• Le meurtrier s’inspire d’un épisode des Experts

     

    Fan de séries policières, Kamel s’est inspiré d’un épisode des « Experts : Miami », diffusé sur TF 1, pour faire disparaître toutes traces du meurtre de Marine, son ex-compagne, chez elle à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Cela n’a pas suffi. Sous la pression, après avoir nié, ce jeune homme de 28 ans, a fini par craquer mercredi soir, en fin de garde à vue au 36, quai des Orfèvres. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Mis en examen hier à Créteil pour homicide par ex-concubin, Kamel a été écroué à la prison de Fresnes.

    Quand ils découvrent le 29 août l’appartement de Marine, une étudiante de 22 ans égorgée chez elle à l’arme blanche, les policiers ont compris que le ménage avait été fait. La jeune femme gît dans sa baignoire, la gorge tranchée, avec une série de blessures sur le corps. Il n’y a aucune trace de sang, ni dans la salle de bain ni dans les autres pièces. Les enquêteurs reconstituent un scénario. Le matin, Marine, inscrite en sciences humaines à l’université René-Descartes à Paris, a échangé plusieurs SMS avec Kamel, dont elle s’est séparée en juillet après un an et demi de vie commune dans cet immeuble propret en brique. Décrit comme jaloux et violent, le jeune homme aurait mal supporté la rupture. Il insiste pour « discuter » et passe voir Marine. Elle lui offre un café, puis la conversation dégénère. Marine a un nouvel ami. Kamel ne le supporte pas. Il est venu avec une dague dérobée chez l’ami qui l’héberge. Il l’a frappe à plusieurs reprises, à la tête, à la poitrine, dans le dos, et lui sectionne la carotide.

    Trahi par son téléphone portable

    Puis, il reproduit un épisode des « Experts : Miami », quand, dans la première saison, ces spécialistes de la police scientifique enquêtaient sur le meurtre d’une prostituée poignardée dans une chambre d’hôtel et soigneusement lavée dans une baignoire. Kamel transporte le corps de Marine jusqu’à la salle de bain, la lave et nettoie méticuleusement l’appartement avec un puissant dissolvant. Il découpe et emballe dans un sac des serviettes et des habits souillés de sang et quitte les lieux. Le sac finit dans une poubelle publique. Mais Kamel fait des erreurs. Il n’y a pas eu d’effraction et quand le corps est découvert dans la soirée par une amie de l’étudiante, les policiers privilégient la piste d’un proche. Ils découvrent que Kamel a été condamné il y a peu pour des violences avec arme. Ils pistent aussi les appels qu’il a passés avec son portable et le localise à Maisons-Alfort peu après le crime. Puis dans le Rhône, comme s’il avait pris la fuite. Sa photo est diffusée. La police judiciaire de Lyon l’interpelle lundi, dans un hôtel social près du stade de Gerland. Les hommes de la crim parisienne interrogent Kamel sans que ce dernier ne craque. Il faudra la prolongation de sa garde à vue pour que le jeune homme demande à parler à un des officiers pour « libérer sa conscience ». Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : Le Parisien


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  • Un homme abattu à Marseille

     

    Un homme de 38 ans, connu des services de police, a été abattu de quatre balles dans le dos vendredi soir alors qu'il sortait d'une pizzeria à Martigues (Bouches-du-Rhône). La victime était guettée par deux hommes à moto qui lui ont logé quatre balles de gros calibre dans le dos. Le parquet d'Aix-en-Provence a confié les investigations à la brigade criminelle de Marseille. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>
    L'homme avait déjà été l'objet d'une tentative d'assassinat en 2007 à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

    <BTN_ESPACEMENT>

    AFP


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  • Prise d'otage évitée de justesse à la prison d'Uzerche

     

    Un détenu a agressé vendredi une infirmière qui distribuait des médicaments au sein du centre de détention d'Uzerche, en Corrèze. Selon un communiqué du syndicat national prénitentiaire, "un détenu, condamné à 20 ans pour homicide volontaire, a tenté de ceinturer l'infirmière qui s'est rapidement dégagée pour permettre au surveillant d'intervenir face à la menace d'une lame". "La vigilance extrême du surveillant qui est intervenu avec un très grand professionnalisme pour maîtriser le détenu a permis d'éviter une prise d'otage qui aurait pu en résulter", a indiqué de son côté Thierry Alves, adjoint au directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux.

    Le détenu, "dangereux et dont le reliquat de peine reste moyennement important", était en possession d'un "objet tranchant de confection artisanale", a ajouté Thierry Alves. L'agent qui est intervenu a été légèrement blessé. Il a pu réintégrer l'établissement vendredi. A la suite de cette agression, le directeur de l'administration pénitentiaire a décidé de dépêcher "une mission d'expertise à Uzerche relative à la prise en charge de ce type de détenus dont le reliquat de peine reste moyennement important", a précisé Thierry Alves.

