•  Abandonnés en plein maquis par les poseurs de bombes

     

    L'attentat paraît d'autant plus spectaculaire qu'il survient après une période d'accalmie en Corse. Les faits se sont produits lundi soir dans le golfe de Lava, au nord d'Ajaccio : un couple de retraités de 75 ans, originaires du continent, a été agressé, enlevé, ligoté puis abandonné dans le maquis par quatre hommes cagoulés et armés qui ont ensuite plastiqué leur maison.

    "Les quatre hommes (...) ont fait irruption dans la villa, à Appietto, aux alentours de 22 heures et ont molesté le propriétaire qui tentait de résister", a indiqué José Thorel, procureur de la République à Ajaccio. "Le couple, établi en Corse depuis une vingtaine d'années, a ensuite été ligoté et conduit en camionnette à plusieurs kilomètres de sa maison avant d'être abandonné dans le maquis".

    Aide psychologique pour le couple agressé

    Après avoir réussi à se débarrasser de leurs liens, les retraités ont pu regagner la route, arrêter une voiture et donner l'alerte. Entretemps, deux charges explosives avaient endommagé leur propriété mais les premières déclarations du mari ont laissé penser aux forces de l'ordre que plusieurs autres charges pouvaient avoir été installées sur les lieux. Les démineurs, arrivés sur place vers 23 heures, ont dès lors dû vérifier que la maison n'avait pas été piégée avant d'y laisser pénétrer les enquêteurs.

    Très commotionnés, les propriétaires de la villa ont reçu une aide psychologique avant d'être entendus, a indiqué le procureur. La supervision de l'enquête va être confiée à la section anti-terroriste du parquet de Paris. Gilles Leclair, le nouveau responsable des services de sécurité intérieure de Corse, s'est rendu sur les lieux.

     

    source : lci


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  • Tué par balle sur le parking d'un supermarché

     

    Un jeune homme de 21 ans a été abattu d'un coup de fusil de chasse à bout portant dans le thorax, samedi, sur le parking d'un supermarché de Villefontaine (Isère) et l'auteur du coup de feu a été interpellé quelques heures plus tard.


    Samedi après-midi, une altercation a éclaté entre deux petits groupes de personnes, qui a rapidement dégénéré en bagarre, avant que le coup de feu ne soit tiré. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Outre le jeune homme décédé, une personne qui l'accompagnait a été légèrement blessée par arme blanche.

    L'auteur du coup de feu mortel, âgé de 45 ans, s'est immédiatement enfui, mais il a été interpellé quelques heures plus tard à son domicile isérois.

    Deux autres personnes, présentes sur les lieux de la rixe, ont été placées en garde à vue. D'autres personnes que les cinq déjà identifiées pourraient toutefois avoir pris part à la rixe.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, mais qui restent à vérifier, un différend opposait la victime et le fils de l'auteur présumé des faits, celui-ci figurant d'ailleurs au nombre des gardés à vue.

    Les circonstances et le déroulement exact des faits restent à déterminer, mais «ces deux groupes ne se sont sans doute pas retrouvés sur ce parking par hasard, puisqu'ils ne sont pas de Villefontaine, et qu'on ne se promène pas avec un fusil de chasse», a-t-on souligné de source judiciaire, évoquant l'hypothèse d'un «rendez-vous».

    Les trois personnes en garde à vue devraient être déférées dans la journée de lundi au tribunal de Grenoble.

     

    source : le parisen


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  • Le détenu tué était lié au grand banditisme

     

    Quelques heures après l'incroyable assassinat d'un détenu par un tireur isolé depuis une colline surplombant la maison d'arrêt de Varces-Grenoble, en Isère, Rachida Dati est arrivée dans la nuit sur les lieux. La ministre de la Justice y a tenu une conférence de presse pour apporter des précisions sur les circonstances du drame. Au total "cinq coups de feu" ont été tirés depuis l'extérieur de la prison,  depuis une colline surplombant la cour de promenade où se trouvaient les victimes. Né en 1979, le détenu décédé était "lié au grand banditisme et devait être entendu dans une autre affaire d'assassinat", selon Rachida Dati qui a refusé de  préciser son identité. Dans son édition de lundi, le Dauphiné libéré révèle qu'il s'agit de Sghaïr  Lamiri, qui purgeait une peine de 8 ans de prison pour des braquages commis en 2001 et 2002.
     
