• 26 interpellations après le braquage du siècle

    Il aura fallu à peine plus de six mois aux enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la PJ de Paris pour remonter la piste des auteurs présumés du casse du siècle en France. Un braquage spectaculaire, commis le 4 décembre dernier par quatre hommes dont deux grimés en femme , chez le joaillier de luxe Harry Winston, avenue Montaigne. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    Le préjudice estimé avait atteint la somme record de 85 millions d’euros…
    Vingt-six personnes, âgées de 22 ans à 67 ans, se trouvaient hier en garde à vue après un vaste coup de filet déclenché dès dimanche dans le XVI e arrondissement de Paris et qui s’est poursuivi hier matin. « Cette série d’interpellations a été décidée alors que plusieurs receleurs présumés, originaires d’Israël, allaient négocier une partie du butin dérobé chez Harry Winston, confie une source proche de l’affaire. Ils ont été arrêtés sur la voie publique dans le XVI e arrondissement à Paris. Toutes les autres personnes ciblées dans ce dossier ont ensuite été interpellées en région parisienne et notamment, pour les principaux instigateurs, aux Pavillons-sous-Bois, à Montreuil et à Noisy-le-Sec en Seine-Saint-Denis. Un vigile a aussi été arrêté. »
    Ce dernier semble avoir joué un rôle non négligeable dans la préparation du braquage. « Les malfaiteurs étaient très bien renseignés sur les noms de famille, les domiciles des employés de la bijouterie et les emplacements des coffres secrets de la boutique, explique un proche de l’affaire. Ils ont bénéficié d’une complicité interne. Les auditions en cours permettront d’y voir plus clair sur les rôles de chacun des protagonistes. »

    « Des pierres déjà desserties ont été saisies dans les différents domiciles des suspects »

    Le 4 décembre, quatre hommes avaient fait irruption chez le célèbre joaillier . En l’espace d’un quart d’heure, les voleurs s’étaient emparés de multiples bagues, colliers, boucles d’oreille et montres de luxe.
    Au cours des perquisitions, les enquêteurs de la BRB ont découvert une quantité importante de bijoux provenant du vol à main armée perpétré dans les salons feutrés de la luxueuse boutique parisienne du bijoutier américain.
    « Deux paires de boucles d’oreille d’une valeur de plusieurs centaines de milliers d’euros, de nombreuses pièces et des pierres déjà desserties ont été saisies dans les différents domiciles des suspects, ajoute la même source. Près de 1,25 million d’euros ont également été récupérés, ainsi que plusieurs armes de poing. »
    Hier, la juge d’instruction en charge de cette affaire, Corinne Goetzmann, s’est rendue dans les locaux de la BRB pour suivre au plus près les auditions menées par les enquêteurs. « C’est une enquête exceptionnelle qui est en train d’aboutir, relate un haut fonctionnaire. Les personnes soupçonnées d’avoir participé à ce braquage sont connues des services de police et appartiennent, pour certaines, au grand banditisme parisien. »
    Selon les premiers éléments, plusieurs bijoux ont déjà été revendus au cours de « deux ou trois » transactions avec des receleurs installés à l’étranger. Des investigations sont en cours pour tenter de déterminer l’éventuel lien des suspects présumés du braquage du mois de décembre avec un premier vol à main armée perpétré chez Harry Winston au mois d’octobre 2007. A l’époque, plusieurs malfrats avaient réussi à mettre la main sur plusieurs dizaines de bijoux d’une valeur estimée à 20 millions d’euros. « Il s’agit peut-être de la même équipe, poursuit la même source. Des vérifications vont être effectuées. »

     

    source : le parisien


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  • Braquage à Nivelles: une balle dans le pied et dans le ventre

    Les deux propriétaires de la bijouterie "La Griffe d'Or", située rue de Namur à Nivelles, ont été blessés par balles, samedi matin, lors d'un braquage

    NIVELLES Deux personnes ont été blessées par balle dans l'attaque à main armée de leur bijouterie samedi matin à Nivelles. Il s'agit des gérants de la bijouterie La Griffe d'Or, située rue de Namur. Le voleur a ensuite pris la fuite à pied. Il n'avait pas été retrouvé vers 13h30, malgré la venue sur place d'un hélicoptère de la police fédérale et d'un maitre-chien. Le montant du butin n'a pas été communiqué. L'attaque à main armée a eu lieu peu après 10h30, selon les premiers éléments communiqués. Les voisins immédiats dans cette rue commerçante de la ville ont entendu des coups de feu et un appel au secours. Ils ont aperçu l'agresseur qui prenait la fuite à pied, certains affirmant qu'il tenait une arme de poing.

    L'homme a ensuite disparu dans une ruelle donnant sur un complexe de logements et un parking. Il s'agit d'un individu qui portait des dreadlocks. On ne sait pas s'il était attendu par d'éventuels complices.
    Les bijoutiers de la Griffe d'Or, un couple, ont tous les deux été blessés par balle: la femme au bas-ventre, et le gérant au pied. Celui-ci a également reçu des coups au visage et avait la tête ensanglantée quand les voisins lui ont porté secours.

    Les victimes ont été emmenées aux hôpitaux de Braine-l'Alleud et Nivelles. En fin de matinée, l'état de la femme, qui était la plus sérieusement touchée, était stable et une opération était envisagée dans le courant de l'après-midi à l'hôpital de Nivelles.

