• Une dizaine de voitures ont été percutées lors d'une course-poursuite, qui n'a pas fait de blessés, mardi matin sur la nationale 20 dans l'Essonne, après qu'une voiture volée eut forcé un barrage des douanes, selon une source policière. Deux douaniers à moto effectuaient un contrôle sur la N20 à hauteur d'Avrainville, lorsqu'une BMW volée quatre jours plus tôt dans le Loir-et-Cher a forcé le passage.
     
    Les occupants de la voiture, trois Tziganes, ont vidé puis lancé un extincteur en direction des douaniers en uniforme qui les poursuivaient, sans toutefois les atteindre. Les fuyards ont percuté une dizaine de véhicules, mais sans faire de blessé, lors de la course-poursuite.
     
    Celle-ci s'est achevée quelques kilomètres plus loin, près d'Arpajon. Les trois occupants de la BMW ont abandonné la voiture accidentée, et ont pris la fuite à pied, après que l'une des douaniers, se sentant menacé, eut tiré un coup de feu en l'air.
     
    Du matériel pouvant servir pour des cambriolages, dont une meuleuse, a été retrouvée dans la voiture. Un hélicoptère de la gendarmerie avait notamment été employé afin de tenter de retrouver les trois individus. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.

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  • «JE dois des explications aux parents. » Cette promesse de Michel Fourniret est arrivée en juin à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Reims. Le tueur en série présumé, qui devrait être jugé au printemps 2008 dans les Ardennes pour dix affaires criminelles dont sept meurtres, demandait par courrier la jonction de trois autres dossiers, dont celui de la petite Estelle Mouzin, disparue le 9janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne).
    Me Didier Seban, l’avocat parisien de la famille Mouzin, aimerait en savoir davantage sur les intentions de Fourniret : « Pour l’instant, il ne dit pas qu’il est coupable, il ne dit pas non plus qu’il est innocent. »
    Me Seban s’étonne du traitement réservé à la lettre par les autorités judiciaires. « Elle a été envoyée le 18juin et nous avons découvert son existence ces jours-ci. Il semble que personne à Reims n’ait jugé utile d’en informer le parquet de Meaux qui instruit pourtant le dossier Estelle Mouzin. »
    L’avocat rappelle que « Des indices incitent à penser que Fourniret pouvait se trouver à l’époque dans la région de Guermantes. » Il évoque la présence d’une camionnette blanche, signalée par plusieurs témoins, les séjours fréquents de Fourniret en Seine-et-Marne. Et même les circonstances de l’enlèvement de la fillette à proximité d’une boulangerie, « ce qui ressemble beaucoup au scénario du rapt de Marie-Ascension à Ciney, en Belgique. »

    « Manipulation »

    Le père d’Estelle veut rester très prudent.
    « J’attends la fin

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    pour essayer de comprendre. Aujourd’hui, je ne sais rien et les conditions dans lesquelles les choses se déroulent ont de quoi dérouter le profane. »
    Eric Mouzin dit en être toujours au même point : « Il n’y a aucune piste. » Il se demande cependant si « tout le travail a vraiment été fait » et s’interroge sur les raisons pour lesquelles « on n’a pas vérifié tout ce qui aurait pu l’être en matière d’emploi du temps et d’échanges téléphoniques. » M. Mouzin ne cache pas ses doutes : « Peut-être Fourniret veut-il se donner de l’importance. Ce ne serait pas la première fois qu’il cherche à redevenir le centre du monde… »
    Eric Enquebecq, procureur général de la cour d’appel de Reims, se dit outré par ce début de polémique.
    « Il ne s’agit en aucune façon d’aveux de M.Fourniret. Quoi qu’il en soit, la Chancellerie a été parfaitement avisée de l’existence de ce courrier. »
    Il évoque une probable « manipulation » du tueur en série présumé qui chercherait ainsi à « repousser son procès ». Et ajoute que la chambre de l’instruction concluera demain à l’irrecevabilité d’une requête « sans objet ».
    S’il est admis que le procès aura lieu au printemps 2008, les dates exactes et les conditions de son déroulement seront annoncées mardi, au palais de justice de Charleville-Mézières où d’importants travaux ont été engagés. La conférence de presse sera précédée d’une rencontre entre les familles des victimes et les autorités judiciaires.

