• Dix-huit personnes impliquées dans un trafic de cocaïne

    Dix-huit personnes impliquées dans un trafic de cocaïne

     

    Un trafic de drogue entre Orléans et le Gard rhodanien démantelé, dix-huit personnes interpellées, plus d'un kilo de cocaïne et des armes saisies. Le bilan n'est pas mince pour cette opération d'envergure menée conjointement par les policiers du commissariat de Bagnols et le SRPJ (service régional de police judiciaire) d'Orléans.

    Tout commence en février 2008, sur un renseignement qui déclenche une enquête préliminaire. Celle-ci amène à la confirmation de l'existence d'un trafic et le parquet de Nîmes ouvre une information judiciaire. Des commissions rogatoires sont délivrées, avec double saisines du commissariat de Bagnols et du SRPJ d'Orléans.

    Les investigations se poursuivent et mettent en évidence l'importation de produits stupéfiants de Hollande,

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    <script language="javascript">cachePubVide('pubCarreEdit');</script> via la Belgique, en l'occurrence de la cocaïne.

    Coup de filet. Le vendredi 26 septembre, une vague d'interpellations est lancée simultanément dans les régions de Bagnols et d'Orléans, qui dureront le week-end. Au total, les policiers vont placer en garde à vue dix-huit personnes.

    Trois résidant à Orléans où se trouve la tête du réseau, dont deux de nationalité marocaine et l'épouse de l'un. Ils seront tous mis en examen et écroués à l'issue de leurs auditions. Ils ont été transférés à Nîmes, où le magistrat instructeur, le juge Bernard Courazier, est en charge du dossier.

    Les quinze autres personnes impliquées ont été interpellées en grande majorité à Pont-Saint-Esprit, Bagnols, Saint-Julien-de-Peyrolas, Carsan et Saint-Alexandre, dont trois de nationalité marocaine à Bagnols. Les policiers ont constaté en outre que l'un de ces derniers était en situation irrégulière sur le territoire français. Ce coup de filet a permis le démantèlement de trois autres petits réseaux. Sur les quinze interpellés, trois ont été placés sous contrôle judiciaire et les autres libérés sans conséquences immédiates, en attendant la fin de l'instruction.

    Saisie. Au cours des perquisitions effectuées par les policiers et le SRPJ d'Orléans, 982 g de cocaïne pure et du produit de coupe ont été découverts. Soit plus d'un kilo de poudre pour la revente, qui venait d'arriver de Belgique à Orléans et s'apprêtait à être écoulé sur le marché gardois. Plus de 100 g de cocaïne ont aussi été saisis dans deux domiciles bagnolais, ainsi que des sommes d'argent (pour environ 2 000 €) et des armes notamment de poing (7, 65, 38 et 9 mm), dont les numéros de série étaient limés.

    Les personnes interpellées ont reconnu les faits. Elles ne sont pas particulièrement connues du milieu judiciaire, et présentent des profils très variés, avec, toutefois, de nombreux cas de polytoxicomanies, indique-t-on de source judiciaire. Ce dossier n'est pas totalement clos, et l'instruction se poursuit. Mobilisation On comprend la satisfaction de Robert Gelli, le procureur de la République de Nîmes, soulignant « la qualité du travail effectué », faisant remarquer encore que « cela demande des disponibilités ». Effectivement, comme le détaille le commandant Alain Pommier, patron du commissariat bagnolais, ravi de constater qu'« un petit service peut faire de grosses affaires », c'est un travail de longue haleine qui a mobilisé des effectifs. Une personne à temps plein durant cinq mois, épaulée durant deux mois par une autre, avant l'intervention de huit personnes pour les interpellations.<script type="text/javascript"></script><script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"></script>


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