• Jeudi, peu avant 17h00, un renfort de l'hélicoptère de la police fédérale était attendu sur place afin de faciliter ces recherches


    NANDRIN L'hélicoptère de la police fédérale était attendu à Nandrin, jeudi peu avant 17h00, suite au hold-up perpétré quelques heures plus tôt dans un magasin de la localité, a indiqué la police du Condroz.

    Un hold-up a été perpétré jeudi, peu avant 15h00, aux Moulins Burette, un magasin de jardinage et de produits pour animaux établi dans la rue de Dinant, à Nandrin. Au moins trois individus armés ont fait irruption dans le magasin. Les enquêteurs ignorent encore la nature et le montant de leur butin.

    Une personne a été légèrement blessée, vraisemblablement par un coup de crosse d'une arme à feu. La victime âgée d'une vingtaine d'années a été transportée à l'hôpital régional de Huy par les pompiers hutois. Aucun coup de feu n'aurait toutefois été tiré.

    Après avoir commis leur méfait, les malfrats ont pris la fuite à bord d'un véhicule de petite taille et de couleur gris bleu. Selon certains témoignages, la voiture aurait pris la direction de Liège, par la route du Condroz. Les policiers de la zone du Condroz, appuyés par une équipe de la police judiciaire fédérale de Huy, recherchent activement le véhicule en question.

    Jeudi, peu avant 17h00, un renfort de l'hélicoptère de la police fédérale était attendu sur place afin de faciliter ces recherches.

    Les auditions des personnes présentes dans le magasin au moment des faits étaient toujours en cours jeudi en fin d'après-midi. Le service d'aide aux victimes de la police locale s'est par ailleurs tenu à leur disposition pour leur fournir l'aide psychologique nécessaire.

    Divers devoirs d'enquête sont toujours en cours. Les scientifiques du laboratoire de la police judiciaire fédérale de Huy procèdent à divers relevés. Le magistrat de garde au parquet de Huy a été avisé

    source : la derniere heure


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  • Un malfaiteur âgé de 19 ans a été interpellé mardi au Vésinet (Yvelines) en possession de deux pistolets à grenaille et de 10.000 euros dérobés peu auparavant dans une banque avec l'aide d'un complice toujours en fuite, a-t-on appris de source policière.

    Les deux hommes ont pénétré vers 11H30 dans une agence de la Société générale au centre du Vésinet, se mêlant d'abord aux clients puis menaçant soudainement une caissière, a raconté la police.

    Prenant cette femme en otage, les malfaiteurs se sont ensuite rendus au coffre, dérobant 7.000 euros. Puis ils ont frappé un client de 77 ans qui refusait de leur céder 3.000 euros en liquide qu'il portait dans sa sacoche avant de tirer quelques coups de feu vers le sol.

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    Les deux malfaiteurs sont ensuite sortis de l'agence, toujours avec l'otage, puis ont pris la fuite à la vue de la police alertée par un employé de la banque.

    L'un des voleurs, originaire du Val-de-Marne et ayant des antécédents judiciaires, a été interpellé par les policiers du Vésinet tandis que son complice prenait la fuite.

    La Brigade de répression du banditisme de la PJ de Versailles est chargée de l'enquête.

     

    source : le parisien


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  • Une trentaine de jeunes, mineurs et majeurs, ont été interpellés mardi après-midi après des affrontements entre des groupes originaires des quartiers du Canal de Courcouronnes et des Pyramides à Evry, qui n'a pas fait de blessé, a-t-on appris de sources judiciaire et policière.

    Neuf d'entre eux ont été placés en garde à vue en début de soirée. Le nombre final de gardés à vue devrait s'établir à une douzaine, a estimé une source policière.

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    Selon une source judiciaire, vers 15H30, des jeunes du Canal s'en sont pris à des jeunes des Pyramides. Le scénario inverse s'est déroulé peu après.

    Les protagonistes, dont le nombre n'a pu être précisé, étaient armés de pierres et de bâton, a-t-on expliqué de source policière.

