• Deux convoyeurs de fonds ont été agressés par plusieurs malfaiteurs armés de bombes lacrymogènes qui leur ont dérobé deux sacs de valeurs avant de prendre la fuite en perdant une partie du butin, ce matin matin avenue d'Italie à Paris (XIIIe).

    Vers 8 heures, deux convoyeurs de fonds qui venaient de descendre de leur fourgon stationné devant une agence du Crédit industriel et commercial (CIC), ont été agressés par plusieurs malfaiteurs qui ont surgit du porche d'un immeuble voisin et qui les ont aspergé avec des bombes de gaz lacrymogène de grande contenance, selon une source policière

    Les malfrats se sont ensuite emparé des deux sacs que les convoyeurs s'apprêtaient à livrer à l'agence bancaire et ont pris la fuite sur un deux roues, perdant en route l'un des sacs qui a été récupéré par la police.

    Le butin était en cours d'estimation en fin de matinée et la 3è division de police judiciaire (3e DPJ) a été chargée de l'enquête.


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  • Une Lessinoise a essayé de tuer son enfant à deux reprises

    TOURNAI Ivre, une Lessinoise a tenté lundi à deux reprises de mettre fin aux jours de son bébé âgé de 15 mois. La mère du garçonnet a été placée sous mandat d'arrêt et écrouée, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai. Un expert psychiatrique a été désigné.

    Vendredi, la chambre du conseil de Tournai devra se prononcer sur la prolongation ou non, pour une période d'un mois, du mandat d'arrêt à charge de l'inculpée. La mère nie les faits qui lui sont reprochés.

    Entendue mardi soir par le juge d'instruction de Tournai, elle a été placée sous mandat d'arrêt sous l'inculpation de tentative de meurtre et de tentative d'empoisonnement, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis à l'encontre de son enfant en bas âge. La femme, âgée de 42 ans, a été écrouée à la prison de Mons.

    "Au moment des faits, l'inculpée était sous l'influence de l'alcool. Elle a été privée de liberté lundi à 21h30 par la police de la zone de Lessines. Expulsée de son domicile, cette dame avait été accueillie par un ami au sens propre du terme. C'est lui qui à deux reprises a sauvé l'enfant et alerté les forces de l'ordre", a expliqué mercredi le substitut du procureur du roi de Tournai.

    "On ignore les raisons de ses actes. Elle a d'abord versé dans le biberon de son enfant une substance toxique. Il s'agit d'un médicament, une substance mortelle dans de telles quantités. La tentative ayant échoué, elle s'est emparée d'un couteau afin d'égorger le garçonnet. L'intervention de l'ami chez qui elle logeait a permis d'éviter le pire", a-t-il ajouté.

    Mère de plusieurs enfants, l'inculpée sera examinée par un expert psychiatrique désigné par le juge d'instruction.


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  • BRUXELLES Quatre personnes se sont évadées dans la nuit de mardi à mercredi du centre fermé 127 bis pour demandeurs d'asile de Steenokkerzeel, a-t-on appris auprès de la police locale.

    La disparition d'un Albanais, d'un Égyptien, d'un Marocain et d'un Russe a été constatée au matin, alors que les gardiens étaient venus réveiller l'un d'eux vers 05h30 pour entamer la procédure de rapatriement.

    Il semble que ces quatre hommes aient forcé deux barreaux de fenêtre pour recouvrer leur liberté.
    Le centre fermé 127 bis de Steenokkerzeel se trouve en bordure de piste de l'aéroport de Bruxelles (Brussels Airport). Ouvert en mars 1994, il accueille les demandeurs d'asile déboutés et ceux toujours en attente d'une réponse mais dont l'Office des étrangers estime qu'elle sera en général négative.


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  • Une Autrichienne a laissé son compagnon mort dans le lit conjugal pendant près d'un an

    VIENNE
    Une Autrichienne, âgée de 66 ans, a vécu pendant une dizaine de mois à côté du cadavre de son compagnon avant que celui-ci ne soit découvert par les autorités sanitaires, a annoncé la police mercredi.

    Le cadavre de l'homme de 85 ans, qui selon les premiers résultats d'autopsie serait décédé de mort naturelle en mars dernier, reposait dans le lit conjugal au domicile du couple à Sankt-Andrä-am-Zicksee (est).

