• Le grand banditisme aux assises du Hainaut

    Onze accusés comparaitront à partir d'aujourd'hui devant les assises du Hainaut pour des faits de grand banditisme commis dans la région de Charleroi entre décembre 2004 et janvier 2006. Les victimes étaient essentiellement des membres de personnel d'agences de banque.

    Rachid Toto, considéré comme le meneur de la bande est né le 8 août 1980. Il est accusé du vol avec violences et prise d'otage commis à Marcinelle dans la nuit du 19 au 20 octobre 2005 dans un immeuble privé où résident treize personnes composant deux ou trois familles yougoslaves.

    Cette nuit-là, ils étaient quatre malfrats à tenter de se faire passer pour des policiers mais ils sont repérés par un des habitants qui parvient à prévenir le service 101. Pendant ce temps, les auteurs ont menacé de mort le père de famille, son épouse et leurs enfants afin d'obtenir des bijoux et de l'argent. Le couple a été frappé. La femme a reçu un coup de crosse sur la tête. Elle a été contrainte de se déshabiller afin que les voleurs soient certains qu'elles n'aient pas caché de l'argent.

    A leur sortie, les policiers les attendaient: des coups de feu ont été tirés dans leur direction. Rachid Toto est donc, pour ce fait, également accusé d'homicide volontaire à l'égard de quatre policiers. Rachid Toto est aussi accusé d'un vol avec violence et prise d'otage commis le 30 juin 2005 à Jumet, au domicile d'un administrateur d'un siège d'exploitation de la banque Dexia, situé à Jumet. Trois auteurs s'étaient introduits dans la maison des victimes durant la nuit et avaient pris en otage la femme et le fils, âgé de 20 ans, pendant que le père devait se charger d'aller chercher le butin à la banque.

    Rachid Toto comparaît également pour la préparation de faits qui devaient être commis durant la nuit du 14 au 15 octobre 2005. Il s'agissait d'un vol avec violences et prise d'otage à Aiseau au domicile du gérant de la Dexia de Gouy-Lez-Piéton. Le projet n'avait pas pu aboutir en raison de l'absence des habitants. Mais cela n'avait été que partie remise le 18 octobre. Ce jour-là, ce sont les cris du gérant qui ont mis en fuite les auteurs.

    Autre fait pour lequel Toto comparaîtra devant les assises: un vol avec violences et prise d'otages commis, le 5 janvier 2006, à Pont-de-Loup (Aiseau-Presles) au domicile d'un couple dont l'homme est employé chez Fortis à Châtelet. Les otages avaient attendu séparément dans l'obscurité de la nuit avant que l'homme n'ait été chargé d'aller chercher l'argent à la banque. Malgré la prise d'otage, la direction de l'agence avait pris la décision de prévenir la police.

    Rachid Toto est, enfin, accusé d'avoir dirigé une organisation criminelle d'avril 2004 au 5 janvier 2006. Ses dix comparses sont accusés d'avoir fait partie de cette association. Ils ont participé à tous ou certains des faits. Il s'agit d'Alex Jovanovic, Vincenzo Abbatino, Mohamed Sidi Chadli, Keny Gesios, Farid Gaber, Jérôme Descamps, Jimmy Filippini, Gommaire Van Goubergen, Samuel Bertrand et Ilias Stratidis. Tous sont détenus sauf Samuel Bertrand et Ilias Stratidis.

    Keny Gesios, Gaber Farid et Jérôme Descamps sont accusés d'un fait pour lequel ne comparait pas Rachid Toto. Il s'agit d'un vol avec violences et prises d'otages commis à Fosses-La-Ville, au domicile d'une employée de l'agence Dexia de Flawinne. L'employée avait été surprise par les malfrats en ouvrant son garage. Sa petite fille de neuf ans s'était rendue avec elle à la banque pour aller chercher le butin. Sa filleule âgée de 16 ans avait été prise en otage et placée dans un coffre pendant que l'employée exécutait les souhaits des malfrats. Avec l'accord du gérant et après ouverture des coffres, 61.020 euros avaient été placés dans un sac.

    Le procès devrait durer six semaines.


    Source : rtl.be

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  • Le mercredi 14 mai 2008, à 12.35h, Cihan KARASU, âgé de 24 ans et détenu au centre pénitentiaire de JAMIOULX, parvient à s’échapper du véhicule qui le ramène à cet établissement, à hauteur du poste de garde.

    Cihan KARASU est de type méditerranéen, mesure environ 1m80 et est de corpulence moyenne. Il a les cheveux noirs, les yeux bruns et porte une barbe de quelques jours.
    Au moment de son évasion, il était vêtu d’un pantalon de training et d’un pull noirs et d’une veste d’hiver noire.

    Il est actuellement rechercher par la Police Federale Belge

    E.T


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  • Crédité d'au moins 583 cambriolages de propriétés, Beaupain projette un guide des... 501 bonnes adresses !


