• Quand le grand banditisme rackette les commerçants

    Quand le grand banditisme rackette les commerçants

     

    ENTRE 2004 ET 2006, une vingtaine de restaurateurs et de gérants de régie publicitaire du XIX e arrondissement de Paris mais aussi d’Ile-de-France, issus de la communauté juive, ont vécu, selon l’un d’eux, « dans la psychose du racket ». Un juge d’instruction doit rendre dans les jours qui viennent son ordonnance de renvoi en correctionnelle à l’encontre d’une vingtaine de prévenus pour ces extorsions de fonds massives.

    </BTN_NOIMPR>Parmi eux, Nordine Mansouri, dit la Gelée, et Imed Mohieddine, dit Jo, les deux plus fameux lieutenants du clan des Gitans de Montreuil. A leurs côtés, Mehdi Hornec, condamné jusque-là pour de simples travaux sans permis de construire, mais aussi un directeur de banque qui renseignait sur les comptes bancaires ou encore un ancien braqueur surnommé BB, qui sera démasqué en passant à la télé chez Mireille Dumas.

    Les Hornec, les patrons de chez les patrons »

    L’enquête, menée par la brigade de recherches et d’investigations financières (Brif), reconstitue le scénario de ce racket. Les gros bras se chargent de « faire peur » aux victimes. Ils se prétendent les nouveaux « créanciers » de dettes réelles ou fictives. Puis, Mehdi Hornec se présente en intermédiaire désireux de trouver un compromis. Et les victimes de remettre entre 1 500 et 30 000 € en liquide. Parfois, des commerçants le contactent d’eux-mêmes pour récupérer une créance. C’est une des originalités de cette affaire, certains se retrouvent à la fois accusés et victimes. En apportant de « nouvelles adresses », les commerçants voyaient leurs propres dettes effacées. La plupart, déjà condamnés pour fraude, escroquerie ou abus de faiblesse, n’ont d’ailleurs pas osé se porter partie civile. Certains ont préféré fuir en Israël, mais ils étaient alors « récupérés » par un gang local nommé Baeza. Sur des écoutes, des « mafieux » du cru évoquent un dossier que « les Hornec, (…) les patrons de chez les patrons » leur ont donné. Contacté, M e Amar Bouaou, le conseil de Mohieddine, assure que « ces convictions policières ne résistent pas à l’examen du dossier. Mon client conteste intégralement les faits ». L’action de la police a-t-elle mis fin au racket ? Une des victimes a envoyé des mandats en prison à un des suspects, « ayant appris qu’il n’avait pas de ressources ».

    <BTN_ESPACEMENT>

     

    source : le parisien


     


  • Commentaires

    1
    visiteur_momo
    Vendredi 30 Janvier 2009 à 02:13
    frenchement ton blog bien
    laisse moi ton adresse si ta t autre aticle sur le grand banditisme laisse moi un com sur ton blog
    moi j aime bien tout sait truc de voiyou
    un vouyou a rien a voire avec un caid ou une racaille de quartier
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