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  • Ivre et nu, il fait sonner une cloche du Vatican

    (17/10/2007)

    L'homme a escaladé les échafaudages vers 3h du matin


    ROME Un citoyen français, nu et éméché, s'est introduit mercredi à l'aube dans un bâtiment faisant partie de la basilique Saint-Pierre au Vatican pour y faire sonner une cloche avant d'être arrêté, selon une information de l'agence Ansa confirmée par des sources vaticanes.

    L'homme a escaladé vers 03H00 GMT mercredi les échafaudages actuellement installés pour la restauration de la façade de l'"Arc des cloches", qui se trouve à gauche sur le fronton de la basilique, et a fait sonner une cloche.

    L'homme, un Français dont ni l'identité ni l'âge n'ont été communiqués, mais qui serait sans domicile fixe, était nu, en état d'ébriété et "dans un état de confusion", a écrit l'agence Ansa. Il a été arrêté par les gendarmes du Vatican et remis aux autorités italiennes.

    L'"Arc des cloches" est une des trois entrées de la basilique Saint-Pierre et fait l'objet d'une surveillance de la garde suisse pontificale.


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  • Italie : une fusillade dans un tribunal fait trois morts et trois blessés

    (17/10/2007)

    © AP

    Un homme a ouvert le feu mercredi dans un tribunal de Reggio Emilia tuant sa femme et un autre membre de sa famille avant d'être abattu par un policier

    ROME L'homme devait prendre part à une audience concernant son divorce, selon les médias italiens.

    En fin de matinée, au moment où la procédure de divorce était en train d'être entamée dans une salle du palais de justice de Reggio Emilia, l'homme, un Albanais âgé de 40 ans armé d'un pistolet, a tué sa femme de 37 ans et un membre de la famille de son épouse, eux aussi d'origine albanaise, et blessé deux avocats et un policier.
    Tentant de prendre la fuite, il a été abattu par un policier du tribunal.

    Le policier et les deux avocats, dont l'un défendait les intérêts de son épouse, ne sont pas grièvement blessés, a indiqué l'agence Ansa. Le couple avait deux enfants.


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  • Francis Verzar avait pris perpète pour le crime des diamantaires d'Anvers

    BRUXELLES Le regard fixe, droit et perçant : Francis Verzar pénètre dans la salle d'audience, entouré de deux agents de sécurité. Une mesure de précaution spéciale pour cet homme atypique.

    Francis Verzar a été condamné à perpétuité en 1991 pour le double meurtre de diamantaires à Anvers. Il a été libéré en... 2001.

    Pour la petite histoire, son complice avait quant à lui écopé de la peine de mort. Il a fait à peine 15 mois de prison en plus que Verzar.

    Verzar est à nouveau derrière les verrous pour proxénétisme. Pourtant officiellement, le prévenu a ouvert, à sa sortie de prison, un bureau de conseiller juridique. Pendant ses années de détention, il a étudié le droit à l'ULB.

    Petites annonces coquines dans un toutes-boîtes

    Le tueur s'est aussi marié. Avec une prostituée. Hier, la défense a expliqué au tribunal que le prévenu ne connaissait pas les problèmes de son épouse au moment du mariage. Deux semaines après la cérémonie, Verzar apprend que la jeune femme est dépendante de la cocaïne. Puis, qu'elle est fortement endettée et, pour s'en sortir, qu'elle se prostitue. Elle est entrée dans un cercle vicieux.

    Il n'en reste pas moins que la justice poursuit Verzar pour proxénétisme. On sait que de l'argent a été versé. D'abord 5.000 euros, en cash. Voire peut-être 6.000. Puis, un versement a été opéré, dont le montant est plus important. Environ 10.000 euros.

    Puis, des annonces coquines dans un toutes-boîtes. Et c'est sur ce point que la défense appuie notamment son argumentation. Me Nathalie Buisseret et son confrère précisent que "la carte bancaire de notre client a été utilisée par sa compagne, 6 mois après son entrée en prison, pour payer ces petites annonces" . Entendez par-là que la jeune femme se prostituait pour son compte.