    Aucun blessé n'a été recensé.

    Cet affrontement serait sans lien avec le meurtre d'un jeune homme de 26 ans, tué de quatre balles il y a une semaine à Courcouronnes.

    Il existe une rivalité ancienne entre les deux quartiers. Le 1er mai 2006, un adolescent de 16 ans du quartier des Pyramides avait été tué lors d'une bagarre à Evry.

     

    source : le parisien


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  • Publié le 06/05/2008 à la requête du Procureur du Roi de Huy


    Dégradation au café GOLDEN GATE et clientèle tabassée

    Faits:

    Durant la nuit du samedi 03 au dimanche 04 mai 2008, plus précisément à 00:45 heures, les clients du café GOLDEN GATE situé à LINCENT, rue de Huy, ont été agressés.

    Un groupe d’individus aux visages masqués soit par des cagoules soit par des foulards a saccagé l’établissement et a porté des coups à la clientèle. Des fumigènes ont également été répandus lors des faits.
    Il semblerait que les auteurs avaient stationné leur véhicule non loin du GOLDEN GATE.


    Témoignages:

    Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800 / 91.119


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  • Les braqueurs du Cora l'ont carjackée mercredi à l'opticien Jean-Yves Roquet

    CHARLEROI L'Audi A8 utilisée par les braqueurs du Cora pour leur fuite, samedi soir, a été retrouvée incendiée à Montigny-le-Tilleul, dans le quartier de la Malfalise hier matin. La berline n'est autre que celle de l'opticien Jean-Yves Roquet, président de l'Union des Commerçants de Charleroi. "Je rentrais chez moi à Jamioulx, mercredi soir, lorsque trois types encagoulés, gantés et armés m'ont braqué sur le pas de ma porte", explique Jean-Yves Roquet. "Dans la bousculade, l'alarme s'est déclenchée, ce qui a attiré l'attention de mon épouse qui a vu la scène depuis l'étage. Entièrement vêtus de noir, les auteurs m'ont placé un revolver sur la tête. J'ai voulu leur donner les clés de l'Audi, mais ils m'ont embarqué à l'arrière en me posant des questions sur la voiture. Ils m'ont finalement déposé devant l'IMTR de Loverval après avoir pris ma montre et mon portefeuille. Ça n'a peut-être duré que cinq minutes, mais la scène m'a paru beaucoup plus longue."

    Jusqu'à ce qu'il apprenne que son Audi avait été utilisée au Cora, Jean-Yves Roquet s'est posé de nombreuses questions : les malfrats en voulaient-ils à son magasin ou uniquement à sa voiture ? "Au moins, lorsque la bande de la Basse-Sambre a carjacké ma précédente Audi, c'était devant un restaurant. Là, j'étais sûr qu'ils visaient la voiture. Cette fois-ci, le doute a perduré quelques jours."

    source : La Dernière Heure

     


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  • Patokh Chodiev pourrait être renvoyé devant le tribunal correctionnel pour faux, association de malfaiteurs et blanchiment


    BRUXELLES Le parquet de la capitale va également requérir le renvoi de six autres personnes, inculpées des préventions du même ordre écrit ce mardi le quotidien La Libre Belgique. Parmi ces six personnes figurent deux partenaires et amis de longue date du milliardaire, l'Ouzbek du Kirghizistan Alijan Ibragimov et l'Israélo-Kazakh Alexander Machkevicth, tous tirant leur revenu d'un empire financier fondé sur l'exploitation des minerais de métaux, de pétrole, du gaz.

    Une enquête a été menée pendant dix ans par le juge d'instruction financier bruxellois Frédéric Lugentz sur un dossier concernant le "Kazakhgate", qui avait fait scandale à Bruxelles après le dépôt d'une plainte par Tractebel, le 10 novembre 1999, pour différentes malversations et singulièrement le paiement d'une commission de "consultance" suspecte de l'ordre de 55 millions de dollars.

    Les parquets de Bruxelles et de Genève avaient enquêté sur les conditions de ce versement au trio d'hommes d'affaires. Les préventions retenues contre Patokh Chodiev peuvent lui valoir cinq ans de prison.