    Il a été découvert après qu'un médecin se fut inquiété de l'absence prolongée de son patient.

    Le parquet étudiait mercredi l'opportunité d'engager ou non des poursuites contre la sexagénaire, laquelle avait déclaré que son compagnon était parti en voyage tout en continuant à toucher sa pension de retraité, selon l'agence APA.


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  • Une peine de cinq ans de prison ferme a été requise mardi devant le tribunal correctionnel de Marseille à l'encontre d'André Bousquet, 61 ans, un ancien "chimiste" de la French Connection soupçonné d'avoir participé à un trafic international de cocaïne.

    Trente-trois personnes ont déjà été condamnées en juillet 2007 à des peines allant jusqu'à 15 ans de prison dans cette affaire, où la drogue était achetée en Colombie puis transitait vers l'Italie via l'Espagne et le port de Marseille.

    Selon l'accusation qui s'appuie sur des écoutes, M. Bousquet, ancien médecin généraliste présenté comme le principal "chimiste" de la French Connection qui alimentait les Etats-Unis en héroïne durant les années 1970, aurait servi de contact avec des trafiquants italiens.

    M. Bousquet, qui comparaissait libre après avoir passé 21 ans en prison entre 1980 et 2001 pour trafic de drogue, nie toute participation dans cette nouvelle affaire et assure que les conversations écoutées portaient en réalité sur un commerce d'émeraudes et de caviar.

    La 7e chambre du tribunal correctionnel de Marseille rendra son jugement le 17 janvier


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  • La cour a acquitté Stéphane Médot pour l'incendie d'une voiture proche d'une maison

    LIÈGE La cour d'appel de Liège a examiné un volumineux dossier à charge de Stéphane Médot, 29 ans. L'homme devait répondre de neuf braquages.

    L'homme, un ancien convoyeur de fonds, s'était recyclé dans les braquages. Des faits qu'il a commis alors qu'il était en cavale suite à sa non-réintégration à la prison de Huy.

    Stéphane Médot et ses complices ont écumé les banques de toute la province. Ainsi, ils ont commis des braquages et des tentatives à Huy, Aywaille, Andenne, Seraing, Stavelot, Remouchamps, Angleur ou encore à Francorchamps.

    Cette cavale s'est terminée à Neupré en mai 2005. Lorsqu'il s'est senti pris au piège, le malfrat a dégoupillé une grenade et expliqué aux otages qu'il ne se laisserait jamais prendre vivant. Le jeune homme avait donné son identité en expliquant qu'il n'avait rien à perdre.

    Devant le tribunal, le prévenu ne s'est pas présenté et avait adressé une lettre dans laquelle il s'estimait indéfendable. Après sa condamnation à 10 ans de prison, il a fait opposition, mais sa peine avait été confirmée.

    Devant la cour d'appel, Stéphane Médot n'a nié que deux faits. En effet, si Stéphane Médot accepte d'être présenté comme un braqueur preneur d'otage dans les banques, il refuse qu'on l'assimile à une personne qui s'attaque aux personnes chez eux. Le jeune homme a également nié l'incendie d'une voiture à proximité d'une maison.

    Lors de la première audience, Me Vanden Eyden, l'avocat du braqueur a expliqué la prise de conscience de son client du tort causé aux victimes. La cour a acquitté le braqueur pour l'incendie de la voiture, mais l'a condamné pour la tentative de prise d'otage au domicile. Le prévenu a écopé de 10 ans de prison.



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  • Une personne a envoyé un morceau de doigt au ministère de la Justice, a indiqué lundi soir le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier, confirmant une information mise en ligne sur le site du journal Ouest-France.

    Le ministère a reçu vendredi un morceau de doigt accompagné d'un courrier, a indiqué M. Didier, interrogé par l'AFP.

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    «Rachida Dati (ministre de la Justice) a demandé à ce que la situation de cette personne soit examinée pour comprendre comment elle en est arrivée à ce geste», a-t-il ajouté, se refusant à toute indication supplémentaire.

    Sur son site, Ouest-France indique qu'un Malouin de 57 ans, en proie à des difficultés juridiques, s'est coupé un doigt et l'a envoyé par courrier à Mme Dati.