    Une fois l'alerte donnée, des équipes des zones de police de Nivelles-Genappe, Mazerine et Ouest Brabant wallon sont descendues sur les lieux. La police fédérale de Nivelles est également sur place, et des spécialistes de la police scientifique ont passé le magasin au peigne fin à la recherche d'indices. Un hélicoptère de la police fédérale a également été envoyé en renfort pour quadriller les lieux à la recherche de l'auteur. Un maître chien est également au travail dans le voisinage. Mais vers 13h30, cette chasse à l'homme n'avait toujours pas donné de résultats.

    Le montant du butin emporté par l'auteur n'a pas été communiqué. Le bourgmestre de Nivelles, Pierre Huart, s'est rendu sur les lieux. Un périmètre de sécurité a été instauré et la portion concernée de la rue de Namur est interdite à la circulation pendant les devoirs judiciaires.

     

    source : La Dernière Heure 2009


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  • Le décret «anti-cagoules» entre en vigueur

     

    Il est désormais interdit de dissimuler son visage lors d'une manifestation. Le décret «anti-cagoules» du Premier ministre a été publié samedi au Journal officiel.

    Le texte punit d'une amende de 1500 euros au plus «le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public».

    En cas de récidive, l'amende peut être portée à 3000 euros.

    Des exceptions sont prévues pour les «manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime».

    Des violences en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg

    La publication du décret intervient alors que la proposition de loi du député UMP Christian Estrosi pour créer notamment un délit de «participation à une bande violente», aggravé en cas de dissimulation du visage, a été adopté le 10 juin par la commission des Lois. Cette proposition de loi doit être examinée à partir de mardi à l'Assemblée nationale.

    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait annoncé son intention d'étudier l'interdiction des cagoules quelques jours après des violences en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg, début avril.

    Un décret avait été transmis par le ministère de l'Intérieur au Premier ministre François Fillon.

     

    source: leparisien


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  • Un blessé grave dans une bagarre au Blanc Mesnil

     

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    Une rixe entre jeunes de deux cités sensibles du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a fait deux blessés dont un très grave, touché par arme à feu à la tête, dans la nuit de samedi à dimanche, selon le dernier bilan de la préfecture. Une source policière avait fait état dans un premier temps d'un mort et deux blessés dont un grave. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    Un jeune homme de 19 ans a été touché par balle à la tête et a été hospitalisé dans un état très grave. Un autre jeune, de 18 ans a été touché au dos. Le maire du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, a précisé sur place que le jeune homme très sérieusement touché à la tête avait été transporté à l'hôpital Henri Mondor de Créteil et s'est dit «consterné» par ces violences.

    La préfecture a par ailleurs indiqué que onze personnes avaient été interpellées à la suite de cette bagarre qui a éclaté vers 0H30, rue Guillaume Appolinaire, non loin de l'aéroport du Bourget, entre des jeunes des cités des Tilleuls et des 212, pour une raison encore indéterminée.

     

    source: leparisien


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  • Le professeur de sport confondu par ses élèves

    Au début de l'affaire, une simple clé USB. Elle avait été trouvée au sol par des élèves du collège public Pierre-Joannon de Saint-Chamond, dans la Loire, à proximité du gymnase. Mais sur cette clé figuraient des contenus fort peu innocents : des photos et des vidéos à caractère pédo-pornographique.

    Alertée par le principal du collège, la police a identifié le propriétaire de la clé, rapidement confondu car les mêmes fichiers figuraient sur un ordinateur de son domicile : il s'agissait d'un professeur d'éducation physique du collège, âgé de 54 ans.

    Des photos et vidéos téléchargées depuis internet ?

    Mis en examen, le professeur a été remis en liberté sous contrôle judiciaire jeudi soir, avec interdiction d'entrer en contact avec des mineurs, et donc d'exercer sa profession d'enseignant. Le mis en cause a précisé que les photos et vidéos qui figuraient sur sa clé USB avaient été téléchargées depuis internet.

    Une commission rogatoire devrait toutefois être délivrée aux enquêteurs pour vérifier que des élèves du collège saint-chamonais ne figurent pas sur les images retrouvées.

    source : le parisien

     


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  • A 90 ans, il attaque sa banque au pistolet

    Un homme de 90 ans a été arrêté puis remis en liberté pour avoir "attaqué" sa banque... deux fois. Ce nonagénaire placé sous tutelle a tenté une première fois jeudi matin de retirer de l'argent sur son compte dans une agence de la Caisse d'épargne dans le quartier populaire de Pont-de-Vivaux, dans le 10e arrondissement. Mécontent du refus des employés, il était revenu une demi-heure plus tard en exhibant un pistolet de calibre 7.65 mm chargé.
     
    Interpellé par les policiers de la Brigade anti-criminalité, il était présenté dans la soirée au parquet qui le remettait en liberté. Mais vendredi matin, le vieil homme a de nouveau voulu retirer de l'argent  sur son compte et a agressé verbalement une guichetière avant d'être de nouveau interpellé, cette fois sans arme. Les policiers l'ont ramené à sa famille après lui avoir fait la morale.
     

     

    source: lci


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  • En garde à vue pour une extorsion de fonds pilotée depuis sa prison

     

    Jacques Mariani qui purge actuellement une peine de 15 ans de prison pour meurtre à la centrale de Saint-Maur (Indre) a été extrait de sa cellule pour être placé en garde à vue dans les locaux de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (Hauts-de-Seine).