    Source : La Dernière Heure

     


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  • Interpol a lancé mardi pour la deuxième fois en sept mois un avis de recherche international sur son site internet pour identifier et retrouver un pédophile présumé, qui, selon l'organisation, a diffusé par courrier électronique de nombreuses photos le mettant en scène avec des enfants.

    L'organisation internationale de police criminelle, dont le siège est à Lyon, a mis en ligne sur son site internet six clichés d'un homme de race blanche, soupçonné d'avoir abusé de trois garçons de type asiatique, âgés de 6 à 10 ans, d'avril 2000 à mai 2001 en Asie du Sud-Est.

    «C'est un homme de race blanche d'un certain âge. Il doit avoir entre 50 et 70 ans.

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    Nous n'avons aucune idée de sa localisation ni de son pays origine même s'il doit vraisemblablement venir d'un pays occidental d'Amérique du Nord, d'Europe ou d'Australie», a indiqué à l'AFP l'officier de renseignement chargé de la protection de l'enfance à Interpol, Yves Rolland.

    C'est la deuxième fois qu'Interpol décide de faire appel au public pour identifier un pédophile après le succès de l'opération «Vico», qui avait abouti en octobre à l'arrestation en Thaïlande d'un délinquant sexuel présumé.

    Lancé le 8 octobre, cet appel à témoins - une première mondiale pour Interpol -, assorti de photos du pédophile présumé reconstituées informatiquement à partir des clichés brouillés circulant sur Internet, avait permis l'arrestation d'un Canadien de 32 ans, le 19 octobre, en Thaïlande.

    Cette nouvelle affaire avait débuté en mars 2006 avec la saisie de photos à caractère pédophile chez un Norvégien qui stockait dans son ordinateur une série de clichés sur laquelle l'homme abusait sexuellement de trois garçons. Les enquêteurs ont retrouvé quelque 800 clichés mettant en scène les mêmes victimes, dont une centaine où le suspect apparaissait et qui ont servi à la diffusion de son portrait sur internet.

    «La mise en scène de ces photos est typique de celle des abuseurs d'enfants qui se livrent à du tourisme sexuel en Asie du Sud-Est, notamment en Thaïlande ou au Cambodge. Ces clichés circulaient via internet dans des cercles d'abuseurs d'enfant», a ajouté l'officier d'Interpol.

    La Norvège avait émis en juillet dernier une notice bleue, un document interne aux services de police des 186 pays membres d'Interpol afin d'identifier le suspect mais sans résultat.

    «Nous avons utilisé tous les recours et moyens d'investigation traditionnels pour identifier (en vain) cet homme. C'est pourquoi nous faisons appel au public aujourd'hui car il abuse peut-être encore d'enfants», a souligné Yves Rolland.

    «Il est important qu'internet ne soit plus une zone de non droit et que les enquêteurs sachent en tirer profit. Pour l'instant, les avis de recherche lancés par Interpol visent des abuseurs d'enfants mais ils pourraient à plus long terme nous aider dans la lutte anti-terroriste», a estimé l'officier d'Interpol.

     

    source : le parisien / interpol


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  • Un appel à témoin est lancé à Figeac pour cette affaire. Les faits ont eu lieu Place Vival, à Figeac, dans la nuit de vendredi à samedi 3 mai, vers 3:00 du matin alors que prenait fin une festivité locale. Le serveur du café, témoin de la scène, lui-même sapeur pompier volontaire aura tenté des massages cardiaques, ses collègues rapidement arrivés sur les lieux prendront le relais. Pendant près d'une heure ils tenteront en vain de sauver Anthony Svec, 23 ans, lâchement poignardé par un individu faisant partie d'une bande de jeunes. Anthony Svec avait demandé à cette bande du feu. On ignore pourquoi, l'un de cette bande sortira une lame et poignardera à l'abdomen, sans scrupule, Anthony Svec. Paniqué, le jeune homme accompagné d'un ami se rendra à la Place de la Halle, il n'ira pas plus loin que la boucherie, à proximité du bar, et murmurera à son ami avant de s'effondrer « Je n'en peux plus ». Il décédera une heure plus tard. L'auteur du coup mortel lui, profitera de la grande confusion pour se faire la belle. Les tentatives d'intercepter le suspect par un dispositif d'intervention d'urgence sont restées vaines. Un appel à témoin est lancé. Si vous avez été témoin, merci de prendre contact avec la gendarmerie de Figeac. Gendarmerie Nationale / pl Carmes 46100 FIGEAC / Tél : 05 65 50 73 73

