• Disparition d'Antoine - Les gendarmes toujours en quête d'infos

     

     Les gendarmes ont effectué mardi des prélèvements dans le restaurant où travaillait la mère d'Antoine, 6 ans, porté disparu le 11 septembre. "Nous effectuons des prélèvements et des opérations de police technique au Bon Croûton", restaurant du centre d'Issoire (Puy-de-Dôme) où Alexandrine, la mère d'Antoine, travaillait jusqu'à ce qu'elle se déclare en congé maladie mi-août, a indiqué le Lieutenant-Colonal Pascal Palyer, officier de communication pour la région Auvergne, sans préciser ce que les enquêteurs recherchaient. Des prélèvements avaient déjà été effectués samedi dans un camion appartenant au patron de l'établissement.
     
    Une quarantaine de gendarmes, mobilisés en plus de la cellule d'enquête, ont également fait du porte à porte à Issoire afin de recueillir un maximum de renseignements sur les activités habituelles d'Antoine et son itinéraire depuis début septembre. "Nous allons demander aux gens s'ils ont vu l'enfant, pour en savoir plus sur son mode de vie, ses habitudes, et éventuellement retracer ses activités" ces derniers temps, a ajouté le lieutenant Palayer.
     
    Deux témoins valables
     
    Antoine, signalé disparu par sa mère le 11 septembre, avait fait sa rentrée scolaire le 2 septembre mais n'est pas retourné en classe depuis, en raison d'une gastro-entérite, selon elle.

    Mardi toujours, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, a fait état mardi d'un troisième témoin ayant aperçu, le 6 septembre au soir à Issoire, le petit Antoine. Il n'a pas voulu préciser si l'enfant avait été vu seul ou non. Auparavant, les enquêteurs ne disposaient que de deux autres témoignages "considérés comme valables", faisant état de la présence du jeune Antoine le 2 septembre au soir et le 3 dans l'après-midi à Issoire. "Les recherches et les investigations se poursuivent chez les proches du garçon, dans tous les lieux où il est susceptible d'être allé, chez des voisins, dans les étangs, les rivières, sans pour autant qu'il y ait quoique ce soit de nouveau", a poursuivi M. Coquillat qui ne s'attend pas, "sauf coup de chance", à "annoncer des avancées dans les prochains jours".

    source : lci


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  • Procès Habran: 66 impacts dans le fourgon

     

    " On a retrouvé des douilles sur plus d'1 km !"

    LIÈGE Au neuvième jour d'audience, la cour d'assises de Liège est enfin entrée dans le vif du sujet. À savoir le premier des vingt-trois faits criminels qui seront examinés ces prochaines semaines : l'attaque ratée, le 12 janvier 1998, du fourgon de Waremme.

    Cette attaque a été longuement expliquée par trois enquêteurs à l'aide notamment de divers montages vidéo. Ceux-ci ont reconstitué par le menu le déroulement de l'opération qui a coûté la vie à deux employés de la Brink's : prise en chasse du fourgon, tirs nourris sur le véhicule en mouvement, immobilisation de ce dernier, riposte du convoyeur survivant, tentative d'ouverture du sas blindé et fuite des agresseurs...

    Cette attaque a été d'une violence extrême. En témoignent les 43 impacts sur la face avant du fourgon, les 17 autres impacts de balles sur son flanc gauche et les 6 derniers impacts sur la porte arrière. "On a retrouvé des douilles sur plus d'un kilomètre", indiquent les enquêteurs en précisant : "Parcourir un kilomètre à 110 km/h, ça dure plus de 30 secondes !"

    D'autres balles ont encore été tirées sur le fourgon immobilisé à 250 mètres de la sortie Waremme. Comme les précédentes, la plupart d'entre elles ont percé le blindage.