    Un "message de vigilance" a par ailleurs été diffusé dès vendredi soir "à l'ensemble des établissements pour rappeler les précautions qui s'imposent face à ces détenus", a ajouté l'adjoint au directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux. Vendredi après-midi, la ministre de la Justice Rachida Dati a adressé un message de "bon rétablissement" au surveillant blessé et l'a "félicité pour son action courageuse qui lui a permis d'éviter le pire".

    source : lci


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  • Serial violeur arrêté

     

    Jessie, 23 ans, est un para. Il a avoué avoir commis 4 agressions et une tentative de meurtre

     Belgique : WEZEMBEEK-OPPEM C'est avec un grand soulagement que le responsable de la Recherche locale de Wezembeek-Oppem, nous annonçait, hier, la bonne nouvelle : le violeur multirécidiviste qui sévissait depuis des mois dans la commune a été arrêté. En quelques semaines, Jessie, 23 ans, avait réussi à créer un climat de terreur. "Tous les jours des mamans nous demandaient si le violeur avait été arrêté. Elles avaient peur pour leurs filles qui devaient prendre le bus vers Bruxelles". C'est effectivement près de l'arrêt du bus que l'agresseur avait pris l'habitude d'agresser ses proies. Des jeunes femmes seules.

    Sa tactique était toujours la même : les aborder de manière sympathique en demandant du feu. Ensuite, il les attirait dans un buisson où il les tabassait et les violait.

    "Il avait même le culot de se présenter. Il disait bonjour, je m'appelle Arthur, j'ai 25 ans, j'habite dans le coin". Seule cette dernière indication était véridique. Jessie habitait à quelques mètres des viols, dans un appartement social.

    C'est grâce aux témoignages extrêmement précis des quatre victimes que le violeur a pu être interpellé le 3 septembre à Arlon, où il effectuait un stage... de para-commando.

    Identifié grâce au portrait-robot

    "Les victimes avaient établi un portrait-robot précis de leur agresseur". Il avait été diffusé lors de l'émission Affaires non classées. Arthur était décrit comme tel : un jeune homme de type européen, âgé entre 20 et 25 ans. De corpulence mince, il mesure entre 1m75 et 1m80. Il a les cheveux foncés ondulés, est droitier et s'exprime en français. Il parle d'une voix douce. Il porte une chaîne aux poches de son pantalon.

    "Nous avons reçu des centaines appels. Ils ont tous été épluchés. Nous avons en plus bénéficié de l'appui de la cellule profiling de la police fédérale".

    Lors des agressions, Jessie n'a pas hésité à faire usage de violence. Il a à plusieurs reprises tenté d'étrangler ses victimes. Lors de l'agression du 13 avril, il a laissé la jeune femme pour morte ! Interpellé, Arthur, alias Jessie a avoué les faits. Il est bien l'auteur d'un viol commis le 13 avril 2008 sur une jeune femme de 18 ans et de deux tentatives de viol sur deux autres femmes les 1er mai et 12 février.

    Pour l'instant, on ignore ce qui a pu pousser ce père de famille à commettre ces actes odieux.

    source : dh


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  • Le garde du corps bruxellois d'un diamantaire a disparu

     

    Sa VW Golf retrouvée vide à Anvers

    BRUXELLES La Cellule Disparitions de la police de Bruxelles Capitale Ixelles enquête depuis lundi dernier sur l'inquiétante disparition d'un Bruxellois de 46 ans dont le véhicule, la VW Golf V tdi bleue graphite immatriculée JVA.542 , a été retrouvée abandonnée, mardi, dans la région d'Anvers. Jean-Pierre Mariscal, 1m92, était occasionnellement, principalement le dimanche, le garde du corps et le chauffeur d'un diamantaire de Schoten (Anvers). La VW Golf a été retrouvée à Schoten. Mariscal avait pourtant annoncé que ce dimanche, il ne se rendrait exceptionnellement pas à Anvers.

    Il y a 15 jours, Jean-Pierre Mariscal avait signé l'achat d'un appartement pour lequel il épargnait depuis des années. Le samedi, veille de sa disparition, en fin d'après midi, son amie et lui s'étaient promenés en forêt de Soignes. Son amie l'avait trouvé "normal". Après le week-end d'ailleurs, ils partaient ensemble pour quelques jours de congés en Grande-Bretagne. Les portières de sa VW Golf étaient verrouillées et rien dans le véhicule n'indiquait l'intervention d'un tiers.

    Pour autant, la proximité du canal de Schoten (Albert) est une indication précieuse. Il existe d'autres éléments précis de vie privée, connus de la famille, qui poussent dans le sens d'un dénouement tragique. La Cellule disparitions d'Alain Remue est informée. Des recherches ont déjà eu lieu à Schoten. A ce stade sans résultat.