    L'alphabet des cambrioleurs

    BRUXELLES Crédité depuis les années 1990 d'au moins 583 cambriolages de propriétés, villas, châteaux et belles demeures, Yves Beaupain, par les médias surnommé depuis 15 ans l'Arsène Lupin belge, décide de raccrocher. "Désormais , confie-t-il à la DH à sa sortie de prison, je veux racheter mon âme."

    Son unique interview avec photo, le 5 février dernier, lui avait porté malheur : le lendemain, la police fédérale débarquait chez lui, à Bruxelles, et l'embarquait pour la prison d'Audenarde.

    Prison... pour rien : Beaupain libéré lundi passé a fait exactement trois mois, le temps pour le tribunal correctionnel de décider qu'une peine déjà prononcée en 1999 pour des faits vieux de 1996 englobait celle qu'il aurait éventuellement encore pu prononcer après autant d'années. L'Arsène Lupin incarcéré pour rien après un article de presse est donc sorti libre. Mais il interjette appel. Pour prouver, dit-il, l'acharnement policier. Ce qu'il veut, c'est l'acquittement. Il s'agissait d'un château, sa spécialité pourtant, où avaient disparu des toiles de maître, une demi-douzaine de tapisseries d'époque, deux montres, une Rolex et une Jaeger, et un carnet mondain.

    Hier, à une terrasse du Sablon, Beaupain n'a que ces mots à la bouche : l'acharnement de deux policiers, toujours les mêmes depuis des années, comme s'il n'y avait qu'eux en Belgique. Beaupain parle de manipulation et d'intoxication : "J'ai la rage. La haine me ronge." Il en veut au système; change encore d'avocat.

    Le nouveau, Koen Krikilion, son huitième, est chargé de déposer plainte à Bruxelles et de se constituer partie civile contre ces policiers, ou l'un d'eux, pour dénonciation calomnieuse, violation du secret de l'instruction et association de malfaiteurs : à la mesure de son palmarès, le recordman belge de la cambriole fait volontiers dans l'excès.

    Mais c'est fini, dit-il : un projet le pousse plutôt à l'écriture. Peu de chances qu'il trouve jamais un éditeur : "Le Guide des 501 adresses à visiter en Belgique." Par "adresses", chacun, bien sûr, a parfaitement compris. Pourquoi 501 ? La 501e, dit-il, est un château mosan propriété d'un richissime original hollandais éleveur de sauriens. Beaupain s'est visiblement documenté. Il en salive d'avance : "En fait, ce qui vaudrait vraiment le déplacement, c'est ce que ce monsieur possède du côté d'Aruba."

    Incroyable Beaupain que la police belge soupçonne pourtant d'avoir planifié en 2007 une visite de la propriété d'Alexandre de Belgique et de la princesse Léa. En 1995, d'avoir braqué une banque avec trois complices à Courtrai : "S'y mettre à quatre pour un hold-up ? L'aurais-je fait, c'eût été seul. À quatre, il faut partager : t'as même plus rien pour payer ton avocat."

    Qui encore vous cite de mémoire l'adresse exacte d'un très, très proche conseiller d'Albert II, home-jacké en 2000, ce qui rend à la fois songeur ("mais j'étais en prison..." ) et perplexe quant à cette promesse de se ranger : l'Arsène Lupin n'a toujours que 52 ans. Et la justice ne lui attribuait que de 22 à 24 ans de délinquance.


    source : DH

    PS: Yves Beaupain est quelqu'un de très gentil avec qui l'on peut discuter facilement j'ai eu location d'échanger quelque courier avec lui et je lui demanderai si il a vraiment raccrocher ou si c'est encore DH qui est manipulé . Je vous tiendrai au courant ...


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  • Leur victime est une fillette de 10 ans...


    PARIS Deux garçons de 11 ans et 12 ans ont été inculpés en France pour avoir violé la soeur du second, âgée de 10 ans, et diffusé des images de la scène avec un téléphone portable dans leur école de Montfort-l'Amaury, près de Paris, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

    Le plus jeune des deux garçons avait invité chez lui son copain, venu accompagné de sa soeur. Ils avaient regardé un film pornographique et décidé de reproduire toutes les scènes avec la fillette, a raconté une source judiciaire. Les deux garçons, élèves de sixième au collège de Montfort-l'Amaury, avaient filmé les scènes et diffusé les images à une centaine d'élèves pendant une semaine.

    Les gendarmes de la brigade départementale de la prévention de la délinquance juvénile, après avoir découvert les images, sont aisément remontés jusqu'aux auteurs, a ajouté la même source. Mardi, les deux garçons, issus d'un milieu aisé, ont été placés en rétention judiciaire puis déférés devant un juge d'instruction avant d'être placés dans des familles d'accueil. Les deux garçons devraient être soumis à des expertises psychologiques, puis renvoyés devant un juge pour enfant, qui ne pourra cependant prononcer aucune sanction pénale à leur égard. Agés de moins de 13 ans, ils ne peuvent faire l'objet que de sanctions éducatives, tel qu'un placement ou un stage dit de réparation pénale, a-t-on précisé de source judiciaire.

     

    source . DH


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  • Le cadavre d'un homme de 20 ans a été découvert dans les décombres calcinés du commerce, complètement soufflé par une déflagration d'origine criminelle.