    D'autres suspicions pèsent sur Francis. Comme des séances de torture dans la cave de son habitation.

    Hier, devant le tribunal, les avocats ont rappelé cet épisode "loufoque ", selon eux.

    Le prévenu est suspecté de séquestrer des filles dans sa cave, d'organiser des séances de torture. La police est avisée : DSU, service d'escadron spécial, chiens renifleurs pour cadavre et stups. Bref, action. Sur place, on ne retrouve rien. "Il n'y a pas de cave dans l'habitation de notre client" , lance la défense.

    Toutefois, les policiers retrouvent couteau, nunchaku et des traces de crack dans le hall. Le procès a été mis en continuation.



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  • Fourniret veut rencontrer les familles des victimes

    (16/10/2007)

     

    Le tueur en série présumé dit vouloir s'expliquer


    CHARLEVILLE MEZIERES Michel Fourniret veut rencontrer la famille d’Estelle Mouzin, cette fillette de 9 ans disparue le 9 janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne), en France.

    L’information a été donnée par Me Didier Seban, l’avocat des parents d’Estelle et figure sur le site internet du journal français Le Figaro.

    Renvoyé avec son épouse devant les assises de Charleville-Mézières en 2008 pour sept meurtres de femmes, l’Ardennais indique dans une lettre adressée le 18 juin 2007 au président de la chambre de l’instruction de Reims (Marne) qu’il souhaite également parler aux parents de Marie-Angèle Domece, disparue le 8 juillet 1988 à Auxerre (Yonne), et de Joanna Parrish, tuée en mai 1990 à Monéteau (Yonne).

    Dans son courrier, le tueur en série présumé dit vouloir s’expliquer sur ces trois affaires dans lesquelles il est soupçonné lors d’un « tête à tête frontal, direct » avec les familles.

    « À aucun moment, il ne dit qu’il est innocent ou coupable », indique Me Seban. « Soit c’est une manipulation du tueur qui joue avec les parents des victimes, soit c’est une forme d’aveu. En tous les cas, cette lettre est un coup de tonnerre ».

    L’avocat, qui représente également la famille Parrish, va donc demander au juge d’instruction de Meaux (Seine-et-Marne), en charge de l’affaire Estelle Mouzin, d’entendre au plus vite Michel Fourniret.


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  • Une, puis deux, trois et quatre mises à feu sont à l'origine de l'incendie qui a ravagé entre samedi après-midi et dimanche le maquis de Vignale, en Haute-Corse, près de Bastia. Une cinquième mise à feu a eu lieu dans la nuit, confirmant la thèse de l'incendie criminel.
     
    L'incendie qui a détruit plus de 70 hectares de maquis se situait dans une zone très escarpée et presque inaccessible, ce qui a compliqué le travail des pompiers.

    Dimanche après-midi, le feu était cependant maitrisé et les deux Canadair qui avaient été envoyés de la base de la Sécurité civile de Marignane (Bouches-du-Rhône) étaient repartis vers le continent.

    La pyromanie: un geste difficile à comprendre

    La pyromanie : un geste difficile à comprendre

    La pyromanie est caractérisée par un besoin irrépressible de mettre le feu. Considérée comme un trouble du contrôle des impulsions, la pyromanie est rare et encore peu documentée. Elle se manifeste généralement pendant l'adolescence ou au début de l'âge adulte et elle est plus commune chez les hommes. Même si le pyromane peut se retrouver devant les tribunaux, il présente des différences notables avec l'incendiaire criminel. Pour que la pyromanie soit diagnostiquée, elle doit répondre aux critères du DSM-IV (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders- 4th Edition, American Psychiatric Association) et ne pas être expliquée par une autre maladie.

    Signes
    Le DSM-IV décrit ainsi les symptômes de la pyromanie :
    - plus d'un épisode d'incendie volontaire et prémédité;
    - tension et excitation précédant l'incendie;
    - plaisir et gratification lorsque l'incendie est allumée.