    source : Le billet des faits divers


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  • La police allemande a fait une macabre découverte à Wenden...


    WENDEN Trois cadavres de bébés ont été découverts dans le congélateur d'une famille dont la mère a été interpellée, à Wenden, près de Bonn (ouest de l'Allemagne), ont annoncé lundi le parquet et les enquêteurs.

    La découverte a été faite dimanche soir dans la cave d'une maison individuelle, a précisé le procureur de Siegen (Rhénanie-du-nord-Wesphalie). Les bébés ont apparemment été tués juste après la naissance, a-t-il ajouté.

    La femme interpellée, agée de 44 ans, soupçonnée d'être la mère des bébés congelés, a été placée sous observation médicale, en raison de son état psychique, a précisé un porte-parole des enquêteurs, Ewald Weinberger.
    La suspecte, qui a par ailleurs trois enfants âgés de 18 à 24 ans, devait être interrogée dans la journée de lundi.
    Ce sont des membres de la famille qui ont prévenu la police, selon M. Weinberger. Les cadavres de bébés - qui selon la chaîne de télévision locale WDR ont été retrouvés emballés dans des sacs - doivent être autopsiés, a-t-il ajouté.

    Selon la chaîne d'information en continu N24, la mère interpellée est une femme corpulente, ce qui pourrait expliquer que ses grossesses n'aient pas été remarquées par les membres de son entourage.
    Le parquet de Siegen et la police doivent s'exprimer sur cette affaire lors d'une conférence de presse lundi après-midi, mais ne voulent révéler aucun détail supplémentaire d'ici là.

    Plusieurs affaires d'infanticides multiples ont ému l'Allemagne ces dernières années, dont la plus retentissante concernait une habitante de l'ex-RDA qui a tué neuf de ses nouveaux-nés juste après leur naissance, avant de les enterrer dans des bacs à fleurs. Elle a été condamnée en 2006 à 15 ans de prison, peine confirmée en appel le mois dernier.

    Une autre mère, âgée de 31 ans, a été interpellée en décembre 2007 pour avoir étouffé ses cinq fils de 3 à 9 ans près de Kiel (nord).
    A Plauen (est), la même semaine, une femme a également été interpellée pour avoir tué trois de ses nouveaux-nés. L'un des petits cadavres avait été découvert dissimulé sur un balcon, un autre dans une malle chez des proches, et un troisième dans un congélateur.

    Un mois plus tôt, en novembre 2007, une femme de 35 ans avait été condamnée à 12 ans de prison pour avoir tué deux de ses bébés dont elle avait conservé les corps dans le congélateur du domicile familial à Erfurt (centre-est).
    Enfin, en janvier 2007, une femme de 21 ans avait reconnu avoir mis au monde trois nouveaux-nés dont les cadavres avaient été retrouvés à Thörey, près d'Erfurt


     

    source :  La Dernière Heure


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  •  

    Un jeune homme de 20 ans a été mis en examen dimanche dans le cadre de l'enquête sur le meurtre à l'arme blanche d'un homme de 32 ans samedi soir à la fête foraine de Lons-le-Saunier, selon le parquet de Besançon. Le jeune homme, originaire de Lons-le-Saunier, a été mis en examen pour tentative d'homicide et homicide volontaire.

