• Grâce à son avocat, le vieil homme avait reçu une allocation et avait une place en vue dans une maison de repos

    OVERIJSE Georges Pirard, connu comme étant le plus vieux voleur de Belgique, a encore fait parler de lui. A 81 ans, il a été appréhendé mercredi alors qu'il tentait de vider le tronc de l'église de Notre-Dame au Bois (Overijse). Après audition, les policiers l'ont raccompagné chez lui.

    L'octogénaire a déjà été condamné pour des faits similaires début 2006 et en mai 2007. Georges Pirard s'était alors défendu en expliquant une situation financière difficile depuis la mort de sa femme, en 2001, et l'absence de soutien de la part du CPAS. Pour faire face à cette situation, il avait décidé de vider les troncs d'églises à travers la Belgique. Il a été appréhendé à plusieurs reprises et a été condamné début 2006 par le tribunal correctionnel de Hasselt.

    La condamnation n'a pas mis fin aux activités de Georges puisqu'en fin 2006-début 2007, il s'en prenait aux troncs des églises de l'arrondissement de Louvain. Le tribunal correctionnel de Louvain l'avait alors condamné à six mois de prison ferme et à une amende de 275 euros.
    Pirard avait fait appel de cette condamnation. L'appel aurait dû être traité par la cour de Bruxelles dans les prochains jours.


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  • Recherchés pour d'autres faits, ils auraient commis le braquage de Waremme mardi soir

    WAREMME La police a déjà partiellement résolu le braquage du Match de Waremme qui s'est déroulé mardi soir peu avant la fermeture. Deux des trois auteurs ont été formellement identifiés. Il s'agit de Salim Chergui, un habitant de Waremme de 23 ans, et de Steve De Smet, un habitant de Jodoigne de 31 ans.

    Ces deux hommes étaient déjà recherchés dans le cadre de deux vols à main armée commis à Waremme en janvier dernier.

    Cette fois, ils étaient accompagnés d'un complice qui les attendait sur le parking de la grande surface dans une VW Golf de couleur noire. "L'un est resté au volant et a attendu les deux autres qui sont rentrés dans le magasin. L'un d'eux avait un pistolet. Il a tiré un coup en l'air. Tout le monde était affolé. Il s'est dirigé vers une caissière. Il lui a ordonné d'ouvrir sa caisse. Elle avait peur et ne parvenait pas à l'ouvrir. Il lui a pointé l'arme contre le corps. Elle a finalement ouvert sa caisse et lui en a remis le contenu. L'autre homme était occupé à faire de même à une autre caisse", explique un employé du Match qui a assisté au braquage.

    Les observations de ce témoin sont en concordance avec celles de la police. La VW Golf qui a été repérée près de la grande surface avait été volée mardi après midi, une heure avant le braquage, à Liège. "Je ne peux pas dire que ce sont les mêmes visages. Mais c'est le même genre de personnes, les mêmes corpulences. Elles n'étaient pas masquées. Elles portaient des bonnets et étaient mal rasées. C'est ça qui rend l'identification difficile", poursuit ce témoin.

    Mercredi matin, le magasin avait rouvert ses portes. Seuls les employés les plus choqués manquaient à l'appel.

    Quant à la police, elle était activement à la recherche des ces hommes qualifiés de dangereux.



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  • Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne)

    HAUTE comme trois pommes, les cheveux blancs, un visage joufflu encadré par des lunettes, Andrée, 67 ans, connaît les cités. Pour se sortir de sa misère sociale, elle les alimentait en cannabis. Mais qui l'eût cru ? Personne.

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    Cette petite grand-mère de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) est le portrait craché de la Mamie Nova des pots de yaourt. Ce qui lui vaut son surnom. Jeudi, le tribunal correctionnel de Melun l'a condamnée à quatre ans de prison dont trois avec sursis pour trafic de stupéfiants. Lorsqu'elle s'avance à la barre du tribunal, il n'y a pas de malice dans ses yeux. Plutôt un côté protecteur, bienveillant.

    Dès lors, on peut imaginer aisément la surprise des policiers du commissariat de Moissy-Cramayel qui l'ont arrêtée fin 2006. Elle est en panne au beau milieu de la route avec sa petite voiture. Lorsqu'ils lui demandent où elle se rend, Andrée se met à trembler. Et d'un seul coup avoue : « Je vais chercher 3 kg de cannabis à Combs-la-Ville. J'ai rendez-vous. » Au fur et à mesure de son audition, la « Mamie Nova » révèle avoir acheté « jusqu'à 40 kg de cannabis à Grigny (Essonne). Et puis ça a chauffé dans la cité. C'est pour cette raison que je me suis approvisionnée à Combs-la-Ville ». Un trafic qu'elle pratique depuis sa cité de Brie-Comte-Robert et qui lui aurait rapporté 30 000 € en deux ans.