    "Le premier touché est le convoyeur qui essaye de se déplacer vers l'arrière ", explique encore un policier. "Peu de temps après, un peu avant l'immobilisation du fourgon, le chauffeur est tué à son tour. Lui, c'est la Kalachnikov qui l'a tué ", précise-t-il en rappelant que trois fusils d'assaut - deux Fal et une Kalachnikov - ont été utilisés.

    L'ensemble de l'attaque a duré 5 minutes. Entre 6 h 59 et 7 h 04, indiquent les tachygraphes des véhicules. De multiples traces et indices ont été relevés sur les lieux de l'agression ainsi qu'en amont et en aval de ceux-ci : une Kalachnikov, plusieurs chargeurs, des dizaines de douilles, des clous utilisés pour interdire toute poursuite et même des cannettes vides et des mégots de cigarettes. À noter qu'aucun de ces indices ne porte les empreintes digitales ou ADN des cinq personnes accusées d'avoir fait le coup. À savoir Habran, Renson, Dalem, Kremer et Schraenen.


    soource : dhnet


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  • Somalie: les deux otages français libérés sains et saufs, un pirate tué

     

    Le couple de Français retenus en otages depuis le 2 septembre par des pirates somaliens a été libéré dans la nuit de lundi à mardi lors d'une opération des commandos marine au cours de laquelle un pirate a été tué, a annoncé l'Elysée.

    Cette opération a été menée par le commando Hubert du commandement des opérations spéciales (COS) avec l'appui de la frégate Courbet, a précisé une source proche du dossier. Ce bâtiment se trouvait dans le golfe d'Aden dans le cadre de la TF150 (composante navale de l'opération internationale de lutte contre le terrorisme "Liberté immuable").

    "Le président de la République se réjouit du succès de cette opération" et a adressé ses "chaleureuses félicitations aux militaires qui ont mené à bien cette opération", a indiqué tôt mardi la présidence dans un communiqué.

    Au cours de cette opération, les deux Français, Jean-Yves Delanne et son épouse Bernadette, ont été libérés sains et saufs, un pirate a été tué et six autres faits prisonniers, selon l'Elysée.

    Nicolas Sarkozy fera une déclaration sur cette affaire mardi à 10H00.

    "Il a du tellement les embêter que je suis sûr qu'ils ont été contents de le voir partir", a déclaré lundi à l'AFP Cédric Delanne, fils du couple de Français pris en otages par des pirates somaliens et libérés dans la nuit de lundi à mardi, qualifiant son père de "teigneux".

    "Je n'ai jamais perdu confiance, car si un homme était prêt à survivre à une aventure comme celle ci, c'était bien mon père. C'est un teigneux, costaud, déterminé, avec une grande gueule et capable de tout faire de ses deux mains," a-t-il poursuivi.

    "Je ne sais pas où ils sont, mais eux savent que nous les attendons", a-t-il ajouté, indiquant attendre le premier appel de ses parents.

    "C'est un grand soulagement. Avec mon frère, on est très contents, c'est une très bonne nouvelle. Maintenant, on n'attend plus que le coup de téléphone des parents. La seule chose qu'on a à dire c'est merci, merci beaucoup", a déclaré leur fille, Alizée Delanne, aux radios Europe 1 et de RTL.

    Cette opération intervient cinq mois après une première intervention de l'armée française pour libérer des otages de pirates somaliens, qui écument la zone et ont attaqué sans parvenir à l'aborder samedi un thonier français à plus de 700 km au large des côtes somaliennes.

    Un commando de forces spéciales était intervenu en territoire somalien le 11 avril, peu après la libération contre rançon de la trentaine de membres d'équipage du voilier de luxe français Le Ponant, et avait capturé six hommes qui sont depuis en détention dans la région parisienne.

    Le ministre de la Défense Hervé Morin a lui aussi adressé "ses plus vives félicitations à l'ensemble des militaires" pour cette nouvelle opération. Il a souligné dans une déclaration transmise à l'AFP "le courage, l'audace et le professionnalisme" des militaires impliqués.