    Le substitut du procureur a affirmé qu'en réalité deux altercations se sont produites entre 22h30 et minuit lors de la la fête foraine de Lons-le-Saunier, appelée "Fête du muguet", qui rassemble chaque soir quelques centaines de personnes. "Sur fond de différend concernant une dette de petit trafic de cannabis", selon le substitut, une première rixe aurait ainsi éclaté avec un premier jeune, blessé au couteau à quelques centimètres de la carothide. Peu après, une deuxième bagarre aurait éclaté au manège des auto-tamponneuses avec la victime, un ami du premier blessé, a expliqué le magistrat. Avant de mourir, le jeune homme mortellement blessé aurait dit au patron du manège qui avait tenté de s'interposer "avoir reçu un coup de couteau".

    Placé en garde à vue, l'auteur présumé reconnaît avoir été impliqué dans la première bagarre et avoir porté un premier coup de couteau, mais a nié en revanche toute implication dans le meurtre. Le parquet de Besançon qui est à la recherche d'une possible deuxième personne a également ouvert une information judiciaire contre X. Un mandat de dépôt a été requis à l'encontre du jeune homme qui devait être présenté dimanche soir devant le juge des libertés et de la détention. 

     

    source : LCI


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  • La police fédérale belge recherche vingt complices de Abdelkader Belliraj

    Abdelkader Belliraj est suspecté par la police belge d'avoir assassiné Abdellah Al Ahdal l'imam saoudien de la mosquée de la Ligue mondiale islamique (Photo)Une vingtaine de personnes sont, aujourd’hui, activement recherchées par la justice belge, qui les accuse d’avoir aidé Abdelkader Belliraj dans les années 80 à commettre un sextuple assassinat.


    Le réseau de Belliraj s’avère être une véritable toile d’araignée. C’est, du moins, ce qui ressort des dernières révélations  parvenant de Belgique sur cette affaire à rebondissements.  Selon la presse belge, la justice du même pays  serait actuellement à la recherche d’une vingtaine de suspects qui auraient aidé dans les années 1980 le chef du réseau terroriste, le Belgo-Marocain Abdelkader Belliraj, à commettre six meurtres.  «Arrêté au Maroc dans le cadre du démantèlement d’un réseau islamiste,  Belliraj, 50 ans, aurait donné les noms de ces 20 personnes à la police marocaine, qui les a transmis aux autorités belges», a affirmé mercredi le journal flamand Het Latste Nieuws. Le parquet de la région de Bruxelles, où se sont produits les meurtres, que la police n’avait jamais élucidés, recherche activement les personnes mises en cause, selon le quotidien populaire flamand. Ni le parquet fédéral belge ni celui de Bruxelles n’étaient joignables ou n’ont voulu commenter ces informations mercredi. Etant donné l’ancienneté des faits, l’enquête s’annonce lourde et délicate, estime le journal, évoquant la possibilité que plusieurs juges d’instruction soient nommés pour suivre l’affaire. Abdelkader Belliraj a avoué avoir commis six meurtres à la fin des années 80. Il aurait tué deux Belges parce qu’ils étaient juifs ou qu’il croyait qu’ils l’étaient, un autre parce qu’il était homosexuel, deux étrangers, dont un imam, parce qu’ils étaient des musulmans modérés et un troisième, un Egyptien, parce qu’il était le chauffeur de l’ambassade d’Arabie saoudite, pays allié aux Etats-Unis. Il était aidé dans ses œuvres par un commando de trois hommes mais travaillait aussi avec des collaborateurs occasionnels, précise le journal. Selon une autre fuite dont a bénéficié le quotidien francophone «La Dernière Heure», la dernière des six victimes présumées d’Abdelkader Belliraj à avoir été identifiée est un homosexuel belge de 53 ans, Marcel Bille, tué en 1988 d’une balle de 7,65 mm dans la tête. Après avoir d’abord accueilli avec grand scepticisme les accusations marocaines, la Belgique, qui a envoyé une équipe d’enquêteurs à Rabat, les juge désormais crédibles.