    « Lorsque les clients frappaient à sa porte, ma mère leur recommandait de faire attention »

    Comment en est-elle arrivée là ? « C'est une histoire dramatique, constate son avocate, Me Isabelle Guttadauro, du barreau de Paris. Avec ses 500 € de retraite, Andrée a du mal à joindre les deux bouts. Son fils, Jean-Michel, vit avec elle. Il est gravement malade. Leur logement est insalubre. Dans le même temps, elle voit son fils aîné, Jean-François, arrondir ses fins de mois en se livrant au trafic de cannabis. C'est lui qui l'initie en lui disant bien que ça peut être dangereux. Et puis il part vivre avec une amie. » Andrée décide de reprendre la « succession ».

    Son passé, ce sont des petits boulots à droite, à gauche. Elle a fait des ménages et a été concierge. « Elle a vécu aussi dans des bidonvilles », poursuit son avocate. Mère de cinq enfants, élevée à la dure, elle a assumé un mari violent, mais elle n'a pas l'habitude de se plaindre. Pourtant, sa santé n'est pas florissante. Elle est asthmatique et souffre de diabète.

    « Lorsque les clients frappaient à sa porte, ma mère donnait les barrettes de cannabis et leur recommandait de faire attention. Je lui ai dit qu'elle risquait de faire de la prison si elle continuait le trafic », raconte son fils, Jean-François. « A partir du moment où elle a été interpellée, Andrée a joué la carte de l'honnêteté, souligne Me Guttadauro. Elle a donné le nom de son fournisseur et reconnu les quantités achetées. Son casier judiciaire jusqu'à ce jour est vierge. »

    Elle ajoute : « Andrée a un côté attachant parce qu'elle a un profil atypique. Ce n'est pas une délinquante habituelle. Elle a passé quatre mois en prison à Fleury-Mérogis et reste traumatisée par cet univers. Pendant longtemps, elle a perdu le sommeil et entend encore des bruits. On n'est pas près de la voir dans une enceinte judiciaire. Elle a pris conscience que tout cela était dangereux. Elle a des enfants et petits-enfants. Et, aujourd'hui, plus que tout, ma cliente a peur de représailles. »

    Lors du procès, jeudi dernier, Andrée n'a pas été la seule à être condamnée. Son fils Jean-François a écopé de dix-huit mois de prison avec sursis, son autre fils Jean-Michel de dix-huit mois dont neuf avec sursis. Le fournisseur, lui, a pris dix-huit mois ferme.


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  • Des imprimeries clandestines d'Amérique latine ont abandonné les faux dollars pour la fabrication de faux euros écoulés via les Antilles françaises et les touristes de métropole. Policiers européens et de la zone Caraïbes se sont réunis la semaine passée

    LES ANTILLES françaises sont devenues une cible privilégiée des faux-monnayeurs d'euros qui écoulent leurs billets aux Caraïbes : Martinique, Guadeloupe ou encore l'île de Saint-Martin. Des coupures fabriquées en partie dans des imprimeries high-tech, détenues par des mafias d'Amérique du Sud, plus particulièrement en Colombie et au Pérou. L'an dernier, 600 000 coupures de faux euros ont été saisies dans le monde, juste avant leur introduction sur le marché, et dix-neuf imprimeries clandestines découvertes.

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    Une perte de près de 50 millions d'euros pour les faussaires. Les autorités, qui relèvent une hausse de ces saisies, restent vigilantes, comme le prouve cette réunion que viennent de piloter policiers français et experts européens la semaine dernière, à Sainte-Anne, en Guadeloupe, une destination qui ne doit rien au hasard.

    Vingt-quatre pays de la zone, de petits Etats comme Saint-Domingue, mais également de plus importants comme la Colombie ou le Venezuela, ont participé à ce séminaire. « Il faut sensibiliser ces pays qui sont hors zone euro, mais qui peuvent abriter des unités de fabrications industrielles de faux billets », avance Didier Duval, chef du pôle de lutte contre la délinquance financière à la Direction centrale de la police judiciaire française. Avec le concours de l'Office de lutte antifraude (Olaf) de l'Union européenne, les experts français proposent aussi une aide technique pour détecter ces faux euros. « Nous offrons une palette complète, de la coopération judiciaire à la formation des policiers et des magistrats pour cibler cette criminalité », poursuit Didier Duval.

    Les touristes, une cible facile

    En Guadeloupe, aux côtés des policiers, des magistrats parisiens et marseillais avaient fait le déplacement, ainsi que des représentants de la Banque de France ou de l'Hôtel des monnaies. Les grands moyens afin de faire face à un nouveau péril pour cet « arc Caraïbes », déjà miné par le trafic de drogue et le blanchiment d'argent. Au cours de ces derniers mois, trois imprimeries clandestines de faux euros ont été démantelées en Colombie. Europol évoque par ailleurs des cas au Pérou et au Venezuela. « Pour ces réseaux, il est ensuite facile d'écouler des faux billets aux Antilles en profitant de l'afflux de touristes en provenance d'Europe, qui paient souvent en cash pendant leurs vacances. »

    Les faux euros sont tellement devenus à la mode que la contrefaçon de dollars a reculé de 20 % l'an dernier. « Si les faussaires font moins de dollars, c'est qu'ils fabriquent plus d'euros », tranche cet expert. Car la monnaie européenne est devenue « planétaire », constate un policier spécialisé. Selon Europol, près de 11 000 milliards d'euros en billets sont actuellement en circulation sur la zone.



