• La Marine égare 1300 cartouches de Famas

     

    "Nous faisons face à une grosse interrogation au sein de la 'pyrotechnie' à  Brest où une caissette de munitions était stockée et n'a pu être retrouvée", a  déclaré lundi le capitaine de vaisseau Jérôme Erulin, chef du Service d'information et de relations publiques de la Marine (Sirpa Marine), confirmant une information du site lepoint.fr. La caissette en question contenait, selon lui, "1300 cartouches de petit calibre". De  source proche du dossier, on précise qu'il s'agissait de munitions de Famas, le fusil d'assaut de l'armée française. Une enquête de gendarmerie a été ouverte fin septembre .

    Selon le commandant Erulin, la "pyrotechnie" de Brest gère l'ensemble des munitions de la Marine nationale dans ce port, l'une de ses deux plus importantes implantations avec Toulon. Ces installations sensibles, a-t-il précisé, sont protégées par des  "dispositifs de sécurité maximum qui ne sont naturellement pas détaillés pour ne pas en faciliter le franchissement". Selon lui, "les faits ont été signalés à l'état-major de la marine fin août mais avaient été découverts plus tôt lors d'un inventaire", le décalage s'expliquant par un "petit délai dû à des investigations internes".

    Depuis, "la pyrotechnie, le service qui la supervise et la Marine ont lancé d'autres enquêtes internes et inventaires pour tenter de retrouver ces munitions", a-t-il ajouté. "Les faits sont considérés comme graves et lorsque l'enquête aura apporté des éléments de compréhension, les conséquences en seront tirées dans tous les  domaines", a encore souligné le commandant Erulin qui n'exclut pas, le cas  échéant, des "conséquences disciplinaires".

    source : lci


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  • Dix-huit personnes impliquées dans un trafic de cocaïne

     

    Un trafic de drogue entre Orléans et le Gard rhodanien démantelé, dix-huit personnes interpellées, plus d'un kilo de cocaïne et des armes saisies. Le bilan n'est pas mince pour cette opération d'envergure menée conjointement par les policiers du commissariat de Bagnols et le SRPJ (service régional de police judiciaire) d'Orléans.

    Tout commence en février 2008, sur un renseignement qui déclenche une enquête préliminaire. Celle-ci amène à la confirmation de l'existence d'un trafic et le parquet de Nîmes ouvre une information judiciaire. Des commissions rogatoires sont délivrées, avec double saisines du commissariat de Bagnols et du SRPJ d'Orléans.

    Les investigations se poursuivent et mettent en évidence l'importation de produits stupéfiants de Hollande,

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    <script language="javascript">cachePubVide('pubCarreEdit');</script> via la Belgique, en l'occurrence de la cocaïne.

    Coup de filet. Le vendredi 26 septembre, une vague d'interpellations est lancée simultanément dans les régions de Bagnols et d'Orléans, qui dureront le week-end. Au total, les policiers vont placer en garde à vue dix-huit personnes.

    Trois résidant à Orléans où se trouve la tête du réseau, dont deux de nationalité marocaine et l'épouse de l'un. Ils seront tous mis en examen et écroués à l'issue de leurs auditions. Ils ont été transférés à Nîmes, où le magistrat instructeur, le juge Bernard Courazier, est en charge du dossier.

    Les quinze autres personnes impliquées ont été interpellées en grande majorité à Pont-Saint-Esprit, Bagnols, Saint-Julien-de-Peyrolas, Carsan et Saint-Alexandre, dont trois de nationalité marocaine à Bagnols. Les policiers ont constaté en outre que l'un de ces derniers était en situation irrégulière sur le territoire français. Ce coup de filet a permis le démantèlement de trois autres petits réseaux. Sur les quinze interpellés, trois ont été placés sous contrôle judiciaire et les autres libérés sans conséquences immédiates, en attendant la fin de l'instruction.

    Saisie. Au cours des perquisitions effectuées par les policiers et le SRPJ d'Orléans, 982 g de cocaïne pure et du produit de coupe ont été découverts. Soit plus d'un kilo de poudre pour la revente, qui venait d'arriver de Belgique à Orléans et s'apprêtait à être écoulé sur le marché gardois. Plus de 100 g de cocaïne ont aussi été saisis dans deux domiciles bagnolais, ainsi que des sommes d'argent (pour environ 2 000 €) et des armes notamment de poing (7, 65, 38 et 9 mm), dont les numéros de série étaient limés.