    Fils de Francis Mariani, l'un des piliers du gang de la Brise de mer qui a trouvé la mort au début de l'année dans l'explosion d'un hangar en Corse, Jacques Mariani est soupçonné d'avoir piloté depuis sa cellule une opération d'extorsion de fonds contre des sociétés basées à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). D'autres complices et proches de Jacques Mariani ont également été interpellés.
    L'an dernier, Jacques Mariani avait été condamné à 15 ans de prison pour le meurtre en 2001 à Bastia de Nicolas Montigny, un jeune nationaliste. Dans ce même dossier, son père Francis Mariani avait écopé de 7 ans de prison mais avait pris la fuite avant le verdict. En cavale, il a été retrouvé mort au mois de janvier dernier à la suite de l'explosion de plusieurs charges dans un hangar de Haute-Corse.

     

    source: le parisien


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     Trainée par une voiture sur 4 kilomètres, l'adolescente survit
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    Une jeune adolescente norvégienne de 13 ans est grièvement blessée, mais hors de danger, après avoir été heurtée par un camion puis traînée par une voiture pendant quatre kilomètres.

    L'accident s'est produit près d'Oslo ce jeudi. Selon la police norvégienne, la jeune fille rentrait à vélo de sa dernière journée d'école avant les vacances lorsqu'elle a été percutée par un camion puis accrochée sous une voiture qui suivait le poids lourd. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    Retrouvée une heure plus tard

    Traînée sur une distance de 4 km, elle a été retrouvée une heure plus tard très grièvement blessée mais consciente.

    «Sa vie n'est plus en danger», a déclaré un porte-parole de l'hôpital d'Ullevaal. «Ses blessures sont graves mais son état est stable». Les deux chauffeurs disent ne s'être aperçus de rien. Leur permis de conduire a été provisoirement suspendu. La jeune fille souffre de nombreuses fractures et brûlures au visage et sur le reste du corps.

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    source: le parisien


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  • Arrestation de deux auteurs d'attaques à main armée à Bruxelles

    Le suspect a avoué avoir commis quatre attaques à main armée. Les policiers ont retrouvé l'arme au cours de la visite domiciliaire ainsi qu'une partie du butin


    BRUXELLES Deux auteurs présumés d'attaques à main armée, un homme et sa compagne, ont été interpellés lundi soir par la police de la zone de Montgomery (Etterbeek , Woluwe Saint-Lambert et Woluwe Saint-Pierre), a-t-on appris mercredi au parquet de Bruxelles.

    Pierre, âgé de 43 ans et sa compagne, Mélanie, âgée de 31 ans, ont été placés sous mandat d'arrêt par la juge d'instruction bruxelloise Martine Quintin.

    L'homme a avoué avoir commis quatre attaques à main armée, chez un traiteur chinois le 5 juin dernier, dans une librairie-restaurant le 8 juin, dans un night-shop le 15 juin et dans un magasin. Pour ce dernier fait, aucune plainte n'a été actée par la police.

    Le modus operandi utilisé par les deux auteurs était identique pour les différentes attaques. Les vols à main armée étaient commis par un homme et un femme, dans un même quartier, en soirée ou en début de nuit.

    Suite aux vols à main armée, la police de la zone de Montgomery a accru la surveillance dans le quartier ciblé et a repéré lundi soir vers 19H15 un homme dont le profil correspondait à la description de l'auteur présumé des vols, donnée par les victimes.

    Le suspect a avoué avoir commis quatre attaques à main armée et a indiqué à la police que son arme se trouvait au domicile de sa compagne. Les policiers ont retrouvé l'arme au cours de la visite domiciliaire ainsi qu'une partie du butin, essentiellement des paquets de cigarettes. La compagne a elle-même reconnu avoir participé aux attaques.

    Les deux suspects ont été mis à disposition du parquet de Bruxelles puis placés sous mandat d'arrêt par une juge d'instruction. Ils étaient déjà connus de services de police et de la Justice.

    L'homme a été condamné en 1989 à une peine d'emprisonnement de 3 mois et en 1990 à une peine similaire pour des faits de vols. Il a subi une condamnation en 2002 à une peine de prison de 10 mois pour des faits notamment de coups et blessures.

     

    source : La Dernière Heure 2009


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  • Interpellé après deux homicides en Seine-et Marne

    Un homme d'une vingtaine d'années, suspecté d'avoir tué un couple de personnes âgées à Gouvernes, en Seine-et-Marne, a été interpellé et placé en garde à vue mardi soir, a-t-on appris mercredi de sources judiciaire et policière

    Les corps de deux septuagénaires, frappés et poignardés, ont été retrouvés mardi après-midi, à leur domicile, dans un cabanon du jardin. Le meurtrier présumé était encore sur les lieux quand le fils des victimes, venu leur rendre visite accompagné d’un ami, a découvert les deux corps allongés baignant dans leur sang. A leur arrivée, l'homme est parti en courant, poursuivi par le fils qui n'a pas réussi à le rattraper. Peu après, un important dispositif de recherches a été déployée par la police qui a fini par le retrouver en fin de soiréee. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de Versailles (Yvelines)

     

    source le parisien


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  • Londres : vol de bijoux pendant une séance photo