     

    source : aujourd'hui Maroc


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  • Publié le 30/04/2008 à la requête du Procureur du Roi de Liège

    Hold-up avec prise d'otages à Remicourt

    Faits

    Le mardi 29 avril 2008, vers 02.00h du matin, 4 personnes cagoulées, gantées et armées pénètrent par effraction dans l’appartement situé au premier étage de l’agence AXA située à REMICOURT, Nouvelle Percée.
    Ces individus prennent en otage le couple qui occupe les lieux et attendent par la suite l’arrivée du gérant de la banque ainsi que le personnel.

    A l’arrivée de ceux-ci, vers 08.10h, les malfaiteurs se font ouvrir le coffre de l’agence, s’emparent de l’argent et, après avoir enfermé leurs otages, prennent la fuite à bord d’une PEUGEOT 407 immatriculée YEN123 et qui n’a toujours pas été retrouvée.

    Sur place, les auteurs abandonnent l’échelle et la massette utilisés lors de leur arrivée sur les lieux. Il est possible que ces objets ont été volés soit sur chantier, soit chez un particulier.

    De plus, l’enquête a déterminé qu’un repérage préalable des lieux a été effectué le samedi 26 avril 2008 lors duquel une autre échelle a été laissée sur place.

     
    Hold-up avec prise d'otages à Remicourt
    Hold-up avec prise d'otages à Remicourt
    Hold-up avec prise d'otages à Remicourt
    Témoignages

    Si vous avez des informations à donner sur les faits relatés, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

    0800 / 91.119

     

    source : police fédérale belge


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  • Un radar a été détruit à l'explosif à l'entrée de la commune de Saint Gervais, dans le Val-d'Oise, dans la nuit de vendredi à samedi, selon des sources concordantes. Situé sur la route nationale 14, le radar a été détruit vers 1 heures du matin, selon les gendarmes confirmant une information du Parisien. L'enquête a été confiée au pôle antiterroriste de Paris, selon  parquet de Pontoise.
     
    C'est le douzième radar détruit en région parisienne (Oise, Val-d'Oise et Yvelines), selon le quotidien. Dix de ces destructions ont été revendiquées par une mystérieuse "Fraction nationaliste armé révolutionnaire" (FNAR). La Fnar a revendiqué certains de ces actes dans deux courriers adressés en septembre et octobre au ministère de l'Intérieur dans lesquels ce groupe réclamait à l'Etat une rançon de quatre millions d'euros. Elle exigeait également un abaissement de la fiscalité , moins de répression et également une baisse  de l'immigration .
     
    Selon une source place Beauvau, entre le nom que se donne l'organisation et ses revendications, "on trouve une sorte de mélange faisant penser à la fois à l'extrême droite et à l'extrême gauche". Quoiqu'il en soit, face à "des gens qui manient des explosifs, on ne peut qu'être vigilants et prendre cette affaire au sérieux", a ajouté la même source.

    source : lci


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  • Les circonstances précises du drame et les raisons du geste restent à déterminer. Un homme de 40 ans a tué sa femme de 35 ans et ses deux enfants, un garçon de 4 ans et une fille de 6 ans, en les égorgeant, dans la nuit de vendredi à samedi à Epinay-sur-Seine, avant de se rendre à la police, selon une source judiciaire.
     
    Le triple meurtre, perpétré vers 23 heures 30, a eu pour cadre l'appartement du couple qui vivait en concubinage, dans de la cité d'Orgemont, à Epinay. Celui-ci s'est rendu à la police dans un commissariat des Yvelines. L'homme a ensuite été place en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis où il était entendu samedi matin. 


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  • Trois malfrats appréhendés après un braquage à Andenne

    MONT-SAINT-GUIBERT Trois individus habitant Anderlecht ont été appréhendés mercredi matin à Mont-Saint-Guibert (Brabant wallon) après une course-poursuite qui a débuté à Andenne. Les trois malfrats y avaient braqué une camionnette transportant des titres-services et des chèques-repas destinés à la justice de paix d'Andenne. Ils ont ensuite pris la fuite sur l'E411 en direction de Bruxelles. Mal leur en a pris...