    Cet ancien coiffeur est dans une impasse depuis plusieurs années. En 2002, son affaire avait été mise en liquidation judiciaire, alors qu'il possédait deux salons de coiffure, à Saint Malo et à Créhen (Côtes d'Armor) ajoute le quotidien breton, précisant qu'il avait déjà fait une grève de la faim.


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  • Selon nos informations, le jeune homme, un Algérien de 26 ans, aurait été interpellé au cours de la nuit dernière par la Brigade des stupéfiants de Paris, dans le cadre d'une "banale affaire de trafic de Subutex", un produit de substitution de l'héroïne.

    Alors que les policiers procédaient mardi matin à une perquisition à son domicile de Noisy-le-Sec, l'individu, menotté, aurait échappé à la vigilance des forces de l'ordre et se serait défenestré peu avant 11 heures du matin. La chute de 9 étages a été fatale. Sans-papiers en France depuis cinq ans, il était père de trois enfants et sa compagne attendait un quatrième enfant.

    Le parquet de Bobigny a saisi l'inspection générale des services. Des investigations étaient toujours en cours sur les lieux du drame en milieu d'après-midi.


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  • Deux hommes armés et cagoulés ont attaqué au volant d'une voiture bélier une grande surface de Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes) samedi soir, a-t-on appris dimanche de source policière.

    La voiture, une BMW volée, s'est encastrée dans l'une des entrées du magasin d'alimentation Lafayette Gourmet de la zone commerciale Cap 3000, juste après sa fermeture, vers 21h30. Une dizaine d'employés dont des vigiles, se trouvaient encore sur les lieux.

    Les braqueurs armés de fusils ont tiré plusieurs coups de feu à l'intérieur et à l'extérieur du magasin, sans faire de victime, avant de s'emparer du contenu de la caisse.

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    Le montant du préjudice reste en cours d'évaluation.

    Ils ont ensuite pris la fuite dans un second véhicule, également une BMW volée, où les attendaient un ou plusieurs complices, également masqués. Le braquage a duré moins de cinq minutes.

    L'enquête a été confiée à l'antenne de police judiciaire de Nice.


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  • La police portugaise a annoncé lundi la saisie dans le port de Lisbonne de plus de 9 tonnes de cocaïne «liquéfiée et congelée» dans un chargement de poulpe en provenance du Venezuela.

    «Il s'agit de la plus importante quantité de cocaïne jamais saisie dans le port de Lisbonne», a déclaré à l'AFP Jorge Ferreira, coordinateur à la Direction centrale d'enquête sur le trafic des stupéfiants (DCITE).

    La drogue a été découverte le 22 décembre dans un conteneur, officiellement chargé de 24 tonnes de poulpe congelé et destiné à la Galice (nord-ouest de l'Espagne), à l'issue d'une enquête, menée conjointement depuis 2005 par les polices portugaise et espagnole.

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    Dans le conteneur, les policiers ont trouvé près de 600 cartons de 40 kg chacun, contenant une marchandise déclarée comme du poulpe congelé. Plus d'un tiers des caisses contenait en réalité une substance aqueuse congelée, à base de cocaïne et de détritus de poulpe, pour un poids total de 9,4 tonnes.

    Au cours d'une présentation à la presse de la drogue saisie sur le port de Lisbonne, en présence de représentants des polices portugaise et espagnole, M. Ferreira a précisé que «cette substance» serait analysée «en laboratoire pour connaître le pourcentage exact de cocaïne pure», mais, selon lui «il y en a pour plusieurs tonnes».

    Seule différence visible entre le poulpe et la cocaïne, les blocs de drogue congelée étaient emballés dans du papier plastique pour mieux les protéger, contrairement aux paquets de poulpe disposés directement dans des cartons.

    L'opération de police baptisée «Arcos» a également permis l'arrestation de sept suspects, cinq en Espagne -parmi lesquels un Colombien- et deux au Portugal. Tous ont été écroués. De l'argent, des véhicules, des téléphones portables et des ordinateurs ont également été saisis par les enquêteurs.

    L'objectif des trafiquants était, selon les enquêteurs, de faire entrer la drogue au Portugal pour l'acheminer ensuite en Espagne puis l'envoyer vers d'autres pays européens.

    Pour les responsables des services antidrogue, le Portugal et l'Espagne sont devenus les principales portes d'entrée en Europe de la cocaïne en provenance de l'Amérique latine, la drogue étant destinée aux marchés traditionnels tels que les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la France.