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  • Un radar fixe installé sur la départementale 1001, à hauteur de Puiseux-le-Auberger, près de Noailles dans l'Oise, a été détruit à l'explosif dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris mardi auprès de la gendarmerie.
     
    La destruction est "vraisemblablement due à une explosion, vu l'état du radar", a-t-on précisé de même source, ajoutant qu'aucune revendication n'avait été retrouvée sur place. Le parquet antiterroriste de Paris a été saisi, a encore précisé la gendarmerie.
     
    Une rançon de plusieurs millions d'euros
     
    De nombreux radars en région parisienne ont connu le même sort ces derniers mois. La dernière destruction de radar remonte au 23 décembre dans les Yvelines, sur le bord de la N184 en forêt de Saint-Germain-en-Laye. C'était la huitième explosion répertoriée de radar automatique en région parisienne depuis le mois d'avril.
     
    Ces destructions seraient l'oeuvre d'un groupe inconnu, la Fraction nationaliste armée révolutionnaire (Fnar) qui s'est dit à l'origine de ces actes. La Fnar avait revendiqué certains de ces actes dans deux courriers adressés en septembre et octobre au ministère de l'Intérieur dans lesquels ce groupe réclamait à l'Etat une rançon de plusieurs millions d'euros. Elle exigeait également un abaissement de la fiscalité et moins de répression.
     


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  • Jean-Simon Alfonsi, tué samedi en début de soirée à Propriano, en Corse-du-sud, dans ce qui semble être un règlement de compte, avait été inculpé dans l'affaire de la disparition du nationaliste Guy Orsoni, puis libéré le 20 juin 1984 au terme d'une année d'incarcération.
    De source policière, on précise que la victime n'avait plus fait parler d'elle "depuis une quinzaine d'années".
    Selon les premiers éléments de l'enquête, un homme cagoulé a fait feu à trois reprises dans sa direction à partir d'une voiture volée qui a été retrouvée brûlée à la sortie de la ville.
    Les enquêteurs ignorent encore combien de personnes ont participé à l'opération mais doutent que le tireur ait agi seul et pensent à un règlement de comptes.
    Atteint par trois décharges de chevrotines, il a succombé des suites de ses blessures malgré les efforts du Samu sur place.
    Jean-Simon Alfonsi, avait été interpellé en même temps que son père Jean Alfonsi, dit "Jeannot le long", mort en décembre 1983 à la prison des Baumettes des suites d'un cancer.
    Le père et le fils appartenaient à la "bande du Valinco", du nom du golfe où est situé Propriano.
    Au total, six membres de cette bande avaient été inculpés dans l'affaire Orsoni et des mandats d'arrêts internationaux lancés contre deux autres.
    Près de la moitié des protagonistes de cette affaire ont péri de mort violente: Jean-Marc Leccia et Salvatore Contini, ont été exécutés dans leur sommeil dans leur cellule de la prison d'Ajaccio par un commando se réclamant de l'ex-FLNC. Un troisième homme, Paul Andréani, a été abattu en janvier 1986 devant son domicile ajaccien un peu moins d'un an après avoir remis en liberté. Il avait été un des premiers inculpés dans la disparition de Guy Orsoni.
    Ce militant nationaliste, dont le corps n'a jamais été retrouvé, a disparu le 17 juin 1983 sur une route de l'île.
    L'enquête sur l'exécution de Jean-Simon Alfonsi a été confiée par le parquet à la brigade de recherche de la gendarmerie d'Ajaccio.
    Le corps de la victime sera autopsié lundi à Ajaccio.

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  • La PJ va déménager

    La police parisienne devraient s’installer quai d’Ivry

    La PJ devrait quitter d’ici à quelques années l’île de la Cité pour ce quartier, à la frontière du XIIIe arrondissement et d’Ivry. 
     
    La PJ devrait quitter d’ici à quelques années l’île de la Cité pour ce quartier, à la frontière du XIIIe arrondissement et d’Ivry.  Photo: Nicolas Richoffer / Metro
     

    Site classé, le 36 quai des Orfèvres est aujourd’hui jugé trop exigu et trop vétuste pour accueillir l’état-major et les services généraux, la brigade criminelle, la brigade des stupéfiants et la brigade de recherche et d’intervention… Résultat, le mythique 36 devrait déménager quai d’Ivry. L’île de la Cité, d’ici quelques années, changera donc de visage, avec l’installation programmée du palais de justice sur le site de Tolbiac ou celui de Masséna.

    Impossible de travailler
    Selon les fonctionnaires, il est devenu quasiment impossible de travailler correctement dans les bureaux du 36. Pas d’ascenseur, pas d’accès pour les personnes handicapées, des bureaux trop petits… “Aujourd’hui, faire une audition est devenu un calvaire pour la Crim, indique un officier. Quand on est entre trois et six dans un bureau, bonjour la confidentialité. Sans oublier le temps perdu avec les défèrements, les transports au dépôt ou à l’Hôtel-Dieu. La proximité des brigades et du palais de justice dans le XIIIe nous permettrait d’utiliser les effectifs de police à bon escient.” Le regroupement de toutes les entités scientifiques de la police judiciaire, situées aujourd’hui au 36 et rue de Dantzig dans le XVe, serait aujourd’hui le projet le plus avancé. La brigade de répression du banditisme située rue de Lutèce et la brigade des mineurs quai de Gesvres pourraient elles aussi aller quai d’Ivry. L’objectif du ministère serait de regrouper tous les services de la PJ. Le garage central, boulevard de l’Hôpital (XIIIe), aurait été évoqué.