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  • Les victimes ont toutes décrit le même mode opératoire : un homme en voiture leur demandait son chemin, les faisait monter à l'arrière de son véhicule, dont les portes étaient verrouillées, et les vitres occultées par des pare-soleil, avant de les menacer de mort avec un revolver. Puis il tentait de les violer. Grâce à l'alerte lancée par une femme policier, un suspect de 42 ans a été interpellé vendredi matin à Grigny et placé en garde à vue.

    Le suspect aurait commis un viol au mois de mai à Evry. Puis quatre agressions sexuelles ou tentatives, quelques jours plus tard à Ris-Orangis. Avant de récidiver, début octobre dans la même ville, et enfin à deux reprises jeudi à Savigny-sur-Orge. Certaines victimes ont été agressées sexuellement, d'autres sont parvenues à l'en dissuader en discutant. La dernière a réussi jeudi soir à s'enfuir après avoir utilisé sa bombe lacrymogène.

    Y a-t-il eu d'autres victimes ?

    Mais elle n'était pas la seule à avoir été abordée ce soir-là. C'était aussi le cas d'une jeune femme, agent de la police ferroviaire qui n'était pas en service. Le suspect avait feint de lui demander son chemin, avant d'être immédiatement éconduit. Intriguée de le voir procéder de la même manière avec d'autres jeunes femmes, elle avait alors fait le rapprochement avec un portrait-robot qui figurait sur une fiche de recherche, et avait relevé le numéro d'immatriculation de son véhicule, une Renault Laguna break gris clair. Elle avait alors prévenu la police judiciaire d'Evry, chargée de l'enquête.  

    L'homme a été interpellé vendredi matin alors qu'il sortait de son domicile de Grigny. Les policiers ont retrouvé le revolver et la carte routière dont il se servait apparemment pour commettre ses méfaits. Les investigations se poursuivent afin de déterminer s'il y a eu d'autres victimes.


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  • Octogénaire excédé

    (15/10/2007)

     .

    Christopher, 20 ans, est décédé d'un coup de feu mortel samedi soir à Feluy. L'auteur des faits, 82 ans, a été relâché

    FELUY Samedi soir, c'est tout un quartier qui était plongé dans l'incompréhension à Feluy. Un habitant bien connu de tous, âgé de 82 ans, a tiré sur un jeune de 20 ans, Christopher Wauty.

    Celui-ci a succombé après à peine trois minutes. Il est mort dans les bras de son copain avec qui il discutait devant la maison de l'octogénaire. "Nous étions devant la maison et nous discutions. À un moment, l'homme est sorti et nous a dit de dégager, que l'on était chez lui. Il nous a injuriés. Christopher lui a demandé à plusieurs reprises de répéter. Il a essayé de s'avancer. Le vieil homme l'en a empêché. Il a tiré le coup de feu avec sa carabine" , raconte la compagne de Christopher.

    Les faits se sont déroulés dans la rue du Pont Scaron, à quelques mètres à peine du domicile du jeune homme qui avait trois soeurs et un frère. "Vous pensez bien que je suis en colère", s'exclame la maman de Christopher. Et de poursuivre : "Je suis arrivée et j'ai vu mon enfant étendu sur le sol. C'est vraiment horrible. Je connaissais cet homme. Je n'avais jamais eu de problème avec lui. Il ne savait pas qu'il s'agissait de mon enfant. Lorsque je l'ai vu, les menottes aux mains, je lui ai dit que c'était mon fils qu'il avait tué".

    Après les faits, l'octogénaire a été emmené par les policiers, menottes aux poignets. Il aurait, par la suite, fait un malaise et aurait été emmené à l'hôpital. Une dame s'exclame : "Vous pensez bien que cela fait froid dans le dos. Je connais bien le vieil homme et un peu la victime. Je ne l'aurais jamais cru capable de commettre un tel fait. Mais, maintenant, il est clair qu'il avait été importuné à de nombreuses reprises. Il avait été victime de dégradations, de vols. Une petite bande de jeunes serait l'auteur des nombreux désagréments qu'il a connus ces derniers temps. Ici, dans l'après-midi, il aurait encore été importuné par des scouts".

    Le vieil homme avait d'ailleurs déposé plainte récemment. Selon la maman de la victime qui reconnaît que son fils a déjà eu quelques problèmes avec la police (mais non pour des faits de vol), son fils n'était pas lié aux délits commis à l'encontre de l'octogénaire.