    Hier, le 1er substitut Jos Colpin ajoutait que le dossier n'était pas encore parvenu au parquet de Bruxelles.

    Au moment de sa disparition, Jean-Pierre Mariscal, encore appelé "Pierrot" , portait probablement une chemise bleu gris avec carreaux sur un tee-shirt gris, un blue jean et des chaussures brunes. C'est donc un homme grand, avec des cheveux châtain clair et des yeux marron. Son GSM n'est plus actif. Il a émis son dernier signal à Schoten.

    En Angleterre, Mariscal et son amie avaient prévu de se rendre dans cette région où sont tournés les épisodes de la série policière Barnaby. Tout était prêt. Ils devaient prendre l'Eurostar lundi soir.

    Donc, le mercredi 20 août, Jean -Pierre Mariscal qui épargnait depuis vingt-cinq ans, signait devant notaire l'achat d'un appartement à l'avenue Théodore De Cuyper à Woluxe-St-Lambert. Clarckiste et réassortisseur de métier, Jean-Pierre cherchait du travail. Le jeudi 28, on sait qu'il s'est rendu dans une agence locale du boulevard Jacqmain, pour la première fois depuis avril.

    Samedi passé, tandis que son amie l'a attendue pendant 1h 30 sur le parking en bas de l'appartement à Woluwe, Jean-Pierre a fait causette avec un futur voisin, "un homme seul", "tu sais, cela lui a fait plaisir ". Après quoi le couple a marché en forêt de Soignes où Mariscal a paru "préoccupé, mélancolique".

    Le dimanche, il s'est quand même rendu à Schoten alors qu'il avait annoncé le contraire. Ce diamantaire anversois qu'il voyait tous les dimanches, n'a rien pu apprendre de plus. La police de Bruxelles peut-être contactée ainsi que Belgian Missing Persons, au 0495/519054.


    source : DH


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  • Fusillade mortelle dans la banlieue de Nantes

     

    Les faits se sont déroulés en début de soirée, en plein jour et devant  plusieurs témoins, dans le quartier des Dervallières, quartier populaire de  l'ouest de Nantes. Un jeune de 21 ans est mort par balles jeudi soir lors d'une rixe qui a mal tourné dans une banlieue de Nantes et le ou les  auteurs des coups de feu étaient en fuite.

    Selon les habitants du quartier, qui ont été quelques dizaines à se  rassembler dans un climat houleux sur le lieu du crime sécurisé par de  nombreuses forces de l'ordre, la rixe a commencé devant la mairie annexe du  quartier, avant de se transformer en course poursuite.

    La victime, habitant dans ce quartier, a été pris  pour cible par ses poursuivants qui ont tiré plusieurs coups de feu sur son  véhicule. Il a réussi à s'en extraire avant de s'écrouler quelques dizaines de  mètres plus loin. Il est mort de ses blessures lors de son transport à  l'hôpital. Le ou les auteurs des coups de feu, dont le  véhicule a été identifié, étaient activement recherché jeudi soir par la police  judiciaire chargée de l'enquête, selon une source judiciaire.

    source : lci


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  • Un forcené retranché dans un quartier sensible

     

    A l'origine, le samu et les pompiers avaient été appelés pour un malaise. Mais lorsque les secours sont arrivés sur les lieux (le quartier des Coteaux, un quartier sensible à l'ouest de Mulhouse), ils se sont retrouvés face à un homme qui les a menacés d'un couteau. Il était alors un peu après 16 heures, ce jeudi après-midi ; l'homme, après avoir fait face aux pompiers, s'est retranché dans l'appartement situé au quatrième étage d'une barre HLM.

    L'homme aurait ensuite réussi à prendre la fuite pour finalement se réfugier dans un appartement inoccupé situé au troisième étage du même immeuble où il serait en possession "d'armes à feu", selon les pompiers. Il est ensuite monté au cinquième puis au sixième étage en utilisant les balcons.

    Jeudi soir, l'homme était toujours retranché. Le procureur de la République et le sous-préfet de Mulhouse se sont rendus sur place, de même que le GIPN, qui s'est déployé autour de l'immeuble.

    source : lci


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  • Il congèle le corps de sa femme et s'accuse du meurtre

     

    Le drame qui s'est produit dans une cité modeste d'Hasnon, près de Saint-Amand, dans le Nord, a choqué tout le voisinage, selon La Voix du Nord. Le corps d'une femme y a été découvert dans un congélateur, sur les indications de son mari. L'homme s'était rendu mercredi soir aux gendarmes en affirmant avoir étranglé sa compagne le samedi précédent. Il a depuis été placé en garde à vue et les enquêteurs, après avoir retrouvé le corps de la femme, s'efforcent de vérifier ses déclarations.