     

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    La police britannique a annoncé mardi qu'elle enquêtait sur le vol d'une parure de diamants de près de 300.000 euros utilisée selon la presse lors d'une séance de photo à Londres avec l'actrice américaine Lindsay Lohan. Selon le quotidien The Sun, les bijoux ont été créés spécialement par Dior pour cette séance organisée pour le magazine Elle. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    «Nous avons reçu un signalement concernant un vol de bijoux dans un studio (de photographie) de Brewery road, à Islington», indique un porte-parole de Scotland Yard. «Le vol nous a été signalé le 8 juin après que des boucles d'oreille et un collier estimés à environ 250.000 livres ont été signalés manquants deux jours plus tôt», ajoute la police, précisant qu'«aucune arrestation n'a eu lieu à ce stade».

    Comme à son habitude, Scotland yard n'a pas nommé les personnes concernées par son enquête, ni confirmé que Lindsay Lohan, 22 ans, en faisait partie. Cible favorite des paparazzi, la jeune et prometteuse comédienne a connu plus de bas que de hauts ces dernières années. En mai 2007, elle avait été inculpée pour conduite en état d'ivresse et délit de fuite à la suite d'un accident de voiture à Beverly Hills (Los Angeles). Après un séjour en désintoxication, elle avait été interpellée deux mois plus tard pour conduite en état d'ivresse et possession de cocaïne.

    Ces affaires lui avaient valu en août 2007 d'être condamnée à un jour de prison - elle n'y avait passé que 84 minutes -, dix heures de travaux d'intérêt général et trois ans de mise à l'épreuve.

    Enfant star, Lindsay Lohan a débuté sa carrière dans la publicité à l'âge de trois ans avant de tourner dans des comédies familiales produites par les studios Disney. Elle a tourné également pour Robert Altman («The last show», 2006) et pour Emilio Estevez («Bobby», 2007). A la télévision, elle est apparue dans deux épisodes de la série «Ugly Betty». 

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    source:Leparisien.fr


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  • Une cache d'armes découverte dans le Lot-et-Garonne

     

    Un pistolet mitrailleur, des explosifs, 12 armes de poing... voici l'arsenal que les policiers ont découvert samedi dans un petit village du Lot-et-Garonne. Cette cache d'arme serait, selon les enquêteurs, susceptible d'appartenir à l'organisation séparatiste basque ETA.

    C'est à partir d'un renseignement de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) que les policiers ont découvert dans un petit village, dont le nom n'a pas été précisé, cet arsenal. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    La nature des explosifs découverts (TNT ou pentrite) n'a pas été révélée. Une «grosse quantité» de nitrate d'ammonium permettant de fabriquer des explosifs également été trouvée sur place.

    L'enquête a été confiée à la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire.

     

    source : le parisien


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  • Fin de cavale des deux évadés de Moulins à Créteil, Khider grièvement blessé

    Photo non datée de Christophe Khider, publiée le 28 mai 2001 par le ministère de l'Intérieur

    La cavale des deux détenus évadés dimanche de la centrale de Moulins a pris fin mardi matin près de Créteil (Val-de-Marne) après une course poursuite et une fusillade avec la police, au cours de laquelle l'un d'eux a été grièvement blessé.

    La fuite des deux hommes fichés au grand banditisme, Christophe Khider, 37 ans, et Omar Top El Hadj, 30 ans, avait débuté dimanche après-midi après leur évasion de la prison de Moulins-Yzeure (Allier), grâce à des explosifs et la prise en otage de deux gardiens.

    Leur cavale de moins de 48 heures s'est achevée mardi matin lorsqu'ils ont été repérés par des policiers de la Brigade anti criminalité (BAC) et pris en chasse sur l'autoroute A86.

    L'un d'eux, Christophe Khider, a voulu, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur Gérard Gachet, faire usage de son arme, et a été grièvement blessé de deux balles dans le thorax lors d'un bref échange de coups de feu.

    Une source proche de l'enquête a indiqué que l'autre détenu avait été choqué dans l'accident de voiture qui s'est produit lors de l'interpellation. "Il n'a opposé aucune résistance", a précisé M. Gachet. Trois policiers ont également été légèrement blessés dans la collision, qui a entraîné la fermeture de l'A86 au niveau du pont de Nogent-sur-Marne.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux évadés avaient percuté un véhicule sur l'A4 mardi vers 04H00, et pris en otage son conducteur l'obligant à retirer de l'argent avec sa carte bancaire dans une billetterie à la porte de Bercy à Paris (XIIe).

    L'homme, relâché, a alors alerté la police et donné le signalement de son véhicule. Une course poursuite s'est alors engagée pour s'achever dans un tunnel de l'A86 à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) où les malfaiteurs ont été interpellés. Ce tunnel, importante voie de circulation pour l'est parisien, devrait être fermé une grande partie de la matinée, le temps de faire les constatations, a indiqué la police.

    Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a adressé "ses vives félicitations" aux fonctionnaires de la BAC et salué "l'efficacité de l'ensemble des forces de police et de gendarmerie".

    La cavale des deux malfaiteurs a été ponctuée de prises d'otage, brèves, et de braquages. Ils avaient été signalés une première fois dimanche soir près de Nevers (Nièvre) où ils ont eu un accident de voiture, et à Evry (Essonne), où ils ont relâché les surveillants de prison.