    Poursuivis par les forces de police, ils se sont retrouvés coincés dans les embouteillages matinaux à hauteur de Mont-Saint-Guibert. Les fuyards ont alors traversé le village en trombe avant d'accidenter leur voiture au fond d'un cul-de-sac, à proximité de la gare. Ils ont alors tenté de s'échapper à pied, grimpant même sur le toit du Spar, dans le centre du village. Deux d'entre eux ont été retrouvés, terrés au fond d'une ancienne boucherie en cours de rénovation, alors que des ouvriers, qui travaillaient sur le site, ne s'étaient rendu compte de rien.

    "Ce n'est que lorsque l'on a vu les policiers entrés avec leurs kalachnikovs, que l'on s'est dit qu'il y avait un problème", explique l'un des ouvriers du chantier. Le troisième fuyard sera retrouvé quelques instants plus tard, vers 9 h 45, à plusieurs centaines de mètres de là.

    Pendant toute la durée de l'intervention, qui a mobilisé une quinzaine de combis de police, un hélicoptère et plusieurs inspecteurs de la police judiciaire, les Guibertins ont gardé leur calme. Certains indiquant aux forces de l'ordre la direction prise par les fuyards. D'autres mettant les passants en sécurité.

    "Quand on a vu les policiers avec leurs armes, on a fait rentrer tout le monde dans la pharmacie , explique Jérôme Fontaine, le gérant de la pharmacie Fontaine située à quelques mètres de l'ancienne boucherie. La vitre qui donne sur la rue est une vitre pare-balles. On a agi par mesure de précaution."

    Les trois malfrats, vraisemblablement bien connus des autorités judiciaires du pays, ont été déférés devant la juge d'instruction namuroise Chantal Bourgeois puis, à l'issue de leur interrogatoire, placés sous mandat d'arrêt du chef de vol avec violence.

    source : la derniere heure


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  • Vendre du muguet le 1er mai ne semble pas, a priori, une activité des plus dangereuses. Et elle ne semble pas non plus exposer particulièrement ceux qui s'y livrent aux attaques de bandits. Pourtant, une vendeuse de muguet a bel et bien été braquée jeudi après-midi à Marseille. Ses agresseurs, deux personnes à moto selon elle, étaient armés.

    La victime, âgée de 25 ans, avait vendu des brins de muguet sur un trottoir de la rue Paul Claudel, dans le 10e arrondissement, avant d'être attaquée et menacée par le passager du deux roues qui était armé d'un fusil à canon scié.

    Elle leur a remis sa recette de la journée, soit plusieurs centaines d'euros, avant de porter plainte.


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  • Des paquets contenant au total 18 kilos de cocaïne, soit un montant estimé à la revente à plus d'un million d'euros, ont été découverts jeudi soir par un promeneur, échoués sur une plage de La Rochelle. La drogue a été placée sous scellée et la brigade de recherches de la gendarmerie de Rennes a été saisie de l'enquête.

    L'an dernier, plusieurs ballots de cocaïne avaient déjà été retrouvés sur des plages de la côte atlantique, notamment à Royan et sur l'île de Ré. Selon la police, certains passeurs jettent à la mer leur cargaison lorsqu'ils craignent un contrôle des douanes à bord de leur bateau.


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  • Elle s'était spécialisée dans la technique du "skimming"


    GAND Une bande roumaine bien organisée qui copiait frauduleusement, dans plusieurs provinces, des centaines de cartes bancaires via la technique du "skimming", a été interceptée à Anvers, a indiqué mercredi la police judiciaire fédérale de Termonde. Celle-ci a annoncé avoir arrêté, en collaboration avec ses collègues anversois, six membres de la bande lors de quatre perquisitions effectuées simultanément à Anvers.
    Au cours de ces perquisitions, les policiers ont également retrouvé une dizaine d'ordinateurs utilisés pour la fabrication de données et des centaines de cartes contenant des données volées.