    «SAUVEZ mon fils, sauvez mon fils... » Les suppliques de cette mère de famille de 42 ans n'auront servi à rien. Hier matin, son enfant de 20 ans est mort dans l'explosion très probablement criminelle de son bar, à Orly (Val-de-Marne).

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    Gravement brûlée sur une grande partie du corps, la quadragénaire a été transportée à l'hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) dans un état très préoccupant.

    L'explosion est survenue peu après 1 heure du matin. Selon des sources proches de l'enquête, un peu plus tôt dans la nuit, le jeune homme aurait appelé sa mère du bar pour lui confier qu'il avait des « problèmes avec plusieurs personnes ».

    C'est lorsque la mère de famille est arrivée sur les lieux que la déflagration s'est produite. Une version qui comporte de nombreuses zones d'ombre et que devra tenter d'éclaircir la brigade criminelle de Paris, chargée de l'enquête.

    Un mélange de gaz et d'essence

    Toujours est-il que, selon les premières constatations, l'explosion aurait été provoquée par un mélange de gaz et d'essence. Une déflagration d'une rare violence qui a ébranlé les immeubles alentour. Du Café des Sports, il ne reste plus rien. Les murs sont éventrés et le toit du petit commerce est en partie effondré.

    « Quand je suis descendu, la femme du propriétaire du bar, normalement si coquette, avait ses vêtements brûlés, raconte ce riverain. Elle voulait que je sauve son fils... Mais avec ce feu c'était impossible. » « Elle criait : Pourquoi ils m'ont fait ça, pourquoi ils m'ont fait ça ! », précise un autre habitant du quartier.

    C'est en décembre que le père de la victime avait racheté ce bar à la réputation sulfureuse et souvent cité dans des affaires criminelles, présenté par les riverains comme un repaire de dealers. Le nouveau propriétaire n'aurait pas accepté ce trafic. Résultat, selon des sources policières, en six mois l'affaire familiale a fait l'objet de trois hold-up et de diverses pressions. Ainsi, le 9 mai, l'un des membres de la famille avait dû se réfugier au commissariat de Choisy après s'être retrouvé nez à nez avec deux hommes armés. « Mon petit ami se sentait menacé, confie, effondrée, la fiancée de la victime. C'est cette cité qui l'a tué. »

    source : le parisien


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  • Les arrestations s'inscrivent dans le cadre d'une opération menée conjointement dans plusieurs pays. La DST (Direction de la surveillance du territoire), qui a bénéficié de l'appui du RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion, l'unité d'élite de la police nationale), enquêtait sur un réseau de financement du terrorisme islamiste depuis près d'un an. Avec comme résultat ce vendredi huit interpellations dans la banlieue de Mulhouse et dans le Rhône.

    L'opération, menée sur commission rogatoire internationale d'un juge antiterroriste français, a été coordonnée avec d'autres services étrangers, en Allemagne et aux Pays-Bas où deux autres personnes ont été arrêtées vendredi matin. Les huit personnes interpellées en France, toutes d'origine turque, sont soupçonnées d'appartenir à un réseau de financement d'un mouvement islamiste d'Ouzbékistan, se prétendant en relation avec la nébuleuse Al-Qaïda.

    Des arrestations "à titre préventif"

    Les spécialistes français de l'antiterrorisme islamiste ont agi "à titre préventif" en interpellant ces suspects "qui n'ont pas commis d'attentats", ont indiqué des sources proches du dossier. Cette affaire "est en lien avec la zone pakistano-afghane", a-t-on ajouté et les interpellations effectuées vendredi matin devraient permettre, "pour le moins, d'éclairer sur les rôles susceptibles d'avoir été joués par chacune des cibles".

    Des perquisitions se poursuivaient vendredi matin aux domiciles des suspects, en présence des personnes interpellées qui ont été placées en garde à vue. L'opération de vendredi matin est intervenue au lendemain de la réunion et du dîner, à Paris, du Club de Berne, cette instance informelle qui regroupe les principaux hauts responsables des services de renseignement européens. Mais cette circonstance "relève du simple hasard de calendrier", a-t-on affirmé de source française.

    source : lci


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  • Cihan Karasu a sauté du combi devant la prison de Jamioulx

    JAMIOULX Une mauvaise copie de Prison Break à la sauce carolo s'est jouée, hier en début d'après-midi, devant la prison de Jamioulx. Cihan Karasu, un détenu soupçonné d'avoir commis récemment un braquage dans un petit commerce de la région, a en effet réussi à s'enfuir, au nez et à la barbe de ses gardiens.

    Le matin même, l'individu avait été extrait de sa cellule jamelovienne pour être interrogé au commissariat de la police locale de la zone Germinalt.

    Au terme de cette audition, Cihan Karasu a été ramené en panier à salade jusqu'à la prison de Jamioulx. Mais il semble qu'en chemin, le détenu ait réussi à ôter l'une de ses menottes par un moyen qui laisse encore perplexes les forces de l'ordre. Et lorsque le combi s'est arrêté devant la grille de la prison, Cihan Karasu en a profité pour sauter et s'enfuir en courant dans les bois de Jamioulx, une menotte toujours au poignet.

