après une année passée ensemble, ils se séparent: "Il voulait se venger, je ne voulais pas", raconte Besse.

    Sa nouvelle cavale le mène en Espagne, en Belgique puis à nouveau en France où il disparait pour ne plus donner signe de vie pendant plus de 10 ans. Finalement arrêté à Tanger en novembre 1994 puis extradé, il comparait le mardi 4 juin 2002, devant la cour d’assises de Paris, pour l’examen de six grandes affaires criminelles des années 70 (pour lesquelles il avait été condamné par contumace, à la peine de mort et à la réclusion à perpétuité).

    Évoquant son parcours sans aucune complaisance, Besse s'adressera en ces termes à la cour :«Aujourd’hui, mon regard sur cette époque est sans conteste un jugement négatif. Je ne revendique rien, je ne peux être un modèle dans cette révolte, je me suis trompé».

    Il écopera finalement d'une peine de 8 ans qui doit théoriquement s’achever en 2009. François Besse sortira finalement de prison le lundi 27 février 2006 à l'aube.

    «Hier, Monsieur l’avocat général, vous avez lancé comme un espoir pour moi et cet espoir je ne peux l’accepter pour moi-même. Je voudrais qu’il soit pour tous ceux qui sont sur un mauvais chemin et qui peuvent penser que quelque chose peut changer. Je voudrais être cet exemple-là.»

    Titulaire du Baccalauréat qu’il a passé à 53 ans, et d’un diplôme de technicien du son, il a préparé en prison un Deug de philosophie.


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  • Né en 1953 à Saigon, il arrive en France trois ans plus tard avec sa famille pour vivre dans un bidonville en banlieue parisienne. Selon une psychologue, « Jean-Claude Bonnal a eu une enfance très déstructurée, un père alcoolique et violent, une mère débordée par douze enfants. C’est un écorché vif ». Petit, le visage émacié, l’ancien du « gang de la banlieue sud » a commencé les braquages dès 1972, les enchaînant ensuite entre deux séjours en prison. Après plusieurs condamnations, il est acquitté, une fois, en juin 2004, pour l’attaque d’un bureau de change du magasin Le Printemps à Paris, le 24 novembre 1998. Deux suspects, dont Bonnal, avaient été arrêtés et libérés en décembre 2000 pour « prolongation de détention provisoire non motivée ». Bonnal est soupçonné d’avoir profité de cette libération pour commettre, le 6 octobre 2001, le  braquage du bar tabac Le Fontenoy où une serveuse de 24 ans et une femme de ménage de 38 ans sont tués d'une balle dans la tête par trois hommes venus cambrioler l'établissement. La fille des propriétaires, âgée de 9 ans, réussit à échapper à l'attention des agresseurs pour donner l'alerte. Son témoignage permet aux enquêteurs d'interpeller Hakim Bouhassoune, Brahim Titi et Jean-Claude Bonnal dans des hôtels du Val-de-Marne  Le premier reconnaît la participation à l'agression en compagnie de Bonnal et Titi qui, eux, nient.   et dix jours plus tard le 16 octobre 2001 au petit matin, un couple du Plessis-Trévise et leurs deux enfants d'une vingtaine d'années sont ligotés dans leur pavillon par cinq hommes qui recherchent des bijoux. Appelés discrètement par une nièce, dont les cambrioleurs ignorent la présence, des policiers arrivent rapidement sur les lieux. Au cours d'une fusillade, deux policiers seront tués et un troisième blessé.

    Les hommes de la police scientifique parviendront à identifier l'empreinte génétique de Brahim Titi sur une cagoule laissée sur les lieux tandis que l'ADN de Jean-Claude Bonnal sera relevé par son empreinte présente sur un gant retrouvé également sur les lieux.

     La cour d'assises du Val-de-Marne a reconnu ce délinquant multirécidiviste coupable de six meurtres commis en 2001. Il a été jugé en compagnie de cinq coaccusés. Jean-Claude Bonnal, surnommé "le Chinois", a été condamné dans la nuit du mardi 31 janvier au mercredi 1er février 2006 par la cour d'assises du Val-de-Marne à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté incompressible de vingt-deux ans, pour six meurtres commis à l'automne 2001. Après une quinzaine d'heures de délibération, la cour et les neuf jurés ont suivi l'avocat général, qui avait requis la semaine dernière cette peine, la plus lourde prévue par le code pénal.


  • Né d'une famille modeste le 10 octobre 1973 a Cassino. Ses parent émigrent en France avec ses six freres et soeurs au début des année 80 . Il grandit en banlieue Parisienne a Choisy-le-Roi dans le Val de Marne .

    Fiché au grand banditisme depuis le milieu des année 90 , il est soupçonné d'une quinzaine de braquage et d'une tentative de meutre.

    Ferrara est en cavale depuis 1998. En juillet 1999 il participe au braquage de la poste de Joinville-le-Pont. Il sera condamné pour ce braquage en février 2006 a onze ans de prison .

    Antonio Ferrara et Joseph Menconi sont soupçonné d'avoir participé le 26 decembre au braquage d'un forgon blindé de la Brink's près de la porte de Gentilly . Un commando d'une dizaine d'hommes a bord d'un camion et d'une Jeep bloque le forgon. Plusieurs hommes ouvrent le feu , puis place une charge explosive sur la porte du forgon et font explosé la porte . Puis ils embarques a bord de deux voiture avec des girophares.  Il dérobe alors la somme de 6 millions d'euros ( il n en sera retrouvé que le tiers ) .

    Le lendemain de l attaque ,la BRB ( briguade de repression du grand banditisme ) interpelle six hommes. Les policiers découvrent lors d'une perquisition un veritable arsenal de guerre : des fusil d'assaut , des pistolets mitralleurs , un lance roquette , 50 kilos de munition , un demi kilo d explosif mais aussi des gilets pare-balle et de faux papier . L'ADN de Ferrara et de Menconi seront retrouvé sur different objet saisi pendant la perquisition . Il sera condamné le 22 decembre 2006 a onze ans de reclusion .

    Le 13 juillet 2002 il sera arrété et emprisoné a la maison d arret de Fresne apres quatre année de cavale.

    Le 12 mars 2003 vers 5 heure du matin un commando lourdement armé et tres bien preparé font feux sur les miradors de la prison de Fresne , puis font explosé le mur et sorte Ferrara de la prison . Cette opération n aura pas pris plus de dix minutes.

    Le 10 juillet 2003 alors que Ferrara se trouve dans un bar du 12 eme arrondissement parisien avec deux pointure du grand banditisme dont un qui est en cavale depuis 1998 . 40 policiers sont mobilisé, Ferrara n aura pas le temps de sortir son arme de l étuit mais il etait déterminé a en découdre avec les forces de l ordre.

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