• Londres : vol de bijoux pendant une séance photo

     

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    La police britannique a annoncé mardi qu'elle enquêtait sur le vol d'une parure de diamants de près de 300.000 euros utilisée selon la presse lors d'une séance de photo à Londres avec l'actrice américaine Lindsay Lohan. Selon le quotidien The Sun, les bijoux ont été créés spécialement par Dior pour cette séance organisée pour le magazine Elle. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    «Nous avons reçu un signalement concernant un vol de bijoux dans un studio (de photographie) de Brewery road, à Islington», indique un porte-parole de Scotland Yard. «Le vol nous a été signalé le 8 juin après que des boucles d'oreille et un collier estimés à environ 250.000 livres ont été signalés manquants deux jours plus tôt», ajoute la police, précisant qu'«aucune arrestation n'a eu lieu à ce stade».

    Comme à son habitude, Scotland yard n'a pas nommé les personnes concernées par son enquête, ni confirmé que Lindsay Lohan, 22 ans, en faisait partie. Cible favorite des paparazzi, la jeune et prometteuse comédienne a connu plus de bas que de hauts ces dernières années. En mai 2007, elle avait été inculpée pour conduite en état d'ivresse et délit de fuite à la suite d'un accident de voiture à Beverly Hills (Los Angeles). Après un séjour en désintoxication, elle avait été interpellée deux mois plus tard pour conduite en état d'ivresse et possession de cocaïne.

    Ces affaires lui avaient valu en août 2007 d'être condamnée à un jour de prison - elle n'y avait passé que 84 minutes -, dix heures de travaux d'intérêt général et trois ans de mise à l'épreuve.

    Enfant star, Lindsay Lohan a débuté sa carrière dans la publicité à l'âge de trois ans avant de tourner dans des comédies familiales produites par les studios Disney. Elle a tourné également pour Robert Altman («The last show», 2006) et pour Emilio Estevez («Bobby», 2007). A la télévision, elle est apparue dans deux épisodes de la série «Ugly Betty». 

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    source:Leparisien.fr


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  • Une cache d'armes découverte dans le Lot-et-Garonne

     

    Un pistolet mitrailleur, des explosifs, 12 armes de poing... voici l'arsenal que les policiers ont découvert samedi dans un petit village du Lot-et-Garonne. Cette cache d'arme serait, selon les enquêteurs, susceptible d'appartenir à l'organisation séparatiste basque ETA.

    C'est à partir d'un renseignement de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) que les policiers ont découvert dans un petit village, dont le nom n'a pas été précisé, cet arsenal. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    La nature des explosifs découverts (TNT ou pentrite) n'a pas été révélée. Une «grosse quantité» de nitrate d'ammonium permettant de fabriquer des explosifs également été trouvée sur place.

    L'enquête a été confiée à la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire.

     

    source : le parisien


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  • Les trafiquants avaient acheminé 3,2 tonnes de cocaïne

     

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    Un vieux cargo panaméen transportant 3,2 tonnes de cocaïne produite en Colombie et arraisonné aux larges des côtes guinéennes, des trafiquants grecs, des marins sierra-léonais et l'intervention de la marine de guerre française... Voilà, en résumé, le cadre d'un vaste réseau de trafiquants de cocaïne démantelé par les policiers de l'office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    </btn_p> Le 2 juin, Georgios G., un ressortissant grec présenté comme l'un des principaux commanditaires de ce trafic a été interpellé dans un bar à Dakar (Sénégal) par les policiers de la sûreté urbaine. L'homme a été trouvé porteur d'un laisser-passer délivré par l'ex-président de la République de Guinée-Conakry...
    «Il a été placé en détention en attendant son extradition vers la France, indique une source proche de l'affaire. Deux autres de ses compatriotes avaient été interpellés en mars et en avril au Mali et en Guinée-Conakry. Un de ces deux suspects a déjà été ramené en France avant d'être mis en examen par un juge d'instruction de la juridiction interrégionale spécialisée de Rennes (Ille-et-Vilaine). La drogue saisie devait alimenter le marché européen. La valeur de la marchandise saisie a été estimée à près de 96 millions d'euros.»
    Tout commence, le 7 février 2008 lorsque le bâtiment de projection et de commandement de la marine française, «Le Tonnerre» intercepte un cargo battant pavillon panaméen, «Le Junior» à 300 kilomètres des côtes de la Guinée-Conakry. Les membres de l'équipage du bateau suspecté de transporter une grosse quantité de drogue tentent de se débarrasser de leur précieuse marchandise avant l'arrivée des commandos-marines. En vain. Les militaires saisissent finalement 3,144 tonnes de cocaïne avant d'escorter les trafiquants et leur drogue jusqu'au port de Brest (Finistère). Les investigations des policiers français permettent de mettre au jour un important trafic dirigé par plusieurs ressortissants grecs installés en Afrique de l'Ouest. Parmi eux figure André T., gérant d'une société d'import-export. Soupçonné d'être le financier de cette importation massive de cocaïne colombienne, il est interpellé, le 26 mars dernier à Bamako (Mali), en possession d'un faux passeport de Guinée-Bissau. Deux semaines plus tard, c'est au tour de Loannis Z. d'être arrêté à Conakry (Guinée-Conakry). «Ces trois hommes sont les principaux instigateurs de ce trafic, confie un enquêteur. Depuis plusieurs années, certains pays d'Afrique de l'Ouest servent de base de livraison pour les trafiquants occidentaux de cocaïne. La drogue, acheminée par bateau depuis le continent sud-américain, est ensuite transportée par voie terrestre vers l'Europe. L'ancien régime au pouvoir en Guinée-Conakry s'est notamment montré très complaisant avec les narcotrafiquants.»