    Les anciens mécontents
    Si les jeunes officiers de police se réjouissent du déménagement, les anciens sont plus réticents. “Le 36 est inscrit dans l’histoire. C’est central, avec la gare RER-Châtelet. C’est plus simple que d’aller à Ivry. Le nouveau site des Renseignements généraux à Levallois-Perret pose déjà beaucoup de problèmes de transports aux fonctionnaires, pourquoi en rajouter ?” indique un officier. Beaucoup espéraient aussi récupérer la Samaritaine, fermée depuis juin 2005, mais le prix rend la manœuvre impossible. 


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  • Le ministère de l'Intérieur évoque un comportement "intolérable" et "inadmissible". Les deux policiers apparemment impliqués dans les violences ont d'ailleurs été immédiatement suspendus. Ils sont actuellement en garde à vue. Une enquête judiciaire est en cours, confiée à la Police Judiciaire de Versailles, ainsi qu'une procédure disciplinaire engagée par l'Inspection Générale de la Police Nationale.

    Le drame s'est produit durant la nuit de vendredi à samedi, dans des circonstances encore mal précisées. Le lieu : un restaurant de Franconville, dans le Val-d'Oise, non loin de Paris. Les protagonistes : deux fonctionnaires du service central automobile, qui disposent d'une arme de service, et une autre personne présente ce soir-là dans le restaurant, qui pourrait être, selon les témoignages, soit un client, soit un serveur.

    "Soutien" du ministère au blessé et à sa famille

    Selon les informations récoltées auprès de deux sources proches du dossier, l'un des deux policiers, hors service, et en état d'ébriété, aurait fait usage de son arme lors d'une soirée privée dans ce restaurant. Le cabinet de Michèle Alliot-Marie n'a ni confirmé ni infirmé ces informations, soulignant simplement dans son communiqué que les "agissements" des deux policiers, fonctionnaires du service central automobile, "ont abouti cette nuit à la blessure grave d'un client par balle". Aucune information sur la nature des blessures n'a pu être obtenue.

    Exprimant sa "compassion" et son "soutien" au blessé et à sa famille, Michèle Alliot-Marie a dénoncé une attitude "totalement contraire à l'honneur et à l'éthique de la Police Nationale". Cette affaire, poursuit le communiqué, conforte la volonté du ministre de l'Intérieur "d'intensifier
    encore la formation en matière de déontologie, et de renforcer l'implication constante de la hiérarchie pour veiller à son respect
    ".


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  • Il avait commencé sa carrière comme "simple" tueur à gages il a plus de trente ans. Wilber Varela, l'un des derniers grands barons de la drogue en Colombie, a été assassiné vendredi au Venezuela. Son corps, criblé de balles, a été retrouvé à l'intérieur d'un bungalow dans un complexe touristique de l'Etat vénézuélien de Merida, près de la frontière colombienne. Wilber Varela était inscrit sur la liste des narcotrafiquants les plus recherchés de la DEA, l'agence anti-drogue américaine. Cet ancien policier reconverti en truand avait débuté dans le milieu de la drogue au sein du cartel de Cali des frères Miguel  et Gilberto Rodriguez Orejuela, actuellement détenus aux Etats-Unis.
     
    Mais dans les années 1990, des divisions au sein de l'organisation, qui est progressivement supplantée par le cartel du Nord de Valle, dirigé par Orlando Henao, dont Varela devient l'homme de confiance. Surnommé "Jabon" (le savon), il déclare la guerre aux hommes de Cali après l'assassinat de Henao, avant de disputer le contrôle du cartel du Norte de Valle  à un autre grand narcotrafiquant, Diego Montoya. Cette lutte fratricide se  soldera par des centaines de morts. En 2004, Washington avait réclamé l'extradition des deux hommes.
     
    "Il était devenu un mythe"
     
    Montoya, alias "Don Diego", qui figurait sur la liste des dix personnes les  plus recherchées dans le monde par le FBI américain aux côtés d'Oussama ben Laden, avait été capturé par l'armée colombienne en septembre dernier. Selon les autorités, après la disparition des autres gros bonnet de la  drogue, le cartel de Varela, allié à la mafia mexicaine, contrôlait 70% du  trafic de cocaïne destinée au marché américain. Les Etats-Unis offraient une  récompense de 5 millions de dollars pour sa capture.
     