    L'alerte a été donnée. Rapidement, près d'une quarantaine de policiers, venus parfois des zones voisines, se sont rejoints sur place. L'hélicoptère de la police fédérale a également été requis, de même que Jack , le désormais célèbre chien pisteur.

    Malheureusement, ce dernier a rapidement dû baisser les pattes puisqu'en pistant le fugitif dans le jardin d'un particulier, un autre toutou l'a sérieusement mordu.

    Dommage quand on sait que Jack a l'habitude de retrouver des aiguilles dans les bottes de foin...

    Hier soir, Cihan Karasu jouait toujours les filles de l'air. L'individu n'est pas considéré comme réellement dangereux. Mais, bien entendu, le souhait des forces de l'ordre est de lui repasser les bracelets aux poignets. Et en y regardant plutôt deux fois qu'une...

    source : DH


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  • Un jeune homme de 20 ans est mort cette nuit dans l'explosion d'un café-bar d'Orly (Val-de-Marne). Il s'agit du Café des sports, situé au pied d'un grand ensemble HLM de la ville. Les faits se sont déroulés à 1 h 20 du matin.

    La victime travaillait avec son père qui avait repris l'établissement il y a six mois.

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    Selon les premiers éléments de l'enquête, l'origine de l'explosion serait criminelle. Il pourrait même s'agir d'un règlement de compte. Des bouteilles de gaz ont en effet été retrouvées à l'intérieur. Peu de temps avant l'explosion, le jeune homme aurait également tenté d'alerter sa mère par téléphone, lui indiquant qu'il serait séquestré.

    Le bar a été complètement détruit pas l'incendie. La maman, arrivée peu de temps après, aurait été très gravement brûlée au visage. La brigade criminelle a été saisie de l'enquête.

    soucre : le parisien


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  • C'est un routard du viol que les jurés de la cour d'assises du Puy-de-Dôme sont appelés à juger à partir d'aujourd'hui. Lassana Coulibaly est accusé d'avoir fait des victimes à Paris, Vichy, Montpellier ou encore Clermont-Ferrand. Il avait été confondu par son ADN.

    LES ENQUÊTEURS l'avaient surnommé « le violeur aux chaussettes », lui qui leur avait donné tant de fil à retordre. Lassana Coulibaly, 27 ans, comparaît à partir de ce matin devant les assises du Puy-de-Dôme pour neuf viols précédés, accompagnés ou suivis de tortures ou actes de barbarie, deux tentatives de viol et une agression sexuelle aggravée. Face à lui, douze femmes attendent de voir leur agresseur jugé.

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    Douze victimes, âgées de 19 ans à 57 ans au moment des faits, qui ont enduré un véritable martyre.

    Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2005. A cette époque, Lassana Coulibaly, sans profession et sans domicile fixe, écume les foyers de jeunes travailleurs, squatte chez des copains et vit de rapine et de petits boulots. Ce garçon d'origine africaine, qui a grandi à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), navigue entre Paris, Clermont-Ferrand, Vichy ou encore Toulouse. Mais c'est à Montpellier (Hérault) qu'il commet sa première agression sexuelle, le 13 octobre 2002, sur une jeune étudiante de 19 ans. Trois jours plus tard, toujours dans la cité héraultaise, il s'infiltre discrètement chez une nouvelle victime, une femme médecin de 36 ans, qu'il viole à deux reprises sous la menace d'un couteau en la bâillonnant avec une chaussette trouvée sur place.

    Un véritable maniaque

    La longue errance de Coulibaly continue. En juin 2003, il se trouve alors à Clermont-Ferrand. En l'espace de quelques jours, il commet deux nouveaux viols et une tentative. En 2004, deux autres femmes sont violées à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En 2005, alors que les enquêteurs traquent encore un inconnu, dont le portrait-robot circule dans tous les commissariats du pays, il viole ou tente de violer à quatre reprises à Vichy, Clermont et Paris.

    « Ma cliente est en survie depuis les faits, souligne Me Portejoie, l'avocat d'une des parties civiles. Tant que le procès n'aura pas eu lieu, elle ne pourra pas se reconstruire. » D'autant que les victimes ont eu affaire à un véritable maniaque.

    Chaque fois, le mode opératoire était le même. Il s'introduisait par la fenêtre d'un appartement en étage, escaladant les murs, généralement au petit matin. Il utilisait des chaussettes pour bâillonner ses victimes ou s'en servait comme de gants pour ne pas laisser d'empreintes. A l'aide de fils électriques trouvés sur place, il ligotait ses victimes, les violait, les frappait, les menaçait de représailles si elles portaient plainte, avant de disparaître.

    Du détergent sur ses victimes

    En 2005, Coulibaly se sent traqué. Il utilise alors des détergents pour laver ses victimes, afin de ne pas laisser de traces d'ADN... Peine perdue, sur chaque scène, l'empreinte génétique du violeur aux chaussettes est retrouvée. Le 9 octobre, il commet son dernier viol sur une étudiante clermontoise de 23 ans, semant la panique sur le campus. Cette fois-ci, l'affaire est révélée par la presse. Des femmes qui n'avaient jamais osé parler sortent de leur silence.