    Ils ont ensuite été repérés en Seine-Saint-Denis où ils ont été suivis pendant 15 minutes par la police de ce département qui n'a jamais reçu, selon des sources policières, le feu vert "de la très haute hiérarchie" pour les intercepter. Leur trace a été momentanément perdue, lorsqu'ils ont pris la direction de Lille, avant d'être de nouveau retrouvée dans le nord de la France où ils ont braqué des automobilistes pour voler des voitures.

    Claude Charles-Catherine, dite "Catherine", la mère de Christophe Khider, a affirmé à l'AFP qu'elle avait appris par la radio l'arrestation de son fils. "Je n'ai pas eu de contact avec lui depuis son évasion. J'apprend qu'il est blessé, j'espère qu'on me laissera le voir, mais je ne sais même pas où il est, personne ne me dit rien", a-t-elle ajouté.

    Christophe Khider a été condamné à la perpétuité en 1999 pour un vol avec mort d'otage puis à 15 ans de prison en 2007 pour une tentative d'évasion de la prison de Fresnes en 2001. Omar Top El Hadj a été condamné à 10 ans de prison pour une fusillade avec des policiers en 2002.


    source : lci


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  • Les deux évadés "probablement loin"

    La folle cavale continue. Fichés au grand banditisme, les deux détenus, qui se sont évadés dimanche après-midi de la maison centrale de Moulins-Yzeure, dans l'Allier, ont braqué un automobiliste et son petit-fils de 5 ans, dans la nuit de dimanche à lundi dans l'agglomération amiénoise, avant de les relâcher plusieurs heures plus tard sains et saufs à Saint-Laurent-Blangy, près d'Arras. Ils ont alors braqué la voiture d'une quinquagénaire, qui a raconté avoir eu "la peur de sa vie" quand au petit matin les deux hommes "lui ont braqué un pistolet dessus" et ont tenté de l'emmener dans leur fuite. "Mais j'ai eu de la chance, une voiture est alors passée (...) et les deux hommes sont alors partis."

    Les deux hommes "sont probablement loin", a-t-on reconnu de source policière lundi en fin d'après-midi. Ils ont pu aller vers la "Belgique, la Hollande, ou redescendre dans l'Aisne pour aller vers le Luxembourg, il y a plein de possibilités", a-t-on ajouté de même source. "Leur plan n'était pas prévu comme ça. Il y a une part d'improvisation", a-t-on poursuivi, soulignant que l'enquête allait être longue.

    Plusieurs braquages de voitures

    Le premier fuyard, Christophe Khider, 37 ans, a été condamné à la perpétuité pour un braquage avec mort d'otage. Il avait été ensuite condamné en 2007 à 15 ans de prison pour une tentative d'évasion de la prison de Fresnes en 2001. Le second, Omar Top El Hadj, 30 ans, a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour une fusillade avec des policiers en 2002. Il était "libérable en 2020", selon une source pénitentiaire.

    Les deux "otages d'Amiens" ont été auditionnés après avoir reçu des "soins", selon une source policière, précisant que le grand-père, âgé de 65 ans, aurait été "violenté". Deux "voitures-relais" utilisées par les fuyards et retrouvées l'une à Amiens, l'autre à Arras, devaient en outre être "passées au peigne fin" par les services de l'Identité judiciaire de la police judiciaire. Dimanche déjà, c'est à l'aide d'otages qu'ils se sont enfuis. Après avoir fait sauter les portes du parloir, ils ont pris deux surveillants en otage, qu'ils ont relâchés dans la soirée à Evry, dans l'Essonne. Entre temps, il y a aussi eu changement de voitures, notamment après un accident.

    Deux proches des évadés en garde à vue 

    Le plan "Epervier", consistant à l'établissement massif de barrages de gendarmerie, a été déclenché dès dimanche. L'administration pénitentiaire a annoncé lundi des "mesures d'urgence" pour renforcer la sécurité, en particulier des "renforts" de personnel, à la prison de Moulins, qui comprend deux établissements distincts, une maison d'arrêt et une maison centrale, compte 272 places.

    La concubine de Christophe Khider et la soeur d'Omar Top El Hadj ont été placées en garde à vue et sont interrogées par la police judiciaire. "Il y a eu concomitance entre leur arrivée à Moulins et l'évasion. C'est pourquoi nous avons encore besoin de les interroger", a souligné le procureur de Lyon, ajoutant que si une mise en examen des deux femmes intervenait, ce ne serait "pas avant mardi". La quarantaine d'autres personnes qui se trouvaient dans le parloir au moment où les détenus ont pris en otage les deux surveillants avec au moins un pistolet ont été entendues par les enquêteurs dans la nuit .


    source : lci



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  • on cas avait relancé à l'époque le débat sur la récidive. Patrick Trémeau, violeur récidiviste, a été condamné vendredi, par la cour d'assises de Paris à vingt ans de prison pour trois nouveaux viols. Une peine est assortie d'une période de sûreté de dix ans et d'une obligation de soins de huit ans. Les jurés ont donc suivi les réquisitions de l'avocat général, malgré les tentatives de Patrick Trémeau, qui, durant ses quatre jours de procès, avait tenté de les convaincre qu'il avait changé et continuerait à changer si on le soignait. "Je crois qu'aujourd'hui, c'est ma dernière chance et je saurai la saisir. Je crois pouvoir (...) être meilleur demain", avait-il déclaré, avant que la cour ne parte délibérer.