    "Il fait valoir que sa femme était atteinte d'une maladie grave et qu'il l'aurait tuée par affection", a indiqué le procureur de la République de Valenciennes. Un scénario qui semble convaincant pour le voisinage du couple, selon La Voix du Nord, où l'on peut lire "qu'aucun ne croit à un excès de violence de la part du mari, qui s'occupait avec la plus grande attention de son épouse que tous savaient gravement malade".

    Des traces de strangulation

    Semblant également confirmer ses dires, des traces de strangulation ont d'ores et déjà été relevées sur le corps de la victime, qui doit être autopsiée dans les prochains jours. Le procureur de la République de Valenciennes évoque toutefois des déclarations qui restent "très largement à vérifier". Concernant par ailleurs le délai entre le drame et les aveux de cet homme devant les gendarmes, le magistrat semble l'expliquer par le désarroi du mari : "A cause du choc de l'acte commis, il lui a fallu plusieurs jours pour reprendre ses esprits", a expliqué le procureur.

    L'homme doit être déféré vendredi au parquet de Valenciennes. Le couple avait deux enfants majeurs. Ces derniers ne vivaient plus chez leurs parents et n'étaient pas là au moment des faits.

     

    source : lci


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  • 138 interpellations en Pologne pour diffusion d'images pédophiles

     

    La police a fait des perquisitions mercredi dans 117 locaux différents, maisons individuelles ou sociétés, et saisi 144 ordinateurs et disques durs


    KATOWICE La police polonaise a annoncé jeudi l'interpellation de 138 personnes soupçonnées de possession et de diffusion d'images à caractère pédophile sur internet, dans le cadre d'une vaste opération policière dans tout le pays.

    "Il s'agit d'une opération d'interpellation au niveau national, baptisée 'Simone', menée mercredi", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police nationale Mariusz Sokolowski.

    "La police polonaise a transmis aux polices de quinze autres pays les adresses IP identifiées dans le cadre de l'enquête", a-t-il ajouté.

    Les données ont été transmises en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Israël, Italie, Norvège, République tchèque, Suède, Suisse, au Pays-Bas, aux Etats-Unis et eu Danemark.

    "C'est la police de Katowice (sud) qui, il y a quelque mois, a eu le vent de l'affaire. En observant les échanges de fichiers via le système 'peer to peer'", elle a établi une liste de 7.395 adresses IP dans le monde, dont 175 en Pologne, qui ont échangé une dizaine de films identifiés comme contenant la pornographie enfantine", a précisé le porte-parole.

    "Les films montraient des enfants de type européen de 5 à 7 ans", a-t-il précisé. Les 138 personnes interpellées en Pologne sont des hommes et des femmes de tous les âges, issus de toutes les couches sociales", a précisé Sokolowski.

    La police a fait des perquisitions mercredi dans 117 locaux différents, maisons individuelles ou sociétés, et saisi 144 ordinateurs et disques durs, a-t-il précisé.

    Plus de 12.000 DVD, CD et autres supports numériques contenant des images à caractère pédophile ont également été saisis, a-t-il ajouté.

    Plusieurs centaines de policiers ont été mobilisés pour cette opération sur la majorité du territoire du pays.

    Les interpellations ont été faites essentiellement dans les régions de Katowice (sud), Varsovie et Poznan (ouest).

    La possession de films à caractère pédophile est passible d'une peine de 5 ans en Pologne et leur diffusion de 10 ans.

    source :  La Dernière Heure 2008


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  • Carcassonne - Énigme dans la cité

     

    Le corps sans vie de Nelly Domingo a été retrouvé le 31 juillet. Plus d’un mois après, le doute persiste sur les causes de la mort.

    Nelly Domingo est morte depuis plus d’un mois. Mais impossible de dire dans quelles circonstances. Pourtant, quelques heures après la macabre découverte, les policiers avaient conclu à une mort naturelle. Une conclusion appuyée par le médecin légiste : la quinquagénaire aurait succombé à un malaise. Enquête bouclée. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais pour le procureur de Carcassonne, Francis Battut, des détails ne collent pas. Il a donc demandé une seconde expertise au médecin légiste qui, cette fois, a conclu… à un décès suite à un ou plusieurs coups portés sur la tête. Résultat, le magistrat a ouvert une information judiciaire pour coups mortels contre X. Les policiers locaux ont été dessaisis de l’affaire. Dorénavant, c’est l’antenne perpignanaise du SRPJ qui mène l’enquête. Mais ils disposent de peu d’indices exploitables pour mener à bien les investigations. Car, en ce dernier jour de juillet, beaucoup de détails troublants ont été ignorés.