    *L'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants

     

    source : le parisien
     


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  • Fin de cavale des deux évadés de Moulins à Créteil, Khider grièvement blessé

    Photo non datée de Christophe Khider, publiée le 28 mai 2001 par le ministère de l'Intérieur

    La cavale des deux détenus évadés dimanche de la centrale de Moulins a pris fin mardi matin près de Créteil (Val-de-Marne) après une course poursuite et une fusillade avec la police, au cours de laquelle l'un d'eux a été grièvement blessé.

    La fuite des deux hommes fichés au grand banditisme, Christophe Khider, 37 ans, et Omar Top El Hadj, 30 ans, avait débuté dimanche après-midi après leur évasion de la prison de Moulins-Yzeure (Allier), grâce à des explosifs et la prise en otage de deux gardiens.

    Leur cavale de moins de 48 heures s'est achevée mardi matin lorsqu'ils ont été repérés par des policiers de la Brigade anti criminalité (BAC) et pris en chasse sur l'autoroute A86.

    L'un d'eux, Christophe Khider, a voulu, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur Gérard Gachet, faire usage de son arme, et a été grièvement blessé de deux balles dans le thorax lors d'un bref échange de coups de feu.

    Une source proche de l'enquête a indiqué que l'autre détenu avait été choqué dans l'accident de voiture qui s'est produit lors de l'interpellation. "Il n'a opposé aucune résistance", a précisé M. Gachet. Trois policiers ont également été légèrement blessés dans la collision, qui a entraîné la fermeture de l'A86 au niveau du pont de Nogent-sur-Marne.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux évadés avaient percuté un véhicule sur l'A4 mardi vers 04H00, et pris en otage son conducteur l'obligant à retirer de l'argent avec sa carte bancaire dans une billetterie à la porte de Bercy à Paris (XIIe).

    L'homme, relâché, a alors alerté la police et donné le signalement de son véhicule. Une course poursuite s'est alors engagée pour s'achever dans un tunnel de l'A86 à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) où les malfaiteurs ont été interpellés. Ce tunnel, importante voie de circulation pour l'est parisien, devrait être fermé une grande partie de la matinée, le temps de faire les constatations, a indiqué la police.

    Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a adressé "ses vives félicitations" aux fonctionnaires de la BAC et salué "l'efficacité de l'ensemble des forces de police et de gendarmerie".

    La cavale des deux malfaiteurs a été ponctuée de prises d'otage, brèves, et de braquages. Ils avaient été signalés une première fois dimanche soir près de Nevers (Nièvre) où ils ont eu un accident de voiture, et à Evry (Essonne), où ils ont relâché les surveillants de prison.

    Ils ont ensuite été repérés en Seine-Saint-Denis où ils ont été suivis pendant 15 minutes par la police de ce département qui n'a jamais reçu, selon des sources policières, le feu vert "de la très haute hiérarchie" pour les intercepter. Leur trace a été momentanément perdue, lorsqu'ils ont pris la direction de Lille, avant d'être de nouveau retrouvée dans le nord de la France où ils ont braqué des automobilistes pour voler des voitures.

    Claude Charles-Catherine, dite "Catherine", la mère de Christophe Khider, a affirmé à l'AFP qu'elle avait appris par la radio l'arrestation de son fils. "Je n'ai pas eu de contact avec lui depuis son évasion. J'apprend qu'il est blessé, j'espère qu'on me laissera le voir, mais je ne sais même pas où il est, personne ne me dit rien", a-t-elle ajouté.

    Christophe Khider a été condamné à la perpétuité en 1999 pour un vol avec mort d'otage puis à 15 ans de prison en 2007 pour une tentative d'évasion de la prison de Fresnes en 2001. Omar Top El Hadj a été condamné à 10 ans de prison pour une fusillade avec des policiers en 2002.


    source : lci


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  • Quatre braquages en moins de deux heures


    Quatre braquages à main armée ont eu lieu en moins de deux heures samedi soir dans des petits commerces, tous situés dans l'arrondissement d'Argenteuil, dans le Val-d'Oise.
     
    Vers 18h50, quatre individus, dont deux munis d'une arme de poing, se sont emparés de la caisse d'un fleuriste à Cormeilles-en-Parisis, dont le contenu est estimé à 700 euros. Aux alentours de 19 heures, deux autres braquages ont eu lieu à Bezons, l'un chez un fleuriste et l'autre dans un bar. Pour le premier, le montant du préjudice n'a pas pu être communiqué. Pour le second, les trois malfaiteurs, dont deux possédaient une arme de poing, se sont fait remettre le contenu de la caisse, estimé à 1.000 euros, ainsi que des jeux de grattage. Enfin, vers 20 heures, deux individus, dont l'un muni d'une arme de poing, ont braqué une boulangerie à Argenteuil. Le montant du préjudice n'a pas été communiqué. Lors de ces quatre vols à main armée, personne n'a été blessé.
     
    Par ailleurs, vers 18h30, le propriétaire d'une bijouterie de Saint-Leu-La-Forêt a été blessé au coude par un tir de fusil lors d'une tentative de braquage. L'homme, ainsi que sa compagne, ont été transportés au centre hospitalier d'Eaubonne, a-t-on appris auprès des pompiers. Les quatre malfaiteurs ont pris la fuite, a-t-on ajouté de source policière. Les différentes enquêtes ont été confiées à la police judiciaire du Val-d'Oise.
     
    source : lci


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