    Dans le but d'échapper à une extradition vers les Etats-Unis, Varela avait  tenté de se présenter comme responsable des milices paramilitaires d'extrême  droite colombiennes, ce qui lui permettait de bénéficier des mesures d'amnistie  proposés par le gouvernement colombien en cas de repentance. Au Venezuela depuis deux ans, le célèbre narcotrafiquant avait la capacité de "changer de physionomie et de s'évader d'endroits impossibles, et il était devenu un mythe", raconte l'écrivain colombien Gustavo Alvarez, expert du dossier de la drogue dans son pays. D'autant qu'à l'inverse d'autres grands chefs de cartel, il n'avait jamais  "eu l'ambition des riches qui achètent des actions et étalent leur luxe"...


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  • Dix kilos de haschisch et du matériel pour la fabrication de la drogue étaient bien protégés


    ROME Les carabiniers italiens venus arrêter mercredi soir des trafiquants de drogue dans une villa tranquille des environs de Rome se sont trouvés face à face avec quatre pitbulls mais aussi cent serpents chargés de garder la drogue.

    Les gendarmes ont du faire appel à des spécialistes de la prise en charge des animaux dangereux pour mettre la main sur une centaine de doses de cocaïne, dix kilos de haschisch et du matériel pour la fabrication de la drogue.
    Le propriétaire de la villa et un complice présumé ont été arrêtés au cours de l'opération.


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  • Trois Français en possession de haschich ont été appréhendés ce week-end à Tanger, dans le nord du Maroc, dont le chauffeur d'un autobus français qui en transportait près de deux tonnes, a annoncé dimanche une source policière.

    Selon cette source, le chauffeur, interpellé samedi, avait dissimulé 1,87 tonne de drogue sous forme de colis dans la soute de l'autocar qui était stationné dans une station-service.

    Par ailleurs dimanche, les douaniers ont intercepté un ressortissant français qui s'apprêtait à embarquer vers Algésiras, en Espagne. La fouille de son véhicule a permis de découvrir 23 kg de résine de cannabis placés dans une cache aménagée au niveau du tableau de bord.

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    Le même jour, un Français d'origine algérienne a été arrêté après avoir été trouvé en possession de 19 kg de résine de cannabis placés dans une cache dans le coffre arrière de sa voiture.

    En 2007, les douaniers marocains de ce port de Tanger avaient battu un record en mettant la main sur près de 35 tonnes de haschich, soit une hausse de 25,7% par rapport à 2006.


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  • Tout s'est déroulé très vite. Vers minuit mercredi soir, alors que le magasin Zara des Champs-Elysées allait fermer, quand un ou plusieurs malfaiteurs ont menacé d'une arme les deux employés encore présents. Ils se sont faire remettre le contenu des caisses.
     
    Le ou les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite, sans faire de blessés, en enfermant dans la salle du coffre les deux employés, qui ont été secourus par les services de  police. Le butin du braquage était en cours d'évaluation dans la nuit de mercredi à  jeudi.


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  • Trois hommes ont été mis en examen et écroués dans le cadre d'une vaste enquête ouverte après la découverte, fin novembre à Cestas (Gironde), de deux véhicules de grosses cylindrées contenant 1.800 kg de résine de cannabis, a indiqué lundi une source judiciaire.

    Les trois trafiquants présumés, âgé de 20 à 30 ans et de nationalité française, ont été «mis en examen, vendredi et samedi, des chefs d'importation de stupéfiants en bande organisée, trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs», a déclaré Pierre Bellet, vice-procureur au Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée) de Bordeaux.

    Une «dizaine de personnes» ont été entendues après une opération nationale d'interpellation menée le 15 janvier en région parisienne, à Nantes, Bordeaux et Marseille.

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    L'enquête avait été ouverte après la saisie, le 22 novembre à Cestas, près de Bordeaux, de deux véhicules contenant 1.800 kg de résine cannabis, d'une valeur à la revente estimée à 8 millions d'euros.

    Les ballots de drogue étaient entassés dans l'habitacle d'une Golf et d'une Mercedes, laissant seulement libre la place du conducteur.

    Cette prise constitue un record pour un transport en véhicules légers, selon un enquêteur.

    Les trafiquants présumés convoyaient la résine de cannabis selon le principe du «go fast» -la drogue est transportée à bord de grosses cylindrées roulant à très grande vitesse sans s'arrêter-, a-t-il précisé. Le convoyage impliquait au moins six véhicules.

    La drogue saisie avait été détruite dans un incinérateur début décembre.

    Au cours de l'enquête, un autre véhicule chargé de 91 kg de résine de cannabis a pu être saisi, a indiqué le parquet.

    L'enquête se poursuit afin de «démanteler ce réseau et interpeller l'ensemble des participants», selon la même source.


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  • Un Portugais de Seine-et-Marne est en prison dans son pays, soupçonné d'avoir commandité l' assassinat de sa femme à son employé puis de s'être débarrassé de ce dernier. Une information judiciaire est ouverte en France.

    INCROYABLE dénouement dans l'affaire du meurtre de Francisca Figueira, 49 ans, une commerçante de Mouroux (Seine-et-Marne) retrouvée morte dans sa maison de vacances au Portugal en août. Si, à l'époque, la police portugaise suspectait un cambriolage qui avait mal tourné, les enquêteurs - en collaboration avec l'Office central de répression des violences aux personnes - soupçonnent aujourd'hui le mari de la victime, David Campos Da Silva, 47 ans. Ce dernier, arrêté au Portugal, aurait fait disparaître l'homme auquel il aurait précédemment demandé de tuer sa femme.