    Coulibaly n'est alors connu des services de police que pour de menues affaires de vols et de drogue. Son empreinte génétique n'est donc pas enregistrée dans le fichier national. C'est d'ailleurs à la suite d'un simple cambriolage commis dans la région de Toulouse que le routard du viol est interpellé le 8 décembre 2005. Son empreinte génétique est expertisée et le « violeur aux chaussettes » enfin identifié.

    Son procès qui s'ouvre aujourd'hui à Riom (Puy-de-Dôme) devrait durer jusqu'à vendredi prochain. Il y a quelques jours seulement, la famille du violeur a récusé deux de ses trois avocats. Coulibaly encourt pourtant la perpétuité.

    source : Le parisien


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  •  

    Nicolas Panard est libre et sans entrave. Le tribunal de Montbéliard (Doubs) a levé le contrôle judiciaire du sexagénaire soupçonné du meurtre de cinq homosexuels et son bracelet électronique lui a été retiré le 9 mai en raison de l'absence de tout indice solide, a-t-on appris mardi auprès de son avocate.
     
    "Lors de sa dernière audition le 6 mai devant la juge d'instruction de Montbéliard, Nicolas Panard a répondu point par point aux questions et force est de constater que rien n'a pu être retenu à son encontre", a déclaré Me Nelly Rouzet.
     
    "Six mois d'enquête sans indice"

    Ancien artiste transformiste, M. Panard, 68 ans, avait été interpellé le 27 novembre chez lui à Mulhouse (Haut-Rhin), dans le cadre d'une information judiciaire portant sur six meurtres commis entre 1983 et 2000 dans l'Est de la France. Le Mulhousien, qui nie les faits qui lui sont reprochés, avait finalement été mis en examen à Montbéliard pour cinq des six meurtres, quatre en Alsace et un en Franche-Comté. A l'issue de sa garde à vue, il avait été remis en liberté et placé sous contrôle judicaire, avec un bracelet électronique.

    Son avocate a indiqué qu'elle se préparait maintenant à demander la levée de la mise en examen pour meurtres, étant donné que "six mois d'enquête n'avaient pas permis de trouver le moindre indice contre son client".

     

    source : LCI


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  • Des voleurs de voitures agressent un policier au couteau

    Les jeunes ont été appréhendés. Le parquet a demandé leur arrestation


    BRUGES Un jeune homme suspecté d'avoitr tenté, avec un autre jeune, de commettre un vol à Knokke-Heist, dans la nuit de dimanche à lundi, a blessé un agent de police au couteau. L'agresseur et son complice, tous deux majeurs, ont été appréhendés et mis à la disposition des autorités judiciaires de Bruges, a-t-on appris auprès de la police de Damme/Knokke-Heist.

    Les deux jeunes, originaires de Beersel et d'Uccle, ont été surpris par des agents de police alors qu'ils se trouvaient place Maurice Lippens. Lorsque les policiers se sont approchés d'eux, un des jeunes a sorti un couteau avec lequel il a blessé un des agents. Les jeunes ont été appréhendés. Le parquet a demandé leur arrestation.

    source : la derniere heure


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  • Grasse : un témoin met en cause la police<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Un témoin a mis la police en cause dans le décès d'un homme de 22 ans, interpellé vendredi à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, après une altercation avec les employés d'une banque où il était venu retirer de l'argent, a indiqué dimanche le journal Nice-Matin. "Il avait la face contre terre, trois policiers sur lui, j'ai entendu le jeune homme dire qu'il ne pouvait plus respirer, il était violet. Un des trois policiers lui a donné des coups de poing", a raconté à Nice-Matin ce témoin, maître chien à Cannes. Ce témoin a déclaré avoir protesté et avoir été conduit au commissariat. "Là, dans une petite pièce, j'ai entendu les policiers s'affoler et une femme dire : ‘il est en train de faire un arrêt cardiaque, appelez les pompiers'", a poursuivi le témoin, qui a été relâché dans la soirée.
     
    Plusieurs centaines de personnes -entre 500 et 600 selon la police, un millier selon les organisateurs- ont défilé silencieusement dimanche à Grasse en hommage au jeune homme. Devant le cortège, une banderole proclamant "bavure policière, assassins". Une jeune femme, témoin de l'interpellation, a indiqué à la presse en marge de la manifestation que le jeune homme avait été maintenu à terre durant une vingtaine de minutes lors de son interpellation par plusieurs policiers, dont l'un lui serrait fortement le cou. "Il ne se défendait pas, il était sur le sol, complètement à l'envers, comme s'il était déjà parti. Quand ils l'ont mis dans le coffre de la voiture, menotté, on aurait dit une guimauve", a-t-elle dit.
     