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    Indices « écartés »

    Retour en arrière. Le 31 juillet, des proches de Nelly Domingo s’inquiètent de ne pas la voir depuis quelques jours. Ils décident donc de se rendre à son domicile, rue Paul-Lacombe, un quartier résidentiel de la cité audoise. Sous la véranda, ils la retrouvent à moitié dévêtue. Les enquêteurs se rendent sur place, mais ce soir-là, ils sont visiblement pressés. Des indices, pourtant troublants, sont écartés. D’abord, le témoignage de deux amis de la victime. Ils expliquent qu’une des portes de la maison était ouverte et qu’une des vitres semblait avoir été brisée. Une trace de sang suspecte sur une fenêtre est également « oubliée ». Ainsi qu’une paire de lunettes cassée et une touffe de cheveux, trouvée à quelques mètres du corps. « Autant d’éléments qui portent à croire qu’il y a eu intervention d’un tiers », explique le procureur. De plus, un voisin dit avoir vu Nelly Domingo accompagnée d’un homme, âgé de 25 à 35 ans environ, le 24 juillet vers 17 heures. Il a dressé une description précise de l’individu. « Le témoin a été entendu mais cela n’a rien donné de probant », explique-t-on au parquet. Le procureur a demandé un rapport aux enquêteurs sur les conditions dans lesquelles ont été réalisées les premières constations. Plus d’un mois après, l’enquête repart de zéro.

    Edition France Soir du jeudi 4 septembre 2008 n°19893 page 13

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  • Tirs sur des policiers

     

    Trois policiers de la Brigade anticriminalité ont essuyé des tirs, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier d’Orgemont à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Ils tentaient d’interpeller l’agresseur présumé d’un jeune homme quand la tension est montée avec un groupe qui se trouvait au pied d’un immeuble. Une bagarre a éclaté. Les policiers ont dû utiliser leurs flash-ball pour se protéger. Ils ont été visés par plusieurs tirs de flash-ball et d’une arme à feu de petit calibre. La patrouille a pu finalement regagner sa voiture avec le suspect interpellé. Il n’y a pas eu de blessés.

    (Source: www.lesalonbeige.com)

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  • Tout nu, assis sur l'attache-remorque

     

    Deux nuits de suite, la police d'Uccle a reçu un étrange appel...

    UCCLE Alors là... que dire ? Qu'il faut de tout pour faire un monde. Que ce n'est pas possible... Et pourtant si, les quelques lignes qui vont suivre sont véridiques. Oui, un homme a bien été aperçu tout nu, assis sur une attache remorque !

    Durant la nuit de samedi à dimanche, la police d'Uccle a reçu un premier appel étrange. Une habitante signalait la présence d'un homme nu dans la rue. Enfin presque, puisqu'il ne portait qu'un tee-shirt qui ne cachait en rien ses attributs masculins... Le suspect avait sonné à sa porte et puis était parti.

    Le témoin l'avait aperçu près des voitures en stationnement. Rapidement, une patrouille avait interpellé le nudiste. Ce dernier a expliqué qu'il avait perdu son pantalon dans une soirée. Les policiers, sympas, l'ont ramené chez lui.

    La nuit suivante, nouvel appel. Une fois de plus, un homme nu, ne portant qu'un tee-shirt déambulait dans les rues d'Uccle. Tiens tiens, à deux jours d'intervalle, la coïncidence est étrange. D'autant plus que les témoins, ici aussi, ont expliqué que l'homme s'approchait des voitures... du moins de certaines... celles dotées d'une attache remorque. Oui, vous lisez bien, notre homme qui, pour rappel, ne portait ni pantalon ni caleçon, faisait plus que s'approcher des voitures... ils s'asseyaient sur les attache-remorque !

    Une patrouille a, à nouveau, été envoyée sur place, mais cette fois-ci le jeune homme n'a pas été retrouvé.



    source / dh

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  • Un voilier français attaqué par des pirates

     

    C’est la vingt-cinquième attaque de pirates au large de la Somalie depuis le début de l’année. Un voilier de 16 m, le « Carré d’As IV », a été intercepté avant-hier à 18 heures locales (15 heures à Paris) par des assaillants dans le secteur du golfe d’Aden. À son bord : deux marins professionnels français. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>La Somalie, pays de l’Afrique de l’Est, est depuis plusieurs mois le théâtre d’assauts fréquents de pirates contre des bateaux, dans le but de les voler ou de réclamer des rançons.

    «Nous avons reçu des informations crédibles rapportant qu’un bateau français avait été intercepté dans la zone du golfe d’Aden », a déclaré Hassan Alore, ministre des Ressources naturelles du Puntland, une région semi-autonome du nord-est de la Somalie. A Paris, le Quai d’Orsay a rapidement confirmé les faits, dénonçant fermement « cet acte de piraterie » et appelant et « à la libération immédiate des personnes retenues sur ce voilier ». Le « Carré d’As IV », voilier de type Super-Maramu 2000, appartient à un couple de retraités français, Jean-Marie et Pierrette, qui se partagent entre la région parisienne et le Venezuela. Ces passionnés de navigation, habitués à écumer les mers du monde, possèdent deux bateaux et avaient décidé de se séparer du plus ancien, le « Carré d’As », qu’ils ont laissé en Australie. Le couple a confié la vente à une société de courtage, AYC International Yachtbrokers, de La Roche-sur-Yon (Vendée).