    Patrick Trémeau, 45 ans, avait déjà été condamné à sept ans de prison en 1987, dans le Val-de-Marne, pour un viol et à 16 ans en 1998, à Paris, pour 11 viols et deux tentatives, commis entre 1993 et 1995. Compte tenu des remises de peine et des décrets de grâce collective, il était sorti de prison en mai 2005 après dix années d'incarcération. Mais entre juin et septembre, celui que l'on surnommait déjà "le violeur des parkings" avait renoué avec ses pulsions et violé trois jeunes femmes, deux dans des parkings et la troisième dans un local à poubelles. Des viols qu'il a toujours reconnus.

    "Il y a non-assistance à société en danger"

    "Le bon sens ne devait pas autoriser une libération aussi anticipée qui ne peut aboutir qu'à la catastrophe que vous allez juger ce soir", a estimé vendredi l'avocat général, Philippe Bilger, considérant que "quand on relâche dans la nature un homme comme Patrick Trémeau (...), il y a non-assistance à société en danger". "Ce qui est impressionnant, c'est sa sortie", a acquiescé l'un des avocats de Patrick Trémeau, Me Jean-Baptiste Rozès. "D'un coup d'un seul, le 7 mai 2005, on ne prend plus la peine de l'appeler, ni de faire quoi que ce soit", a-t-il dénoncé, appelant la cour à transformer son client, aujourd'hui "symbole du diable" et de la "désespérance" en celui "d'une peine efficace" et "moderne", privilégiant le suivi socio-judiciaire.

    Patrick Trémeau n'est "pas né sous une bonne étoile", avait concédé plus tôt M. Bilger dans son réquisitoire. Mardi, l'ancien plombier avait raconté en pleurant sa jeunesse difficile, du viol de sa mère, tombée enceinte de son demi-frère, aux coups de ceinture de son beau-père, en passant par les violences sexuelles qu'il avait subies dans un foyer alors qu'il était jeune adolescent. "Il est le seul à pouvoir briser le cercle vicieux" qui relie la victime d'hier à l'agresseur d'aujourd'hui, avait estimé jeudi l'expert psychiatre Daniel Zagury. "Il est évident que le Patrick Trémeau de 1998 (...) avec ses tentatives de suicide, sa haine et son ressentiment, n'a plus rien à voir avec celui d'aujourd'hui", a-t-il nuancé, avant de demander une peine qui prenne en compte le fait que l'accusé serait "un jour capable de sortir, sans doute diminué de tout ce qui le rendait dangereux".


    Source: LCI


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  • Depuis six mois, la justice bruxelloise recherche un diabolique

    BRUXELLES Au rythme d'une agression immuablement suivie de trois menaces, un corbeau, non identifié depuis six mois, distille la peur à Bruxelles. Son scénario, très élaboré, cible une Bruxelloise de 43 ans. Un véritable scénario à la Hitchcock.

    Selon nos infos, trois polices cherchent à identifier cet inconnu qui, dans son dernier courrier, daté de mardi passé, prévient sa victime, rendue folle de terreur, que plus "rien ne lui fait peur" . Le parquet piétine.

    <mot-cle>Cécile, sa proie, </mot-cle> ne comprend pas. La dernière fois, deux hommes l'ont attaquée en rue. Ils l'ont maintenue, ils ont versé du produit dans ses cheveux et ont mis le feu. Cécile, qui est gardienne de parc en Région bruxelloise, ne sort plus qu'accompagnée par des collègues.

    L'affaire a pris de telles proportions que l'IBGE, son employeur, a dû proposer un soutien psychologique. L'aide ne suffit plus. L'angoisse de Cécile est à nouveau maximale. Depuis le début, trois menaces du corbeau annoncent une agression imminente.

    Dans la troisième reçue mardi, le corbeau est clair. "Je vais te démolir." Et Cécile ne sait toujours pas ce qu'elle a fait, ni à qui, pour avoir mérité ce cauchemar. Tout commence le 4 août par une agression dans le parc du 21-Juillet à Laeken. L'agresseur a vidé un spray lacrymogène. Cécile, aveuglée, est tombée. Elle a reçu à terre un coup de pied au visage et l'agresseur, un chauve, est parti sans piper mot, avec son GSM.

    <mot-cle>Cécile croit </mot-cle>à une agression banale. C'est le 28 août qu'elle change d'avis, en trouvant ce message sur sa boîte vocale : "On t'aura, on t'aura." Voix d'homme déguisée façon Scream, le film d'horreur. Elle change définitivement d'avis le 1er septembre, jour de la rentrée, en recevant ce courrier : "Ça fait peur ? ah ah ah."

    Le 4 septembre, on trouve dans un autre parc bruxellois, le Colonial, un colis à son nom, qui contient un cutter, un dessin de tête de mort et ce texte : "Je t'attends Cécile." Près du prénom, une croix.

    La police a compris le 16 que ce n'était pas une plaisanterie.

    Le 16 septembre, Cécile était victime d'une agression au cutter, plusieurs coups la défigurent. L'inconnu, le même chauve, s'est contenté de dire : "On t'avait dit qu'on t'aurait."