    La police a démenti que le jeune homme ait été placé dans le coffre de la voiture de police. Le préfet des Alpes-Maritimes a indiqué dans un communiqué que l'homme s'était violemment opposé à son interpellation, durant laquelle deux policiers ont été blessés. L'un a été hospitalisé pour une fracture de la clavicule. Selon ce communiqué, il a été victime d'un malaise et les services de secours ont été aussitôt avisés. "Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l'action des fonctionnaires" de police, a-t-il ajouté. Une autopsie aura lieu mardi. Des policiers de l'IGPN sont sur place. <o:p></o:p>

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    Source : LCI<o:p></o:p>


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  • Deux ressortissants albanais avaient été pris pour cible, l'un des deux est mort


    LIEGE En moins d'une semaine, la section criminelle de la police judiciaire fédérale de Liège a réussi à arrêter les auteurs d'une la fusillade, au cours de laquelle un ressortissant albanais avait été tué et un deuxième blessé à Seraing. Deux tireurs et deux complices qui avaient amenés les premiers sur place dans une camionnette et dans une voiture ont ainsi été placés derrière les verrous.

    Deux ressortissants albanais, l'un domicilié à Huy et l'autre à Liège, avaient été pris pour cible par des tireurs dimanche dernier place de la Bergerie à Seraing. L'Albanais de Huy avait été tué sur le coup et son compatriote s'en était tiré avec des sérieuses blessures aux jambes.

    Dans le courant de la semaine, deux ressortissants albanais avaient déjà été appréhendés dans cette affaire par la PJ: Jahir Lita, 42 ans, de Bruxelles et Naïm Kraja, 40 ans, de Machelen.

    Jahir Lita est l'homme qui a tué son compatriote dimanche dernier et Naïm Kraja est l'un des deux chauffeurs. Jeudi et vendredi, la PJ de Liège a appréhendé deux autres hommes: Halidt Citu, 44 ans, de Bruxelles et Argjent Lita, 26 ans, de Bruxelles également. Halid Citu est le deuxième chauffeur et Argjent Lita (cousin de Jahir Lita) le second tireur.

    Les quatre individus sont en aveux. Ils sont tous sous mandat d'arrêt pour assassinat et tentatives d'assassinat. Seul Nam Kraja est détenu à Lantin pour le moment, les trois autres étant hospitalisés sous surveillance policière. En effet, ils ont été blessés par les ricochets de leurs propres projectiles lors de la fusillade.

    source : La Dernière Heure


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  • Selon le journal Nice-Matin, qui a publié l'information samedi, tout a commencé par une rixe. Elle a éclaté vendredi lorsque Abdelakim Ajiimi, 22 ans, s'est vu opposer un refus dans une agence du Crédit agricole de Grasse où il était allé retirer de l'argent.

    Interpellé ensuite par la police, il s'est violemment débattu, l'un des quatre policiers procédant à l'interpellation ayant une épaule démise. Le père d'Abdelakim Ajiimi, cité par Nice-Matin, a raconté qu'un témoin, qui aurait filmé la scène, a vu l'homme littéralement étranglé puis jeté dans le coffre de la voiture de police.

    La police des polices chargée d'enquêter

    De source policière, on a précisé que les fonctionnaires, constatant dans la voiture que le jeune homme était inconscient, ont tenté un massage cardiaque. Les pompiers, prévenus, n'ont pas pu le réanimer.

    Le corps d'Abdelakim Ajiimi sera autopsié mardi à Nice et une enquête a été ouverte par l'Inspection générale de la police nationale, la "police des polices", dont des membres sont arrivés à Grasse pour déterminer les causes du décès. Selon les premières constatations du médecin légiste, le corps ne portait aucune trace de coups pouvant expliquer le décès.

    Abdelakim Ajiimi faisait l'objet d'une procédure judiciaire pour conduite sous l'emprise de drogue, a-t-on indiqué de source judiciaire. Une autre procédure pour rébellion avait été classée sans suite après son placement dans un hôpital psychiatrique, dont il était sorti en avril.


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  • L'homme, souffrant de problèmes d'alcool et de toxicomanie, devait comparaître pour "conduite sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants", "recel de vol" et utilisation de fausses plaques d'immatriculation.

     

    Une enquête a été ouverte après la mort d'un détenu, souffrant de problèmes d'alcool et de toxicomanie, à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne) jeudi matin, a-t-on appris vendredi 9 mai de source judiciaire.
    L'autopsie a permis d'établir que le jeune homme, 25 ans, est mort d'un œdème pulmonaire. Les résultats d'expertises complémentaires sont attendus prochainement. Il suivait un traitement de substitution, mais avait affirmé qu'il n'était plus dépendant aux stupéfiants.
    Interpellé après un accident de la circulation le 5 mai à Gien (Loiret) à bord d'une voiture volée, le jeune homme, issu de la communauté des gens du voyage, avait été incarcéré mercredi soir en attendant d'être jugé par le tribunal correctionnel de Montargis. Il devait comparaître pour "conduite sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants", "recel de vol" et utilisation de fausses plaques d'immatriculation.