    Les personnes interpellées ont reconnu les faits. Elles ne sont pas particulièrement connues du milieu judiciaire, et présentent des profils très variés, avec, toutefois, de nombreux cas de polytoxicomanies, indique-t-on de source judiciaire. Ce dossier n'est pas totalement clos, et l'instruction se poursuit. Mobilisation On comprend la satisfaction de Robert Gelli, le procureur de la République de Nîmes, soulignant « la qualité du travail effectué », faisant remarquer encore que « cela demande des disponibilités ». Effectivement, comme le détaille le commandant Alain Pommier, patron du commissariat bagnolais, ravi de constater qu'« un petit service peut faire de grosses affaires », c'est un travail de longue haleine qui a mobilisé des effectifs. Une personne à temps plein durant cinq mois, épaulée durant deux mois par une autre, avant l'intervention de huit personnes pour les interpellations.<script type="text/javascript"></script><script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"></script>


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  • Le GIGN interrompt un trafic d'armes dans le Gard

     

    Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a interrompu vendredi matin un trafic d'armes de guerre à destination du grand banditisme, près du village de Langlade (Gard), au sud-ouest de Nîmes, et interpellé quatre personnes, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

    Le GIGN est intervenu vers 10H00, vendredi, à l'entrée du village, au moment où deux hommes, l'un à moto, l'autre dans un fourgon, s'apprêtaient à vendre 25 armes de guerre à deux autres hommes dans une fourgonnette, précise le Midi Libre qui révèle l'affaire. Les quatre ont été placés en garde à vue.

    Une source proche de l'enquête a confirmé l'intervention, sans donner de détail. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, en charge des affaires de grande criminalité, qui

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    <script language=javascript>cachePubVide('pubCarreEdit');</script> a ouvert une information judiciaire sur l'affaire, n'a voulu donné aucun détail sur l'opération, dans l'attente de nouveaux développement mais en confirmant implicitement que des personnes étaient en garde à vue.

    A l'intérieur du fourgon, les gendarmes ont découvert un stock d'armes: une dizaine de fusils d'assaut, des fusils mitrailleurs et des pistolets mitrailleurs, des armes de poing et des milliers de balles et cartouches de 7,5mm et 9 mm, selon le Midi Libre.

    Selon une autre source proche de l'enquête, l'opération est le fruit d'une enquête ouverte depuis plusieurs mois qui porte sur un trafic d'armes à destination du grand banditisme.

    Parmi les gardés à vue, selon le quotidien, figure un habitant de Langlade âgé d'une trentaine d'années qui avait déjà été arrêté en 2004 dans le cadre d'une enquête sur un trafic d'armes au niveau national. Un restaurateur de Montpellier fait également partie des personnes arrêtées. Les deux étaient apparemment ceux qui livraient les armes et avaient donné rendez-vous aux deux autres personnes.

    L'enquête a démarré cet été à la suite de renseignements recueillis par les gendarmes de la Section de recherches de Montpellier.

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  • Trois jeunes maghrébins blessés au fusil

     

     

    Trois adolescents d'origine maghrébine ont été blessés, dont un sérieusement à la tête, au fusil de chasse vendredi vers 22h30 dans un quartier populaire sur les hauteurs d'Ajaccio, dans ce qui apparaît comme une agression raciste.
     
    "Trois hommes armés chacun d'un fusil de chasse à bord d'une voiture ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes maghrébins qui s'étaient réunis", a déclaré le procureur de la République à Ajaccio. "Quatre coups ont été tirés et ont blessé sérieusement un jeune à la tête", a ajouté le procureur, précisant que "deux autres garçons ont été blessés à l'épaule et au thorax". Un couple a été rapidement placé en garde à vue. "L'homme a été désigné par les témoins comme étant un des tireurs. Plusieurs fusils ont été saisis à leur domicile situé dans le même quartier", a précisé le procureur.