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    Une deuxième enquête mène en fait jusqu'à ce « tueur à gages ». Car de leurs côtés, les gendarmes de la section de recherches de Paris travaillaient sur la disparition inquiétante d'un habitant de Bussières (Seine-et-Marne), Dominique Colinet, 43 ans, signalée le 18 octobre. « Le 5 novembre, une information judiciaire a été ouverte. Puis le juge a été chargé d'instruire pour arrestation, enlèvement et séquestration. Avec les nouveaux éléments qui viennent d'être découverts, le juge va maintenant être saisi de faits d'assassinat », explique Philibert Demory, le procureur adjoint de Meaux.

    Ces nouveaux éléments sont pour le moins inattendus : Dominique Colinet ne réapparaîtra jamais puisqu'il a lui aussi été tué... vraisemblablement par David Campos Da Silva. Il semble que le mari de Francisca avait fomenté le projet de la tuer. Il aurait alors confié la tâche à Colinet. Mais un différend aurait éclaté entre le commanditaire du contrat et son exécutant. Question d'argent ? Chantage ? Peur d'être découvert ? Le mobile du crime n'est pas encore déterminé. Colinet a été tué en France, peut-être par arme à feu, et son corps, couvert de chaux, aurait été envoyé dans le centre du Portugal, à Bombarral, emballé et stocké dans une cheminée. Son corps a été formellement identifié là-bas.

    David et Francisca avaient ouvert il y a deux ans un commerce de cheminées, de barbecues en brique et de statues de jardin près de Coulommiers. Ils employaient le plus jeune de leurs deux fils et ponctuellement Dominique Colinet. Début août 2007, toute la famille s'est retrouvée au Portugal pour le mariage du fils aîné âgé de 24 ans. C'est à la fin de ces vacances à Alcaçovas, dans le district de Viana do Alentejo, dans le sud du pays, que Francisca avait été retrouvée morte, portant des traces de coups. Ce jour-là, son mari était à la pêche. En revenant à la maison, vers 20 h 30, qu'il avait découvert le corps sans vie de sa femme.

    Départ précipité

    Dans les semaines qui ont suivi, le veuf a continué de dérouler son plan machiavélique. En octobre, il a vendu son affaire et a déménagé. Aussitôt après une garde à vue en France, mi-décembre, il est parti précipitamment au Portugal où il s'est caché dans sa famille. Aujourd'hui, David Campos Da Silva est arrêté et incarcéré dans une prison portugaise. Selon le journal local « Correio da Manha », le mobile de toute cette affaire est... l'amour qu'il porte à sa maîtresse, une Portugaise de 36 ans vivant à Marne-la-Vallée, avec qui il entretient une liaison depuis cinq ans. Le couple illégitime a eu un fils il y a deux ans.


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  • Elle était pourtant "hors de danger". Premier meurtre depuis 15 ans dans la Région bruxelloise

    SAINT-JOSSE Selon nos infos, une prostituée de 25 ans, qui pratiquait dans le quartier Nord, à Saint-Josse, est décédée suite à l'agression d'un client. Le décès est confirmé par le parquet de Bruxelles.

    Il s'agit de la première femme se livrant à la prostitution qui trouve la mort dans ces circonstances, depuis 15 ans, en Région bruxelloise. L'émotion est vive. Elle l'est d'autant plus que, selon des informations officieuses, la victime, qui était en séjour illégal, n'était pas en ordre de mutuelle, et n'aurait pas eu droit à des soins médicaux complets ( et c'est vraiment honteux )  

    Le 3 janvier, jour des faits, le porte-parole du parquet de Bruxelles avait communiqué que la jeune femme blessée à la nuque, à l'épaule et aux mains, était hors de danger : Mlle Oghedo Osas est décédée le 11 janvier. L'affaire est à l'instruction pour homicide volontaire (meurtre). Mme Isabelle Panou, la juge en charge, a ordonné l'autopsie. L'auteur présumé n'est pas identifié.

    Des premiers renseignements obtenus après l'agression, la victime était nigérienne et l'agression s'était produite alors que c'était la première nuit qu'elle se prostituait, en carrée, au 76, rue des Plantes.

    Nigérienne ou plutôt nigériane ? Hier, le parquet ne pouvait lever l'incertitude; une procédure est lancée pour informer la famille, en Afrique.

    Sa première nuit ? Des filles affirment qu'en fait la victime résidait en Belgique depuis six mois et se prostituait depuis dix jours : c'est pour s'éviter des problèmes qu'une voisine a prétendu que c'était sa première nuit, ce qui n'est pas exact.

    Il est de pratique, au quartier Nord, de payer les services d'une dame de compagnie plus âgée et expérimentée. C'est un luxe que Mlle Oghedo Osas n'avait pas les moyens de s'offrir. Elle pratiquait des demi-tarifs, de l'ordre de 25 euros.