    Un incendie le lendemain

    Hier, à 16 h 12, les pompiers de La Louvière ont été appelés pour un incendie dans la rue du Pont Scaron, là même où le drame s'était produit la veille au soir.

    La maison du vieil homme était, en effet, la proie des flammes. Selon les pompiers de La Louvière, les dégâts ne sont pas trop conséquents, heureusement.

    Les membres du service incendie ont toutefois découvert plusieurs foyers à l'intérieur de la maison. Ils sont restés sur place un peu plus d'une heure. La maman de Christopher, ayant entendu les sirènes des pompiers, a tenu à aller voir ce qui se passait.

    "Lorsque j'ai entendu les sirènes, j'étais pratiquement convaincue qu'il y avait quelque chose là-bas. Je l'avais même dit la veille à la police, même si, moi, je n'aurais jamais mis le feu à sa maison. Cet homme a vraiment commis une grave erreur. Vous savez, mon fils était vraiment très apprécié et très connu à Feluy. J'ai d'ailleurs déjà reçu de nombreuses marques d'affection depuis son décès", confie celle dont la colère s'estompera difficilement.

    "Je peux comprendre que ce monsieur était agacé. Mais ce que je ne peux pardonner, c'est que son arme était prête, juste à côté de lui. Pourquoi n'a-t-il pas tiré en l'air juste pour leur faire peur ? Moi, en attendant, je n'ai plus mon fils."

    Les funérailles de Christopher Wauty seront célébrées ce mercredi. Le rendez-vous est fixé à 13 h 15 au funérarium et à 14 h à l'église.



  • Quand les policiers sont entrés dans l'appartement de José Luis Calva Zepeda, 40 ans, qui se présente comme écrivain, poète et dramaturge, "ils ont trouvé de la viande dans une poêle sur la gazinière et des résidus de viande dans une assiette posée sur la table de la salle à manger", a raconté la presse mexicaine. Au mur, une photo de l'acteur Anthony Hopkins en Hannibal Lecter, le cannibale du film Le Silence des agneaux. Une jambe droite et un bras droit désossé se trouvaient dans le réfrigérateur, et des os placés dans une boîte de céréales jetée dans la poubelle. Le reste du corps mutilé était dans un placard. Ces macabres débris étaient ceux du corps de sa fiancée, Alejandra Galeana.

    La presse mexicaine a déjà baptisé José Luis Calva Zepeda "le poète cannibale". La police est plus prudente et attend d'avoir la preuve scientifique de l'anthropophagie. Reste que l'homme est bien le principal suspect du meurtre de la jeune femme. Un meurtre qui semble avoir eu des précédents : "Le ministère public le lie pour le moment à deux autres homicides", indique-t-on au parquet de Mexico.

    Un roman inachevé, titré Instincts cannibales

    Deux autres femmes mutilées découvertes en 2004 et en avril 2007 pourraient également avoir été tuées par José Luis Calva Zepeda, selon le parquet. La première a été retrouvée dans la banlieue de Mexico, à Chimalhuacan. Sa mère a affirmé à la police que sa fille avait eu une liaison de deux mois avec José Luis Calva Zepeda. La deuxième est une prostituée non identifiée tuée dans le centre de Mexico. Les deux femmes identifiées se ressemblaient, avaient le même âge, étaient mères célibataires et travaillaient dans une pharmacie, d'après la justice.

    Calva Zepeda est actuellement hospitalisé car il a sauté par le balcon de son appartement pour s'enfuir lorsque les policiers ont perquisitionné son domicile, dans un quartier populaire du centre de Mexico. Selon le quotidien Cronica, un roman non achevé Instincts cannibales et une vidéo snuff (mettant en scène des meurtres) ont été découverts dans son appartement.

    José Luis Calva Zepeda a été placé en détention préventive pendant 30 jours, le temps que les analyses déterminent s'il s'agissait bien de viande humaine dans la poêle et dans l'assiette et si le suspect en avait consommé.

    D'après agence


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  • Une jeune femme a été kidnappée pendant cinquante-cinq heures dans un village de l'Hérault par un homme qui lui réclamait une rançon de 400.000 euros, avant de réussir à s'échapper jeudi et à donner l'alerte, permettant l'arrestation de son ravisseur présumé.