    "Insultes racistes incessantes"
     
    Les trois victimes, âgés de 16 à 19 ans et inconnues des services de police, ont été conduites à l'hôpital d'Ajaccio. Selon les témoignages recueillis sur place, un groupe d'adolescents et de jeunes des Jardins de l'Empereur s'étaient réunis sur le terrain de sport de ce quartier, et prolongeaient dans le calme la fête de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan. "Mon fils sortait de la mosquée avec ses amis", a raconté le père d'une des victimes, précisant qu'ils étaient "simplement passés saluer leurs camarades". Après l'agression, près de 80 jeunes se sont attroupés et ont dénoncé des "insultes racistes incessantes ces dernières semaines". L'enquête pour "tentative de meurtres" a été confiée à la Direction régionale de la police judiciaire d'Ajaccio.

     

    source : lci


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  • Procès de l’évasion de Fresnes :

    <BTN_ESPACEMENT>

    Antonio Ferrara fanfaronne dans le box

     

    l'entrée du palais de justice de Paris, une auxiliaire de justice s’exaspère de devoir patienter devant le portique de sécurité. « Et ça va être comme ça pendant deux mois ? Je travaille ici, moi. » Il fallait montrer patte blanche hier pour rentrer dans l’enceinte judiciaire. Cela en raison du procès au long cours qui s’ouvrait hier. <BTN_NOIMPR>

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    Video : AUDIO: «Il s'est montré très détendu»

    </BTN_NOIMPR>Celui d’Antonio Ferrara, le roi de la belle jugé en compagnie de 20 coaccusés pour son évasion fracassante de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). Le 12 mars 2003, kalachnikov et pains de plastic à la main, un commando d’une quinzaine d’hommes avait fait évader le petit Italien devenu caïd du grand banditisme.

    Prévu à 9 h 30, le procès tarde à débuter. Tout le monde est en place, sauf la cour. De longues minutes s’écoulent. Dans le box, Ferrara et onze complices présumés, eux aussi détenus, encadrés par quinze gardes républicains. En face, le reste des accusés qui comparaissent libres. Parmi eux, M e Karim Achoui, avocat soupçonné de « complicité d’évasion ». Debout, celui-ci fixe longuement les hommes dans le box. Tendu, sans sourire. Certains seraient proches de l’homme qui a tenté de l’assassiner l’an dernier.

    Des bons mots qui font rire

    L’objet de toutes les attentions, Antonio Ferrara, se révèle beaucoup plus enjoué. « Bonjour ! », lance-t-il sur un ton primesautier. La présidente de la cour d’assises Jeanine Drai l’interroge sur son domicile. « Depuis cinq ans, le QHS », répond-il du tac au tac, en référence aux quartiers de haute sécurité abolis en 1981. Fait rarissime, le braqueur va même jusqu’à récuser un homme tiré au sort lors de la composition du jury populaire, sur une simple intuition. « Excusez-moi, Madame la présidente, j’avais un petit pressentiment », dit-il pour expliquer son geste. L’audience écoute religieusement à chaque fois qu’il s’exprime, parfois ses bons mots font rire. Un autre accusé s’assure un certain succès dans le public quand une magistrate lui demande sa profession. « J’étais en cavale », réplique-t-il.

    La journée promettait d’être longue avec la composition du jury populaire, la fixation des dates d’auditions des 102 témoins et la lecture de l’arrêt de renvoi. Et, d’ores et déjà, du retard a été pris. Un avocat de la défense, M e Bernard Ripert, a multiplié les interventions sur des points de procédure, provoquant autant de suspensions d’audience. Il demande d’abord que les accusés puissent se concerter « trente-neuf minutes » avant de désigner les jurés. Soucieuse d’éviter tout vice de forme, la présidente lui accorde trente-neuf minutes très précisément. Ce qui n’empêchera pas l’avocat de l’interrompre quelques minutes plus tard avant de contester la constitution en partie civile des syndicats de surveillants de prison FO et Ufap. « Des collaborateurs de la répression », tonne l’avocat, qui défendait jadis Action directe.

    Certains n’ont pas eu son courage. Une femme, appelée à témoigner, a fait parvenir un fax, hier matin. Un certificat médical qui déclarait qu’elle « serait malade du 2 octobre au 28 novembre ». Soit la durée exacte du procès.

    source : le parsien

    <BTN_ESPACEMENT>

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