    Le dossier concernant ces copies frauduleuses de cartes bancaires a débuté en août 2007 lorsqu'un employé de Atos Worldline (organe chapeautant Banksys et Bank Card Company) a constaté qu'un appareil pour copier des cartes avait été placé sur un distributeur automatique de Saint-Nicolas.

    La police judiciaire fédérale Termonde a saisi l'appareil installé par la bande. Grâce à une analyse fouillée des images enregistrées, les enquêteurs ont également obtenu une description des auteurs. Le Laboratoire de la Police Technique et Scientifique de la Police judiciaire fédérale de Termonde a découvert des empreintes digitales sur l'appareil saisi. Grâce à ces empreintes, un ressortissant roumain a été identifié. Ce suspect avait à son actif tout un catalogue de faits criminels. Il était actif depuis 2003 dans notre pays et a commencé sa carrière criminelle en fracturant des horodateurs.

    Il a été assez vite démontré qu'une seule et même bande bien organisée avait copié frauduleusement des cartes dans différentes provinces de notre pays et ce dans diverses agences Citibank. Avec les cartes contrefaites contenant les données volées, les membres de la bande ont touché de grosses sommes d'argent dans différents pays dont la Belgique et la Roumanie, plus précisément dans la région de Constanta.

    Les enquêteurs belges ont collaboré avec les services de police allemands et néerlandais ainsi qu'avec les autorités roumaines. L'homme, dont les empreintes digitales avaient été découvertes sur l'appareil à Saint-Nicolas, a pu être arrêté à l'étranger.

    Le volet belge de l'enquête a connu son dénouement le 22 avril dernier. Les quatre perquisitions simultanées menées à quatre endroits différents à Anvers ont permis aux enquêteurs d'arrêter six membres de la bande.

     

     

    source : dhnet.be


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  • La journée s'annonce tendue dans le quartier du Canal à Courcouronnes. Hier soir, vers 22 heures, un jeune homme de 27 ans a été tué par balles dans un fast-food grec, le Chicken Delices situé sur la place des Copains-d'Abord.

    Un homme casqué est arrivé en moto. Il a ouvert la porte de l'établissement.

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    Des clients, attablés, regardaient le match de foot à la télévision. L'agresseur va alors sortir une arme de gros calibre et tirer plusieurs coups avant de s'enfuir en voiture.

    Le jeune homme visé, père d'une petite fille, est touché à la tête. Il décèdera de ses blessures durant son transport à l'hôpital. «Ca s'est passé très vite, raconte une maman. Cela ressemble à un règlement de comptes. Les jeunes sont fous de rage.»

    Dans un contexte de rivalités entre quartiers

    L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles (Yvelines). Un homme qui s'était disputé avec la victime voilà quinze jours a été interpellé, selon le parquet d'Evry. Dans la matinée, des patrouilles de police circulaient au Canal. Ce drame intervient dans un contexte déjà compliqué. Le 1er mai 2006, un ado de 16 ans de la cité rivale des Pyramides à Evry avait été tué par un jeune du Canal.


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  • Deux policiers ont été légèrement blessés mardi soir dans le quartier sensible des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis) par des jets de projectiles.

    Un policier a été légèrement blessé à la cheville et l'autre légèrement blessé au bras après des jets de projectiles.

    Le syndicat Unsa-police a condamné mercredi dans un communiqué «ces actes gratuits commis à l'encontre de membres des forces de l'ordre appelés dans ce quartier sensible», pour «porter assistance à la victime d'un vol».

    Il demande que «tout soit mis en oeuvre afin que les auteurs de ces violences soient interpellés» et «déférés devant la justice au plus vite», souhaitant que «des actions moins médiatiques et plus efficaces soient menées pour mettre fin à ces agressions».

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    Une vaste opération de police avait été menée le 23 avril à la cité des Beaudottes, un quartier sensible récemment décrit par les renseignements généraux comme étant «sous la coupe réglée» de dealers. Elle avait donné lieu à de faibles saisies de drogues, ainsi qu'une arme de quatrième catégorie, un gilet pare-balles et plusieurs véhicules volés.

     

    source : le parisien


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