    Celui-ci, un électricien de 35 ans, en bute à de gros soucis financiers selon les premiers éléments de l'enquête, a été rapidement interpellé, grâce aux indications fournies par la victime. Il a été placé en garde à vue jeudi ainsi que son épouse dont le rôle exact reste à déterminer.

    Selon une source proche de l'enquête, lors de son interpellation à son domicile à Saint-Jean-de-la-Blaquiere, l'homme, père de quatre enfants et inconnu des services de police, a déclaré: "J'ai fait une connerie, je me suis cru dans un film". Mardi à 8H30, il s'est présenté au domicile à Clermont-l'Hérault de sa victime, une jeune femme originaire d'une famille aisée qui possède des supermarchés dans la région.

    Armé d'un pistolet 7,65, ganté et cagoulé, il a obligé celle-ci, qui se trouvait en compagnie de ses deux enfants, à téléphoner à sa mère pour lui demander une rançon. Puis il l'a emmenée à 14 km de là, l'a ligotée et l'a séquestrée dans le vide sanitaire de sa propre maison, située à l'écart du village, selon les premiers éléments de l'enquête.

    Rapidement alertés, les policiers se sont installés au domicile de l'otage. Le parquet a immédiatement ouvert une information judiciaire, tandis qu'entre 70 et 80 policiers ont été mobilisés, dont des renforts venus de Marseille. Tous les téléphones des intéressés ont été mis sur écoutes. Le ravisseur, se déplaçant en voiture pour passer ses coups de fils à la mère de l'otage avec qui il menait les tractations, lui a demandé de déposer 400.000 euros dans deux sacs, en contrebas d'un pont, dans un village des environs, à Saint-Felix-de-Lodez. Ce qui a été fait, sous l'oeil des policiers cachés dans les fourrés. Le ravisseur n'est jamais venu chercher la rançon.

    Jeudi, vers 15H00, l'otage a réussi à se libérer de ses liens et à s'échapper. Elle a été retrouvée dans le village de Saint-Jean-de-la-Blaquiere, choquée. Lors de son interpellation, l'électricien a expliqué qu'il avait des problèmes financiers et que l'idée lui était venue, pour les résoudre, de demander une rançon à la famille de la jeune femme.

    Une source judiciaire a confirmé qu'il s'agissait d'un acte isolé, sans lien avec le grand banditisme.

     

     
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    © 2007 AFP


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  • ETA

    La piste de l’ETA privilégiée dans le vol de produits chimiques dans la Loire

    4 individus masqués, deux hommes et deux femmes, ont dérobé mercredi soir 2 000 litres de nitrométhane dans un laboratoire de l’entreprise Labema à Lorette à 30 km au sud de Lyon.
    Ils ont ligoté le directeur avant de dérober 400 bidons de ce solvant pouvant entrer dans la fabrication de substances explosives. Ils ont pris la fuite sans être inquiétés. La police judicaire de Lyon a été saisie de l’enquête, elle s’oriente vers la piste de l’Organisation séparatiste basque.
    .

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  • Le jury et la cour ont suivi le ministère public


    ANVERS Le jury et la cour ont suivi le ministère public, qui avait requis la prison à perpétuité. Ils ont tenu compte, pour la détermination de la peine, de l'"atrocité particulière des faits", qualifiés d'inutilement violents.

    Hans Van Themsche n'a, aux yeux du jury et de la cour, montré aucun respect pour l'intégrité physique de ses victimes, a réduit la valeur d'une vie humaine à néant en raison de son "ego sans limite" et ne s'est jamais soucié le moins du monde de ses victimes.

    Aucune circonstance atténuante n'a pu être retenue, ni dans le comportement de l'accusé, ni dans d'autres éléments. Il a donc été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, une peine jugée adaptée à la gravité des faits et à la personnalité de l'assassin.