    Un client ? L'agression a dû se produire le jeudi 3 vers 4 h 15 du matin. La police recherche un individu d'une vingtaine d'années, mince, de 1 m 75, description qui peut s'appliquer à quelques milliers d'individus.

    Aucun des sept coups de couteau n'était mortel. Aucun n'a blessé un organe vital. Lors de l'admission dans le premier hôpital, les jours de la victime n'étaient pas en danger.

    Selon des infos que nous livrons comme elles nous sont rapportées, Oghedo Osas qui, le 3, était hors de danger, est décédée le vendredi 11, d'une infection non soignée, la victime en défaut de mutuelle n'ayant pu demeurer jusqu'à meilleure guérison. ( et je le redi encore c'est vraiment une honte de laisser mourir quelqu'un juste pour un défaut de mutelle )


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  • Un homme de 30 ans qui s'était retranché jeudi dans l'appartement de ses parents à Alfortville (Val-de-Marne), après avoir frappé ces derniers qui ont réussi à s'enfuir et avertir la police, a été interpellé en début de soirée par les policiers du RAID, a-t-on appris de source policière.

    Seul dans l'appartement, le forcené, qui ne détenait pas d'arme à feu, a été maîtrisé vers 19h00 sans problème par les policiers d'élite, appelés sur place en fin d'après-midi après l'échec des premières négociations pour le convaincre de sortir, a-t-on précisé de même source.

    Il a été conduit à l'hôpital pour y être examiné.

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    Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'homme, qui serait selon les premiers éléments atteint de schizophrénie, a frappé ses parents à coups de barre de fer et les a séquestrés, les menaçant de les égorger.

    Ces derniers ont profité d'un moment où il s'était assoupi, jeudi matin, pour s'enfuir de l'appartement, situé au deuxième niveau d'une tour de 17 étages. Après avoir alerté la police, ils ont été transportés pour examen à l'hôpital Henri-Mondor à Créteil. Ils souffrent de contusions multiples sur tout le corps.

    Depuis, leur fils s'était retranché dans l'appartement, refusant d'en sortir.

    Pour prévenir tout risque, la police avait bouclé les accès de l'immeuble et fait couper le gaz.


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  • Selon une source policière, le médecin généraliste, qui exerçait à Colombes, a demandé à se rendre aux toilettes peu après être entré au commissariat d'Asnières-sur-Seine, où on lui a expliqué qu'il allait être placé en garde à vue dans une affaire d'agression sexuelle. Un fonctionnaire l'aurait alors accompagné, mais tandis qu'il était enfermé dans les toilettes, "il s'est tiré une balle dans la poitrine". Le médecin a alors déclaré : "c'est pour l'honneur!", avant de décéder, selon une source policière.
      
    Un magistrat du parquet de Nanterre s'est rendu sur place. Selon une source judiciaire, l'Inspection générale des services (IGS, police des polices) devrait être saisie. Le directeur départemental de la sécurité publique des Hauts-de-Seine, Christian Sonrier, a expliqué à l'AFP que le médecin "s'est introduit au commissariat avec une arme très discrète". "Dans la mesure où il n'était pas encore placé en garde à vue, il n'avait pas été fouillé", a-t-il ajouté.
      
    Le médecin était accusé par une de ses patientes de lui avoir administré des produits pour la mettre sous influence et abuser d'elle. L'homme avait déjà été entendu en 2006. Convoqué mercredi, il ne s'était pas rendu au commissariat, selon une source policière, mais il s'est déplacé jeudi après avoir été contacté au téléphone par un officier de police judiciaire.


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  • Faux hold-up, Gitans et blanchiment : un polar à la sauce carolo

    CHARLEROI Le 4 janvier 2001, un hold-up était commis à l'agence Fortis de Jumet. Le banquier, Pascal Landuyt, avait été tamponné par des malfrats et pris en otage. Une fois dans la banque, les auteurs avaient neutralisé le personnel et forcé plusieurs coffres, dont celui d'un certain Roberto Cimino. L'enquête avait piétiné jusqu'à la divulgation d'infos provenant du "milieu" : le hold-up était une mise en scène dont le gérant était complice, comme ce fut le cas à la BBL de Rance. Landuyt a fini par craquer. Il a prétendu qu'Angelo Ferrazzano, condamné depuis à 18 ans dans le dossier Varga, l'avait fait chanter en le droguant et en le prenant en photo dans les bras d'une prostituée. Ferrazzano et Cimino s'étaient chargés du faux hold-up. Roberto Mastrogiacomo avait quant à lui servi d'intermédiaire. Landuyt a fait valoir la "contrainte irrésistible", mais la Justice n'est pas tombée dans le panneau.

    Elle a ainsi découvert que le banquier avait réalisé une fausse attestation du vol de 11 millions de francs dans le coffre de Cimino. Or, il savait pertinemment que ce magot ne s'y trouvait plus, puisque Cimino l'avait récupéré. Coup double pour ce dernier qui a pu s'acheter une Ferrari et une maison avec l'argent de l'assurance... Et en y regardant de plus près, les enquêteurs ont constaté que les 11 millions provenaient de la vente du Château Ledoux à Jumet, acheté par des Gitans.