    Un autre détenu a également été blessé. Il est aussi connu pour des faits de banditisme, et "était lié"  au décédé. Il a tenté de le secourir avant d'être blessé à la main, a ajouté la ministre. Le tireur présumé a été interpellé avec son arme à proximité de la maison  d'arrêt. Agé de 58 ans et cambrioleur "multirécidiviste", il a été placé en  garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Grenoble, saisie de l'enquête. "Il nie les faits mais a été interpellé au moment où il récupérait sa moto, portant une fausse plaque d'immatriculation, et il avait un fusil à lunette encore chaud", a précisé la ministre. La Garde des Sceaux a ensuite précisé que c'était "la première fois" en France qu'un détenu était abattu par un tireur posté à l'extérieur d'une prison. "C'est un drame à chaque fois que quelqu'un décède en prison pour la  famille, pour l'institution judiciaire et pour l'administraton pénitentiaire", a-t-elle déclaré.

    "Il peut aussi bien tirer sur un membre du personnel"
     
    Peu après les tirs, une centaine de gendarmes du groupement de l'Isère avaient été dépêchés sur les lieux. Certains d'entre eux s'étaient déployés autour de l'établissement, d'autres à l'intérieur. Les pompiers étaient  également présents. Certains détenus ont refusé de regagner leur cellule et d'autres ont envoyé des flammèches depuis leur cellule sur l'atelier, provoquant un incendie et d'importantes fumées noires au-dessus de la maison d'arrêt. Au cours des incidents, de nombreux détenus ont agité, depuis leurs cellules, des mouchoirs blancs tandis que d'autres poussaient des cris. Inquiètes pour leurs proches, des familles de détenus étaient arrivées par petits groupes devant la maison d'arrêt avant d'être bloquées par les  gendarmes.
     
    Le tireur a fait feu d'une colline accessible par un chemin public, a  expliqué le délégué général de FO pénitentiaire, en soulignant que son syndicat avait dénoncé à plusieurs reprises ce danger potentiel. "Si un tireur peut tirer depuis la colline, il peut aussi bien tirer sur un  détenu que sur un membre du personnel pour exercer des pressions ou une  évasion", a-t-il dénoncé. Rachida Dati a annoncé une série de mesures pour améliorer la sécurité de la  maison d'arrêt de Varces comme notamment l'installation de caméras de  surveillance au-delà des murs, qui seront aussi surélevés

     

    source : lci


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  • VOLS DE BIJOUX FRANCE VS BELGIQUE

     

    Des Belges victimes d'un vol en France. Valeur estimée: 200.000 euros


    LE TOUQUET Un couple de Belges a été victime d'un vol de bijoux de valeur alors qu'il séjournait à la station balnéaire Le Touquet, dans le nord de la France. Des voleurs ont, en effet, fait irruption dans l'appartement et se sont emparés des bijoux sertis de diamants d'une valeur de 200.000 euros, a annoncé mercredi le journal local La Voix du Nord.

    Le vol a eu lieu il y a une dizaine de jours. Deux ou trois hommes ont fait irruption dans l'appartement de la résidence Cap Sud, ont menacé le couple de Belges et les ont forcés à leur remettre les bijoux. Il s'agit, selon la police, de deux bijoux somptueux sertis de diamants, dont la valeur est estimée à 200.000 euros.

    Les voleurs semblaient très au courant de la présence de ces bijoux de grande valeur, a souligné la police. Le couple belge avait acheté l'un des bijoux à peine quelques heures auparavant dans une bijouterie voisine et il se pourrait que les voleurs les aient suivis après leur achat.
    Quant au vol, il n'a duré que quelques minutes. Les cambrioleurs n'ont pas fait usage de violence mais le couple serait en état de choc.

    source : La Dernière Heure 2008

     


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  • Règlement de comptes ?

     

    Vraisemblablement victime d'un règlement de comptes, un gérant de bar a été tué par balles, lundi matin, devant son établissement, dans le quartier d'Enco de Botte à Marseille (XIIe arrondissement).

    Vers 6h15, un ou des individus ont ouvert le feu avec une arme longue sur Paul Saturnino, gérant du bar-PMU des Pins, âgé de 39 ans, alors qu'il arrivait en voiture devant son établissement. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Touché à quinze reprises, il n'a même pas eu le temps de sortir de son véhicule.

    Alors qu'il arrivait pour prendre son service, un employé a vu dans la rue la voiture de son patron devant le bar et une moto qui prenait la fuite. Il a alerté les services de police sans pouvoir préciser si la moto avait un ou deux passagers.

    Le parquet a confié l'enquête à la brigade criminelle. Les policiers ont entamé leurs constatations et ne privilégient aucune hypothèse tandis que d'autres sources proche de l'enquête évoquaient un possible règlement de comptes.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : leparisien.fr


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