    Après la lecture de l'arrêt sur la peine, le président de la cour, Michel Jordens, a encore adressé quelques mots à l'accusé. "Votre punition est sévère, très sévère, mais il ne s'agit pas d'une vengeance aveugle. La cour et le jury veulent attirer votre attention sur le fait que, malgré la lourdeur de la peine, notre réflexion a eu pour point de départ les chances que vous allez encore avoir, et pas la volonté de vous jeter aux oubliettes", a-t-il dit.

    Il a expliqué à l'accusé qu'il pourrait bénéficier d'une remise en liberté conditionnelle. "Si vous estimez que vous entrez en ligne de compte pour une libération anticipée, le tribunal d'application des peines vérifiera ce que vous avez accompli durant votre incarcération pour faire amende honorable, pour en tirer une leçon. Cette chance est donc entre vos mains; elle dépend de la manière dont vous travaillerez sur vous-même".

    "Jusitce a été rendue"

    "Justice a été rendue", a déclaré le conseil de Hans Van Themsche, Me Bart Herman, après la lecture de l'arrêt qui a condamné son client à la réclusion criminelle à perpétuité.

    Il n'a pas encore décidé d'introduire un pourvoi en cassation, et souhaite d'abord en parler calmement avec son client, a ajouté Me Herman.
    Selon lui, Hans Van Themsche a réagi "avec résignation" à sa condamnation

     

     

    source (www.dhnet.be/infos)


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  • Autoroute A7 ce matin, à la sortie de Marseille. Cinq malfaiteurs, cagoulés et lourdement armés, ont tenté de bloquer un fourgon de la Loomis. Le transporteur de fonds avait à son bord pas moins de 6 millions d'euros. Les malfrats ont disposé des véhicules devant et derrière lui. Mais le  chauffeur a réussi à dégager son fourgon qu'il a conduit directement dans un commissariat du centre-ville.
      
    Les malfaiteurs ont mis le feu à trois des véhicules sur l'autoroute. Un quatrième a été retrouvé abandonné sur une zone commerciale à une quinzaine de km de Marseille. La brigade de répression du banditisme a été chargée de l'enquête.

    Cette attaque est la seconde en moins de trois semaines : le 22 septembre,  un commando d'une dizaine d'hommes cagoulés et puissamment armés avaient attaqué à l'explosif le siège d'une société de transport de fonds à Gémenos, près de Marseille. Le butin avait été estimé à dix millions d'euros.

     

    source (tf1.lci.fr/)


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  • ILes dates du procès du tueur en série présumé Michel Fourniret et de son épouse Monique Olivier, qui pourrait débuter en mars devant les assises des Ardennes, seront données aux familles des victimes le 23 octobre, a indiqué jeudi l'avocat de deux d'entre elles.


    "Les familles sont invitées le 23 octobre à 14H30 au palais de justice de Charleville-Mézières, notamment par le procureur général de Reims, pour être informées des dates et des modalités pratiques du procès", a déclaré Me Gérard Chemla.


    "Il est prématuré de donner une date (pour le procès, ndlr). Ce sera vraisemblablement en mars, mais je crois que le souhait de la justice est de l'annoncer à tout le monde au même moment", a-t-il ajouté.
    "On peut penser que le procès durera autour de deux mois, et j'imagine à un rythme de trois jours, trois jours et demi par semaine", a précisé l'avocat.


    Arrêté en 2003 en Belgique, Michel Fourniret, 65 ans, a été renvoyé en mai devant la cour d'assises des Ardennes, à Charleville-Mézières, entre autres pour sept homicides de jeunes femmes ou adolescentes et autant de viols ou tentatives.


    Son épouse Monique Olivier, 58 ans, a été renvoyée pour un meurtre et sa complicité présumée dans plusieurs affaires.

    source (www.lunion.presse.fr)


  • La semaine dernière, les gendarmes ont démantelé un trafic de stup sur le secteur de Melun . 19 suspects ont été interpellés et l'un d'eux écroué .

    Après une serie de 30 perquisitions les gendarms ont saisi 500 grammes de résine , 800 grammes d'herbe, des pillules d'ecstazy , de la kétamine et 66 fioles de métadone


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  • La police et la gendarmerie ont procédé conjointement , hier , dans l'agglomeration de Perpignan à l'interpellation d'une bande de 22 jeunes , responsable présumés d'au moins 82 cambriolages et vols de véhicule .

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