    Des perquisitions avaient mis au jour la fortune de la famille Dinic-Jovanovic qui avait enterré des kilos d'or et de bijoux volés dans le jardin. L'achat du château servait donc à blanchir cet argent sale. Qui plus est, le bâtiment a été payé 25 millions à Cimino, qui a pris 11 millions "en noir".

    Le tribunal correctionnel de Charleroi a rendu sa décision : Landuyt a finalement écopé de 40 mois avec sursis. Cimino ne voit pas aggraver sa peine de 42 mois pour le faux hold-up de Rance. Ferrazzano bénéficie de l'absorption avec la peine d'assises. Mastrogiacomo écope de 15 mois avec sursis. Dinic et Jovanovic d'un an et de 8 mois avec sursis, assortis de 10.000 euros d'amende. Le château Ledoux est saisi.



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  • Marseille (Bouches-du-Rhône)

    C'EST LE DERNIER combat de sa vie. A 79 ans, Jacky Imbert dit « le Mat » comparaît devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence pour une série d'extorsions de fonds. « Une affaire où je ne suis pour rien », disait-il à la sortie du procès en première instance le 15 juin 2006, après une condamnation à quatre ans de prison. Le Mat, le fou en italien. Sans doute le dernier parrain du milieu marseillais. Le dernier ténor plus exactement, tant il aime et connaît l'opéra. Il tient cela de son père chanteur à ses heures et aficionado toulousain des grandes voix de l'époque. Papa connaissait l'air... « Le Mat » a vite connu la chanson.

    A 18 ans, il roue de coups l'amant de sa mère. C'est le début de l'histoire. Du mythe, disent en choeur les policiers qui n'ont cessé de le traquer, lui et ses rivaux, ennemis jurés le plus souvent, comme Gaétan Zampa « Tani », suicidé dans sa cellule des Baumettes le 16 août 1984. Le Mat, frère d'armes de Francis Vanverberghe dit « le Belge », abattu à la porte d'un cercle de jeu près des Champs-Elysées, le 27 septembre 2000. Paris, le véritable départ du roman de la vie de Jacky Imbert. Belle gueule, élégant et racé, il fréquente le bar des Trois Canards à Pigalle avec Zampa. C'est le biotope des voyous marseillais qui règne déjà sur les trottoirs, les filles qui les arpentent, les jeux et les boîtes de nuit.

    Le Mat, cascadeur, tirailleurs sénégalais à Oran pendant quatre ans, du culot, du courage et quelques flingues dans les poches, se jette dans sa première passion : les chevaux. Jockey puis driver professionnel, champion de France en 1973 avant de perdre sa licence dans le scandale de la course truquée du Prix de la Bride Abattue. Ce jour-là à Auteuil, les mauvais chevaux raflent la mise comme quelques heureux qui ont eu le bon tuyau pour les jouer. « Il n'était pour rien dans cette affaire », répète M e Sophie Bottaï, son avocate actuelle. Jacky gère ensuite un haras appartenant à Alain Delon et à Mirelle Darc. Il est aussi plus tard directeur artistique du Bus Palladium, la boîte de nuit la plus à la mode de la capitale.

    Grièvement blessé par balles en février 1977

    A Paris, à Marseille, les flics enragent. Les règlements de comptes se succèdent, l'ombre du Mat plane partout, mais rien ne permet de prouver son implication. Il passe entre les gouttes mais pas entre les balles. Le 1 e r février 1977, des tueurs l'attendent sur le parking des Trois Caravelles, une résidence coquette de Cassis (Bouches-du-Rhône). A l'hôpital de la Timone, on le dit mort, truffé de sept balles de 11,43 - l'arme des contrats - et 14 plombs de chevrotine. Le Mat y laisse son bras droit, et c'est le début de sa légende. C'est un miraculé. Certains y voient le commencement d'une retraite annoncée comme patron d'un petit chantier naval au Frioul, une île à quelques encablures du Vieux-Port. Le Mat y vient souvent pour une partie de cartes ou une visite au salon de beauté de Christine, sa dernière épouse, avec qui il a eu un garçon, Jack, âgé aujourd'hui de 4 ans et demi. Dans ce salon qui fait aussi boutique, on vend des sacs, des tee-shirts et des accessoires estampillés le Matou. Ce n'est pas une galéjade marseillaise.


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  • Un homme vivant dans l'Idaho (nord-ouest des Etats-Unis) a coupé sa propre main avec une scie circulaire et l'a mise à cuire dans un four à micro-ondes, croyant être porteur de la «marque de la bête», a indiqué jeudi la police de l'Etat.

    Le shérif adjoint du comté de Kootenai, Ben Wolfinger, a expliqué que l'homme, dont le nom n'a pas été dévoilé, avait appelé les services de secours samedi pour les informer qu'il s'était coupé la main et saignait abondamment.

    «Il a juste senti le besoin de se couper la main», a expliqué le shérif adjoint, qui n'a pas été en mesure de dire si les médecins pourraient la lui greffer à nouveau, après sa cuisson dans un four à micro-ondes.

    En attendant, l'homme faisait l'objet d'évaluations sur sa santé mentale à l'hôpital local, a indiqué la police.

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