    Cette dernière a chargé deux convoyeurs de ramener le voilier d’Australie jusqu’à La Rochelle. Au moment où il a été intercepté, le navire se trouvait en convoyage vers la France. « Un skipper et un équipier français se trouvent à bord », indique Christian Picard, directeur général d’AYC et lui-même navigateur. Complètement automatisé, le « Carré d’As IV » est du reste conçu pour accueillir un équipage réduit. Les pirates ne détiendraient donc que deux otages. Selon le ministre du Puntland, le bateau se trouve dans la zone de Calula, à 200 km de Bosasso, capitale économique du Puntland, et se dirigerait vers le village côtier d’Eyl. Ce dernier, situé à 400 km au sud-est de Bosasso, est fréquemment utilisé comme repaire par les pirates pour y garder des embarcations détournées. « Ils retiennent déjà dans ce village sept autres navires saisis au large de la côte », ajoute le ministre.

    Six mois après le « Ponant »

    Cette attaque intervient quelques mois seulement après la retentissante affaire du « Ponant ». Début avril, un commando armé avait abordé ce voilier de luxe français et retenu prisonniers pendant sept jours les membres de l’équipage qui comptait 22 Français, 6 Philippins, 1 Ukrainienne et 1 Camerounais. Les brigands avaient réclamé une rançon de 2 millions de dollars. Le 11 avril, les militaires des forces spéciales françaises avaient réussi à libérer les otages sains et saufs, récupérant une partie de l’argent versé et capturant plusieurs pirates.

    Face aux actes croissants de pirateries dans la région, le Conseil de sécurité de l’ONU a pris le 2 juin la résolution 1816 qui autorise les navires de guerre à entrer dans les eaux territoriales somaliennes pour traquer les pirates. « Une bonne décision, mais sans effet pour l’instant, commente Olivier Halloui, directeur du Ponant, la situation a même empiré. La piraterie est devenue une industrie. Il y a quelques jours, les Malaisiens ont dû verser 8 millions de dollars pour libérer deux navires. » Selon ce spécialiste, les bateaux navigant dans cette région ne doivent jamais s’approcher à plus de 360 km des côtes. Mais au fil du temps, les pirates, équipés d’embarcations rapides, s’aventurent de plus en loin de leurs bases.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : Le Parisien


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  • Enfant trouvé seul : la "mère" a-t-elle menti ?

     

    Rebondissement dans l'enquête sur l'enfant de deux ans et demi découvert le 5 août sur une esplanade de la cité de Fonscolombes, dans le IIIe arrondissement de Marseille : la femme qui disait être sa mère ne l'est pas. En tous cas pas biologiquement. Elle a été mise en examen mercredi pour simulation d'enfant, des expertises ADN ayant révélé qu'elle n'était pas sa mère biologique, selon une source judiciaire. La "mère" se défend en évoquant une adoption qui aurait été validée par un magistrat algérien. Elle déclare aussi avoir eu peur qu'on lui enlève le garçonnet qu'elle dit avoir pris en charge peu après sa naissance en 2006.

    Placée en garde à vue une première fois à son retour d'Algérie le 20 août pour être aussitôt entendue sur l'affaire, la mère supposée du petit Mohamed, âgée de 34 ans, de nationalité algérienne et résidente régulière en France, l'a été de nouveau à l'issue des expertises ADN. Au terme de cette garde à vue, elle a été présentée mercredi à un juge d'instruction qui l'a mise en examen également pour aide au séjour irrégulier et faux en écriture publique. Elle a été remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire national.

    La nounou toujours recherchée

    Elle était rentrée d'Algérie, pour "expliquer aux policiers qu'elle était partie le 9 juillet dernier en Algérie au chevet de sa mère malade, mais qu'elle n'avait pu prendre son petit dernier, né en Algérie, pour une question de passeport", avait relayé le procureur de Marseille. Elle avait raconté avoir confié son "fils" à une personne de confiance, une amie longue de 5 ans, et avoir été prévenue de la situation de son fils, seulement 13 jours après sa découverte, par une amie "qui aurait vu la photo de Mohamed dans le journal". Fatma est mère de cinq enfants mineurs de trois pères différents. Elle était jusqu'à présent inconnue des services de police.