    La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a été "associée de bout en bout" à cette affaire, "entièrement menée sous l'autorité du président de la République, a précisé la source proche du dossier.

    Selon les dernières informations obtenues par l'AFP auprès d'un haut responsable du Puntland (nord-est de la Somalie), Bile Mohamoud Qabowsade, le voilier de 16 mètres des deux Français était ancré près du village de Bargal, dans le nord de la région semi-autonome du Puntland.

    Les deux otages libérés sont deux passionnés de voile qui vivent à Tahiti. Au moment de leur enlèvement, ils convoyaient le voilier d'Australie jusqu'à La Rochelle (Charente-Maritime), où le bateau devait être vendu.

    Les pirates somaliens, qui ont arraisonné le voilier le 2 septembre dans le Golfe d'Aden, réclamaient le versement d'une rançon et la libération des Somaliens capturés lors de la précédente opération française en avril.

    Les eaux somaliennes sont considérées comme les plus dangereuses du monde. Selon le Bureau maritime international (BMI), pas moins de 24 attaques de piraterie ont eu lieu au large des côtes de ce pays au cours du premier semestre 2008.

    Les navires sont souvent retenus pendant plusieurs semaines et sont généralement relâchés après le paiement de rançons importantes payées par les gouvernements ou les propriétaires des navires.

    source : afp


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  • L'attirail du braqueur



    Les policiers ont dû tirer pour immobiliser la voiture des fuyards

    MONTIGNIES-SUR-SAMBRE Une patrouille de la police locale de Charleroi a repéré une Peugeot 405 suspecte en plein centre-ville, jeudi vers 19 heures. Au lieu de se ranger comme l'ordonnaient les pandores, le conducteur a pris la fuite sur les chapeaux de roue, en direction de Montignies-sur-Sambre.

    Par radio, les policiers ont averti leurs collègues qui ont dressé un barrage, rue de Lodelinsart. Coincé, le fuyard a effectué un demi-tour au frein à main et a foncé sur le combi qui le poursuivait. Un inspecteur du barrage a alors ouvert le feu en visant les pneus. Un tir bien ajusté qui a permis d'immobiliser la Peugeot. Les deux occupants ont rapidement été maîtrisés. La voiture n'était pas immatriculée, ni assurée, ni évidemment en ordre de contrôle technique. Son conducteur n'avait même pas de permis de conduire.

    Dans le coffre, les policiers ont retrouvé l'attirail du parfait braqueur : une carabine 22LR, un pistolet, un sac contenant un bas nylon, une perruque et une paire de menottes. Le conducteur, Alain F., de Cerfontaine, 41 ans, était en possession d'un spray et de vingt cartouches. Le passager, Michel H., de Philippeville, 51 ans, a affirmé qu'il n'était pas au courant de ce qui se trouvait dans la voiture. Le chauffeur a, lui, affirmé qu'il avait fait l'acquisition de la carabine incidemment, que le sac contenant le reste des objets éminemment suspects ne lui appartenait pas. Ils ont fait l'objet d'une présentation au parquet de Charleroi. Il y avait du mandat d'arrêt dans l'air...


    source : dhnet


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  • 24 cadavres dans un parc de Mexico



    Les cadavres de vingt quatre personnes exécutées par balles ont été retrouvés dans un parc national dans l'Etat de Mexico au Mexique, près d'une forêt appelée La Marquesa. Leurs mains étaient liées et le coup de grâce leur a été donné dans la tête, laissant penser à des crimes dans le «milieu» mexicain, qui pratique cette méthode. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    Le Mexique est un pays très violent : plus de 3 000 personnes ont été tuées et 400 enlevées en 2008 dans le pays, malgré le déploiement, depuis 2006, de 36 000 militaires à travers le pays, par le Président Felipe Calderon, désireux de mettre fin aux activités des narcotrafiquants., et soumis à une forte pression internationale.

    source : <btn_espacement></btn_espacement>Leparisien.fr


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