    Source ; la derniere heure

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    Trois hommes ont été déférés jeudi au parquet de Montpellier pour le braquage présumé d'une bijouterie au Crès (Hérault), où 500 000 euros de bijoux avaient été volés le 29 janvier. Français, ils sont âgés de 18, 20 et 49 ans. Une information judiciaire a été ouverte pour attaque à main armée. <btn_noimpr> </btn_noimpr>

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    L'affaire a démarré mardi par un contrôle de routine dans une bijouterie de Montpellier où les policiers ont repéré la vente récente d'un demi kilo d'or par un homme d'une cinquantaine d'années, accompagné d'un plus jeune. Les deux braqueurs présumés ont été interpellés à la suite d'une surveillance de la boutique. Une perquisition à leur domicile a ensuite permis l'interpellation du troisième et la saisie de bijoux, de pierres précieuses portant encore leurs étiquettes, ainsi que de deux scooters dont l'un avait été volé en janvier.

    Les trois hommes auraient braqué une station-service du département avant de s'en prendre à la bijouterie du Crès.

    Source : Le Parisien

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    Le procès Ferrara sombre dans une profonde confusion

     

    Le procès de l'évasion d'Antonio Ferrara a sombré mercredi dans une profonde confusion après la décision de plusieurs accusés, dont le braqueur italien lui-même, de récuser leurs avocats pour tenter de faire capoter la procédure.

    Au lendemain d'une bousculade générale dans le box entre gendarmes et accusés détenus, incident exceptionnel dans une cour d'assises, une demande de renvoi du procès a été soutenue par la majorité des accusés dans le sillage de ceux de Ferrara. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>

    Ils ont estimé que la sérénité des débats n'était plus assurée après cette «explosion de colère», consécutive à l'interception par un gendarme d'un petit mot que Ferrara tentait de faire passer à l'un de ses avocats. Un mode de communication pourtant autorisé par la présidente Janine Drai.

    Après la suspension de mi-journée, la présidente a refusé le renvoi conformément au voeu du ministère public qui y voyait une «manipulation» de la justice par la défense.

    «Je demande à retourner dans ma cellule»


    «La cour n'a pas été témoin de la violence décrite par la défense», a dit la présidente à propos de l'échauffourée. «La sérénité des débats ne s'en trouve pas altérée», a-t-elle ajouté.

    Antonio Ferrara s'est alors saisi du micro : «En ce qui me concerne je récuse la totalité de mes avocats, je demande à retourner dans ma cellule, je refuse d'être jugé dans ces conditions».

    Des propos ponctués par de brefs applaudissements entraînant une évacuation du public.

    Après «Nino» Ferrara, braqueur multirécidiviste, déjà évadé deux fois de prison, son frère Diego, ainsi que Dominique Battini, Hamid Hakkar et Moussa Traoré ont affirmé qu'ils quittaient aussi le procès. «C'est plus possible», a lâché Battini. «J'm'en vais aussi», a grommelé Traoré.

    Incidents de procédure

    Pour empêcher ce départ groupé, la présidente a décidé de «commettre d'office» les avocats des cinq accusés, soulignant qu'ils risquaient des sanctions disciplinaires devant leur ordre en cas de refus.

    L'un de ces avocats a sollicité une suspension pour recueillir l'avis du bâtonnier de Paris, Me Christian Charrière-Bournazel.

    Ce dernier était attendu en fin de journée pour intervenir dans le débat, pour la troisième fois depuis l'ouverture du procès, le 2 octobre.

    Car le premier mois de procès --prévu sur deux-- a déjà été émaillé de nombreux incidents de procédure.

    Le 24 octobre, plusieurs avocats avaient déjà demandé, en vain, un renvoi, en jugeant la cour trop complaisante avec les policiers défilant à la barre et estimant que leurs clients n'avaient pas suffisamment droit à la parole. Des accusations dont Mme Drai s'est encore défendue mercredi.

    Selon un magistrat de la cour d'appel interrogé par l'AFP hors audience, le procès peut se poursuivre même si des avocats refusent d'être commis d'office.

    «Il y a de la jurisprudence très précise là-dessus, les débats peuvent se poursuivre», a-t-il dit, qualifiant les refus de commission d'office de «problèmes internes à la défense».

    «Il n'y a pas de procès possible aux assises sans avocat», a estimé en revanche un avocat de la défense.

    "Pour appuyer la demande de renvoi, la plupart des avocats ont dénoncé la longueur des audiences, la fatigue subie par leurs clients et leurs conditions de détention. «31 transfèrements (de prison) depuis cinq ans» pour Hamid Hakkar, des extractions «les yeux bandés, allongé sur une planche» pour Karim Bouabbas, ont dit leurs défenseurs.

    Du côté des parties civiles, Me Marie-Chantal Cahen a stigmatisé une opération «impulsée» par la défense «dans le cadre d'un bras de fer avec la cour d'assises pour obtenir ce qui n'avait pu être obtenu en douceur» le 24 octobre.