    Les enquêteurs étaient partis sur la piste d'une femme sans papiers qui n'aurait pas osé se rendre à la police quand elle avait perdu le petit garçon. La "mère" n'avait donné que le prénom de cette femme. Le chef d'aide au séjour irrégulier concerne principalement cette nounou, toujours recherchée par la police qui espère en savoir plus avec elle. Et l'identité de l'enfant reste inconnue...

    source : lci


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  • Etats-Unis : il tue six personnes dont un shérif

     

    Un homme apparemment atteint d'une «maladie mentale» a tué six personnes dont un shérif adjoint et en a blessé deux autres avant d'être arrêté à l'issue d'une course-poursuite avec la police dans l'Etat de Washington, a indiqué le journal Seattle Times.

    L'homme a été arrêté après s'être rendu aux autorités de Mont Vernon, dans cet Etat du nord-ouest des Etats-Unis, a précisé ce journal régional sur son site internet mercredi, en citant le policier Keith Leary. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>

    Le suspect y est décrit comme «quelqu'un avec une maladie mentale».

    Il a tiré sur ses victimes dans plusieurs endroits, à partir de 2 heures locales. L'adjoint au shérif du comté de Skagit a été l'un des premiers à être abattu, près de la ville d'Alger, où il avait été appelé pour intervenir. Une autre victime a été tuée à Alger et deux ouvriers de la construction dans les environs. Un autre corps a été retrouvé à quelques maisons de là, selon M. Leary.

    Un motocycliste a été tué sur une route nationale par le suspect qui fuyait alors vers le sud. Il a été pris en chasse par la police qui l'a rattrapé et la placé en garde à vue, deux heures et demi après le début de son équipée meurtrière.

    Ses motivations ne sont pas éclaircies: «cela va prendre du temps de savoir ce qui s'est passé», a indiqué le policier Leary.

    <BTN_ESPACEMENT>

    Leparisien.fr avec AFP


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  • Codétenu de Fourniret visé

    La justice s'intéresse à un SMS qu'aurait envoyé Estelle Mouzin, une fillette de 9 ans, disparue le 9 janvier 2003

    BRUXELLES Voilà une bien étrange affaire... Comme nous vous le révélions en exclusivité sur notre site Internet hier matin, la police judiciaire fédérale a mené en matinée une série de perquisitions à la prison d'Ittre dans le cadre d'une instruction sensible. L'enquête concerne en effet Estelle Mouzin, une fillette de 9 ans, disparue en France le 9 janvier 2003.

    Les policiers fédéraux se sont intéressés plus particulièrement à la cellule de Dominique F., un codétenu de Michel Fourniret... justement suspecté dans la disparition de la jeune fille !

    Dominique F., bien connu de la justice pour braquages entre autre, avait été arrêté suite à une longue cavale en 2003. Il fut le codétenu de Fourniret à la prison de Dinant à cette période.

    La justice s'intéresse à ce détenu depuis qu'un étrange SMS est arrivé à la rédaction de RTL. L'auteur du message disait s'appeler Estelle Mouzin ! En quelques mots, elle criait au secours pour elle mais aussi pour trois autres jeunes qui ont disparu (dont Fourniret est également le suspect principal). Elle demandait d'avertir son papa et la police française.

    Voici le texte précis : "Nous sommes à quatre. Aidez-nous, on veut nous tuer. Appelez mon papa. Contacter la police", indiquait le message qui mentionnait une adresse en Seine et Marne, le département où avait justement disparu la fillette.

    Les enquêteurs se sont intéressés de plus près au message. Ils ont découvert qu'il avait été envoyé depuis la Belgique. Ils ont également découvert que Dominique F. avait eu des contacts avec ce numéro de GSM.

    Le but des perquisitions menées hier matin à la prison est donc simple : tenter de comprendre pourquoi ce message a été envoyé cinq ans après la disparition de la petite française disparue alors qu'elle rentrait chez elle après une journée d'école.

    Deux autres perquisitions ont été menées aux domiciles de deux autres suspects, un homme et une femme, dont le rôle ne nous a pas été précisé.


    source : dhnet


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  • Un convoyeur de fond gravement blessé à Noisy-le-Grand

    L'agression s'est produite en début d'après-midi dans la gare du Mont-d'Est (RER A). Un convoyeur de fond de 23 ans a été gravement blessé, lundi à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, agressé par trois hommes. L'information, révélée par Le Parisien, a été confirmée mardi de sources policières.
     
    Frappé d'"un seul coup" à la tête avec une batte de base-ball, le convoyeur a été transporté dans un état grave à l'hôpital de Montfermeil. Ses jours ne sont pas en danger. Son collègue, du même âge, qui portait une mallette contenant 70.000 euros, a été frappé aux jambes. La mallette était sécurisée pour que son contenu soit endommagé en cas d'ouverture par des malfaiteurs, selon une source policière.