    Déterminer s'il y a eu négligence

    Il avait été examiné à l'hôpital après l'accident, lors duquel il était passé à travers le pare-brise de la voiture, puis par deux médecins lors de sa garde à vue.
    L'enquête, confiée aux gendarmes des brigades territoriales et de recherches de Fleury-Mérogis, doit permettre de déterminer si des négligences ont été commises et par qui. Il s'agit "d'un protocole habituel" en pareil cas, a précisé une source judiciaire. Si nécessaire, le parquet d'Evry ouvrira une information judiciaire dans le courant de la semaine prochaine.
     
    source : le nouvel obs

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  • Vaste opération de police en Belgique

    HASSELT, 09/05/2008.- Dans la nuit du 8 au 9 mai 2008, les services de Police du Brabant Flamand, du Limbourg et d’Anvers ont mené une vaste opération de contrôle dans la région frontalière des trois provinces. Lors de cette opération, entre autres, une personne suspectée d’avoir commis des cambriolages et trois véhicules ont été saisis.
    398 personnes et 235 véhicules ont été soumis à un contrôle approfondi.

    L’opération inter-zonale (« Inter-Zonale-Actie » ou « IZA ») s’est déroulée dans la nuit du 8 au 9 mai 2008 dans la région frontalière des provinces du Brabant Flamand, du Limbourg et d’Anvers.

    L’opération s’inscrit en premier lieu dans le cadre de la lutte contre les cambriolages mais cible également toutes les autres infractions. De telles opérations soulignent également la motivation des autorités et des services de police d’être visibles sur le terrain, de maintenir divers phénomènes d’insécurité à un niveau bas et d’augmenter, de cette manière, le sentiment de sécurité de la population.

    Résultats :

    • Personnes contrôlées : 398

    • Véhicules contrôlés : 235

    • Personnes signalées retrouvées : 3

    • Mis à disposition du parquet : 2 (parquet de Hasselt et de Turnhout)

    • Armes prohibées : 1

    • Véhicules saisis : 3

    • Retrait de permis : 1

    • Procès-verbaux d’avertisssement : 15

    • Procès-verbaux drogues : 1

    • Procès-verbaux alcool : 6

    • Excès de vitesse : 18

    • Autres infractions au code de la route : 6

    55 fonctionnaires de police ont participé à cette opération. Les zones de police locale de Heusden-Zolder, Kempenland, West-Limburg, Sint-Truiden-Nieuwerkerken-Gingelom, Demerdal, Balen-Dessel-Mol et Geel ont reçu l’appui spécialisé de la Police Fédérale, entre autre le Corps d’Intervention de Hasselt et un chien pisteur du Service d’Appui Canin.

     E.T


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  • La police a eu vent de l'affaire à la suite d'une dénonciation anonyme. Trois femmes soupçonnées d'avoir séquestré et  frappé en début de semaine une jeune femme vulnérable de 20 ans à Meaux, e laissant filmer le passage à tabac, ont été mises en examen vendredi. La victime, qui aurait été séquestrée depuis le mois de novembre 2007 dans un appartement du vieux Meaux, aurait été régulièrement frappée et prostituée  par sa "logeuse", 37 ans, qui en aurait fait son "esclave", selon une source judiciaire. Sa soeur cadette, âgée de 31 ans, et une voisine de 21 ans, auraient participé au passage à tabac filmé à l'aide d'un téléphone portable.
     
    Les policiers ont reçu mercredi une lettre anonyme, accompagnée d'un CD-Rom, sur lequel était gravée la transcription d'une vidéo de 4'14, "le temps du  tabassage en règle d'une femme par trois autres femmes", selon la source  judiciaire. D'après la transcription, la jeune femme a reçu de nombreux coups de pied au  visage, au ventre, a été traînée par les cheveux, sous les éclats de rires de  ses tortionnaires. Une voix dit vers la fin du film, alors que la victime saigne  abondamment du nez : "Ca fait 3 minutes 49 qu'elle se fait battre à mort". Des éléments de la lettre ont permis d'interpeller mercredi les trois  suspectes. La scène aurait été filmée par une mineure de 17 ans, qui a depuis été  interpellée et écrouée dans le cadre d'une autre affaire.
     
    La victime a été décrite par un expert psychiatre comme une "personne  fragile et vulnérable", "incapable de se défendre", présentant une "débilité  légère ou moyenne". Elle aurait apparemment été frappée parce qu'elle s'était enfuie, avant de  finalement revenir chez sa tortionnaire. Le parquet de Meaux a ouvert une information judiciaire pour séquestration, proxénétisme, violences habituelles sur personne vulnérable, viols. Les trois suspectes ont été déférés et mises en examen par un juge  d'instruction. Le juge de la liberté et de la détention devait statuer vendredi  soir sur leur placement en détention provisoire, demandée par le parquet. Les enquêteurs cherchent à savoir si la vidéo a pu être mise en ligne sur l'internet, "ce qui constituerait une infraction supplémentaire", a précisé le  parquet.

    D'après agence


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  • Sanglante altercation dans le métro

    Les faits se sont déroulés vendredi matin, vers sept heures, dans des circonstances encore floues ; la police recherche d'ailleurs toujours des témoins susceptibles de lui apporter des informations. 

    Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la brigade criminelle, une altercation entre usagers a débuté dans une rame de métro. Elle s'est poursuivie sur le quai de la station Jean Jaurès, dans le XIXème arrondissement de la capitale. L'un des deux hommes a apparemment chuté sur les voies dans des conditions qui n'ont pas été totalement éclaircies vendredi soir, "tout comme le motif de l'altercation", selon une source proche de l'enquête.

    Le "pronostic vital du blessé est engagé", a précisé la même source ajoutant qu'un homme s'est accusé des faits en se présentant vendredi après-midi au commissariat de police du XIXe. Il a été placé en garde à vue à la brigade criminelle.

    D'après agence


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  • Grâce à l'appel à témoins mondial, lancé par Interpol sur le Web, un pédophile présumé a été arrêté en deux jours. Américain, âgé de 59 ans, il a été interpellé hier à l'est des Etats-Unis et inculpé. Il aurait abusé d'enfants en Asie.

    DEPUIS DEUX JOURS, le monde entier connaissait son visage. Depuis hier, il connaît son nom. Le pédophile traqué par Interpol s'appelle Wayne Nelson Corliss.

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    Cet acteur de 59 ans, dont le nom de scène serait Casey Wane, a été arrêté à l'aube à son domicile d'Union City, dans l'Etat du New Jersey, à l'est des Etats-Unis, d'après Interpol. Il aurait partiellement reconnu être l'homme que toutes les polices du monde cherchaient activement. Corliss a comparu dès hier soir devant un tribunal du New Jersey. L'air nerveux, il est arrivé au tribunal de Newark quelques heures après son arrestation. Il a été inculpé pour pornographie mettant en scène des enfants et doit à nouveau comparaître lundi. Les procureurs ont indiqué que d'autres chefs d'accusation devraient être ajoutés.

    250 000 connections en un jour

    Il risque jusqu'à vingt ans de prison. Dans son réquisitoire, le procureur a déclaré que le suspect « avait avoué avoir abusé d'enfants âgés de 6 à 10 ans au cours de quatre voyages en Thaïlande effectués entre 2000 et 2002, précisant même que cela le mettait dans un état d'euphorie ». Les enquêteurs ont trouvé à son domicile plus d'un millier de photos de pornographie enfantine dans son ordinateur et des sous-vêtements d'enfants. L'interpellation de Corliss est un succès pour Interpol qui avait pris l'initiative il y a deux jours seulement de diffuser les photos de cet homme soupçonné d'avoir abusé de plusieurs enfants entre 2000 et 2001 dans le sud-est de l'Asie. L'opération baptisée Ident lancée mardi par Interpol sur son site Internet a abouti à plus de 250 000 connections le premier jour. C'est-à-dire dix fois plus que la moyenne quotidienne. Plus de 200 appels sont parvenus. Autant de signalements qui ont été examinés avec grand soin. Ce sont d'ailleurs trois appels provenant des Etats-Unis qui ont mis les enquêteurs sur la piste de Corliss.

    Saisis du dossier, les policiers des services des douanes et de l'immigration sont intervenus au domicile du suspect, un appartement d'Union City. Au moment de son arrestation hier, Corliss présentait un profil correspondant aux photos. Il semblait cependant avoir pris du poids et une barbe barrait son visage.

    C'est en mars 2006 que la police norvégienne a découvert un stock de 800 photos à caractère pédophile dont une centaine représentait Corliss aux côtés d'enfants âgés de 6 à 10 ans. Les enquêteurs ont aussi pu établir à partir des clichés qu'au moins trois enfants avaient été abusés par Corliss. Mais depuis deux ans, ce prédateur sexuel n'avait pas de nom malgré de multiples recoupements tentés sur plusieurs fichiers de police. C'est pour sortir de cette impasse qu'Interpol avait décidé de diffuser les photos du suspect

    source : le parisien


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    L'homme arrêté dans le New Jersey par la police américaine répond au nom de Wayne Nelson Corliss, un acteur travaillant sous le nom de scène de Casey Wane


    PARIS Interpol a annoncé jeudi que la police américaine avait interpellé un suspect, deux jours après la diffusion d'un appel à témoins dans le cadre de l'enquête sur un pédophile agissant en Asie du Sud-Est.

    Selon l'organisation policière internationale, l'homme a été arrêté à Union City, dans le New Jersey (nord-est).

    Interpol a affirmé jeudi que le suspect répondait au nom de Wayne Nelson Corliss, un acteur travaillant sous le nom de scène de Casey Wane.

    L'homme est soupçonné d'avoir abusé de trois garçons âgés de 6 à 10 ans, d'avril 2000 à mai 2001 en Asie du Sud-Est, et d'avoir diffusé par courrier électronique de nombreuses photos le mettant en scène avec eux. La police a saisi des photos en Norvège en 2006.

    C'est la deuxième fois qu'Interpol décide de faire appel au public pour identifier un pédophile, après le succès de l'opération "Vico" qui avait abouti en octobre à l'arrestation en Thaïlande d'un délinquant sexuel canadien


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