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    source : leparisien.fr

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  • Main basse sur les distributeurs de billets

     

     

    POUR METTRE LA MAIN sur un butin très important, un gang de malfaiteurs a procédé tout en douceur. Munis des clefs des coffres de distributeurs automatiques de billets, les malfrats sont parvenus à dérober, hier matin, près de 500 000 € dans trois agences bancaires de Seine-et-Marne. Les auteurs de ce coup particulièrement audacieux sont parvenus à leurs fins après avoir volé, quelques heures plus tôt, 130 trousseaux de clefs dans un centre-fort situé route de Noisy-le-Sec aux Lilas (Seine-Saint-Denis). <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>



    Tout commence dans la nuit de jeudi à vendredi. Vers 0 h 30, plusieurs hommes équipés de masses pénètrent dans un pavillon qui jouxte le centre-fort de la société Tass, qui approvisionne notamment les distributeurs automatiques de la Banque populaire, de la BNP et de la Bred. « Ils ont agi à l’ancienne, parpaing après parpaing, en s’en prenant à un mur mitoyen avec le centre-fort, indique une source proche de l’affaire. La cloison n’était pas très épaisse. Ils étaient très bien renseignés sur la présence de ces clefs et l’endroit exact où elles étaient entreposées. »

    « Ils n’ont peut-être pas fini de faire le tour des banques »

    Aucune alarme ne semble s’être déclenchée et l’alerte est donnée vers 5 h 30 à l’arrivée des premiers employés. Mais le gang a déjà traversé l’Ile-de-France pour se retrouver devant trois agences de la Bred à Noisiel, Brie-Comte-Robert et Lagny en Seine-et-Marne. Rapidement, les voleurs vident le contenu des coffres. Hier, le préjudice était estimé à près de 500 000 €. Des vérifications sont en cours sur un quatrième distributeur qui aurait pu être dévalisé par la même équipe à Antony (Hauts-de-Seine). Hier matin, la brigade de répression du banditisme (BRB) de la PJ de Paris a été chargée de l’enquête par le parquet de Seine-Saint-Denis. « Ce cambriolage n’a pas pu se passer sans complicité, estime un employé, chargé de recharger les distributeurs. Pour l’instant, on parle de quelques machines mais rien ne dit qu’il n’y en a pas eu davantage. »

    « C’est étonnant qu’ils n’aient pas pu ouvrir d’autres coffres, poursuit un proche de l’affaire. Ils ont réussi à dérober des clefs qui ouvrent 170 distributeurs de la région parisienne. Maintenant, ils n’ont peut-être pas fini de faire le tour des banques. Il est impossible de sécuriser toutes les agences concernées par ce vol. Les auteurs de ce cambriolage ont agi au bon moment : un vendredi, veille de week-end férié. »

    Coïncidence troublante, à 4 h 30, hier matin, à quelques rues du centre-fort, un incendie d’origine criminelle a ravagé une armoire technique de France Télécom, mettant hors circuit 1 500 lignes téléphoniques des Lilas. Des hydrocarbures auraient été déversés puis enflammés dans une chambre de raccordement de câbles. France Télécom se refusait, hier, à faire un lien entre les deux affaires.

    source : le parisien


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  • Quand le grand banditisme rackette les commerçants

     

    ENTRE 2004 ET 2006, une vingtaine de restaurateurs et de gérants de régie publicitaire du XIX e arrondissement de Paris mais aussi d’Ile-de-France, issus de la communauté juive, ont vécu, selon l’un d’eux, « dans la psychose du racket ». Un juge d’instruction doit rendre dans les jours qui viennent son ordonnance de renvoi en correctionnelle à l’encontre d’une vingtaine de prévenus pour ces extorsions de fonds massives.

    </BTN_NOIMPR>Parmi eux, Nordine Mansouri, dit la Gelée, et Imed Mohieddine, dit Jo, les deux plus fameux lieutenants du clan des Gitans de Montreuil. A leurs côtés, Mehdi Hornec, condamné jusque-là pour de simples travaux sans permis de construire, mais aussi un directeur de banque qui renseignait sur les comptes bancaires ou encore un ancien braqueur surnommé BB, qui sera démasqué en passant à la télé chez Mireille Dumas.

    Les Hornec, les patrons de chez les patrons »

    L’enquête, menée par la brigade de recherches et d’investigations financières (Brif), reconstitue le scénario de ce racket. Les gros bras se chargent de « faire peur » aux victimes. Ils se prétendent les nouveaux « créanciers » de dettes réelles ou fictives. Puis, Mehdi Hornec se présente en intermédiaire désireux de trouver un compromis. Et les victimes de remettre entre 1 500 et 30 000 € en liquide. Parfois, des commerçants le contactent d’eux-mêmes pour récupérer une créance. C’est une des originalités de cette affaire, certains se retrouvent à la fois accusés et victimes. En apportant de « nouvelles adresses », les commerçants voyaient leurs propres dettes effacées. La plupart, déjà condamnés pour fraude, escroquerie ou abus de faiblesse, n’ont d’ailleurs pas osé se porter partie civile. Certains ont préféré fuir en Israël, mais ils étaient alors « récupérés » par un gang local nommé Baeza. Sur des écoutes, des « mafieux » du cru évoquent un dossier que « les Hornec, (…) les patrons de chez les patrons » leur ont donné. Contacté, M e Amar Bouaou, le conseil de Mohieddine, assure que « ces convictions policières ne résistent pas à l’examen du dossier. Mon client conteste intégralement les faits ». L’action de la police a-t-elle mis fin au racket ? Une des victimes a envoyé des mandats en prison à un des suspects, « ayant appris qu’il n’avait pas de ressources ».

    <BTN_ESPACEMENT>

     

    source : le parisien


     


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