    Les trois agresseurs ont agi "masqués" et "par derrière". Ils se sont enfuis vers la cité des Fédérés, selon le journal. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est chargée de l'enquête

     

    source : lci


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  • Le "roi de l'évasion" Pascal Payet a été condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Alpes-Maritimes à Nice, pour vol à main armée et violences volontaires sur des policiers durant une période de cavale. Les jurés ont finalement considéré que l'intention d'homicide de Payet n'était pas manifeste lorsqu'il a tiré, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2002, sur les policiers qui cherchaient à l'interpeller dans le secteur de Cannes, où il venait de commettre deux vols de voiture à main armée.

    La cour a requalifié le chef de tentative d'homicide en "violences volontaires avec arme" sur représentants de la force publique. Une peine de 20 ans de réclusion avait été requise par l'avocat général Guy Robert qui avait qualifié Payet "d'irréductible". "Il y a de l'humain dans celui que vous jugez", avait pour sa part plaidé Me Luc Febbraro, avocat de l'accusé, contestant fermement "le portrait de Payet en diable prêt à tout".

    Cette peine sera confondue avec la condamnation à trente ans de réclusion que l'accusé purge actuellement pour le meurtre d'un convoyeur de fond en 1997. Payet est libérable en 2038, selon son avocat, et reste à juger pour sa dernière tentative d'évasion de la prison de Grasse en juillet 2007, six ans après une première évasion de la prison de Luynes en 2001. Une peine de dix de réclusion a été prononcée contre André Mourne, son complice présumé lors de la fusillade, actuellement en fuite

    source : lci

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  • Racket et prostitution

     

    Trois filles qui voulaient faire la loi

    BRUXELLES Cela faisait des mois que la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles suivait les agissements de quelques prostituées du centre de la capitale. Au terme d'une longue enquête, elle a interpellé Fathia, 38 ans, Soraya, 37 ans, et Ghizlane, 23 ans. "Elles sont toxicomanes et alcooliques", explique la police... Et agressives ! "Elles s'en prenaient à de jeunes filles d'origine étrangère qui tentaient de s'installer dans le quartier Yser."

    Étant en situation précaire, les victimes n'ont, au début, pas osé déposer plainte. "Elles avaient peur des représailles et d'être renvoyées dans leur pays."

    Lors de leur enquête, les policiers ont d'ailleurs assisté à une scène de tabassage !

    Après avoir rassuré les victimes, les policiers ont enfin obtenu des récits. "Finalement, huit jeunes femmes ont porté plainte." Une des victimes, une Albanaise, avait été agressée à coups de bouteille. "Au départ, elles agissaient seules. Au fil du temps, elles se sont groupées et associées pour terroriser les nouvelles."

    Selon la police, le trio qui a été arrêté était responsable de la quasi-totalité des nuisances dans le quartier. "Bagarres, vols, coups..."

    source : DH


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  •  50.000 euros pour avoir "déshonoré" sa fille

    Un garçon roumain de 15 ans, issu de la communauté des gens du voyage, a été enlevé et séquestré entre lundi et mardi à l'instigation de la famille d'une jeune fille de 17 ans avec laquelle il avait eu des relations sexuelles, a indiqué vendredi une source judiciaire. Il a été enlevé lundi à Massy-Palaiseau, où il avait rendez-vous avec son ancienne petite amie, une jeune fille serbe, par deux hommes se faisant passer pour des policiers.
     
    Environ trois heures après l'enlèvement, le père de la jeune fille, ancienne petite amie du garçon, a appelé le père du jeune homme, lui réclamant la somme de 50.000 euros pour récupérer son fils, sans quoi ce dernier serait tué. Si la somme était remise, le garçon aurait pu épouser la jeune fille. Il estimait que sa fille et la famille avaient été "déshonorées" par ces relations sexuelles, qui selon elle n'auraient pas été librement consenties.
     
    Frappé à plusieurs reprises
     
    Trois suspects, deux roumains ayant servi de "traducteurs" entre les deux familles et le frère de la jeune fille, ont été interpellés mardi à la gare du Nord à Paris, alors que l'échange devait avoir lieu à 18h, mais le garçon n'était pas présent. La jeune fille et son grand-père ont ensuite été interpellés lorsque les policiers se sont rendus à
    Bobigny dans la maison du grand-père de la jeune fille, où le garçon avait été séquestré. Ce dernier avait entre temps été libéré, et avait pu rejoindre le campement où il vit, à Massy. Lors de sa séquestration, la garçon a été frappé avec un bâton et une ceinture, voire avec un pistolet, et souffre d'ecchymoses et a eu une phalange cassée.
     
    Le parquet d'Evry a ouvert vendredi une information judiciaire pour enlèvement et séquestration en bande organisée, violences volontaires avec arme, et a requis le placement en détention provisoire des cinq protagonistes qui ont été interpellés. L'un des deux "traducteurs", qui se défendent d'avoir eu un rôle actif, avait dores et déjà été mis en examen vendredi en début de soirée, et a été placé sous contrôle judiciaire.

    source : lci

     


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