    En 2006, près de 34 tonnes de cocaïne ont été saisies au Portugal, soit plus du double de la quantité interceptée l'année précédente


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  • Guy Laumont aura bientôt 61 ans. Après un passé de braqueur musclé, il croupit en France. "Je regrette la prison d'Arlon"

    MONTMEDY Un sacré personnage, ce Guy Laumont. Bientôt 61 ans et toujours la pêche. Depuis un centre de détention basé en France, à Montmedy, il prend contact avec nous.

    La Dernière Heure-Les Sports avait suivi son procès. Enfin, l'un de ces procès. C'était en décembre 2004.

    Guy Laumont, pas un tendre. Un braqueur musclé. Audacieux. Avec ses potes, de la bande de la Brise de mer (un gang originaire de Corse, du nom d'un café d'Ajaccio), il était accusé d'avoir commis toute une série de braquages.

    Déguisés en agents Securitas

    Mais Guy n'a jamais voulu avoir de sang sur les mains. Il fait encore partie de l'ancienne école, à savoir que l'on peut être un braqueur, mais un braqueur propre .

    Et lorsqu'il s'explique devant ses juges, lors de son procès, Laumont démontre qu'il n'a pas changé. Ce type est correct : "Les deux braquages, c'est moi, je l'avoue. Mais ce n'est pas une question pour mettre les autres dans la m... Après quatorze années de cabane, j'avais besoin d'aide. Certains m'ont aidé en me logeant, en me donnant de l'argent ou bien en me donnant un calibre. Mais c'est tout..."

    Puis, plusieurs braquages de banque, notamment déguisés en agents Securitas.

    Après son procès, Guy Laumont devait donc payer sa dette. "Faire son temps", comme on dit en prison. Six années, c'est long. Aujourd'hui, au moment d'écrire ces lignes, Guy Laumont est toujours en prison. "Moi, ça va, je suis un ancien. On me fout la paix. Mais pour les jeunes, c'est plus dur" , nous avait-il confié par le passé.

    À l'époque, Guy Laumont était à la prison d'Arlon. Ou bien celle d'Ittre. Il en a fait plusieurs.

    Puis, il a été envoyé en France. Pour y terminer sa peine. Mais là-bas, outre-Quiévrain, cela se passe nettement moins bien. "Dans un centre de détention, on doit être seul en cellule. Ici, on est à deux. Je refuse cela, depuis la mort de mon épouse, qui s'est suicidée en cellule" .

    Pas simple, l'existence de Guy Laumont. Mais il en faut plus pour démonter le personnage.

    "J'aurais dû accepter la suspension de peine proposée par le TAP. Mais, dans ce cas, j'étais interdit de séjour pendant dix ans. En tout cas, j'étais bien mieux à la prison d'Arlon, j'aurais mieux fait de rester là" .

    En nous écrivant, Guy Laumont s'est confié. Il voulait pousser un coup de gueule. L'homme veut se ranger. Il veut passer à autre chose. "Ici, il n'y a rien à gratter" , nous répète-t-il...



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  • L'homme qui a commis vendredi une attaque à main armée à l'encontre du casino de l'avenue Lippens à Knokke a été appréhendé

    BRUGES Le voleur est un homme de 39 ans domicilié à Nevele et qui était client de la salle de jeux. Le mois passé l'homme avait joué pour 50.000 euros au Casino et il espérait récupérer une partie de ses pertes avec ce cambriolage... Le parquet de Bruges a demandé sa mise sous mandat d'arrêt au juge d'instruction.

    L'homme s'était présenté vendredi soir au casino, le visage dissimulé sous une cagoule, et avait menacé le caissier avec un couteau, le prenant également à la gorge. Il avait réussi à s'enfuir avec un butin de 19.000 euros.

    Un homme masqué a cambriolé, vendredi vers 19h, un casino de la Lippenslaan à Knokke-Heist. Le butin est de 19.000 euros. L'homme est entré dans la salle de jeux, a menacé le caissier avec un couteau et l'a cravaté. Il a réussi à s'enfuir avec un butin de 19.000 euros.


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  • Ce sont des chasseurs qui ont fait la découverte du crâne, le 31 décembre dernier, dans un bois situé près de la commune de Duranus, dans l'arrière-pays niçois. Ils ont aussitôt prévenu le maire et les gendarmes, qui ont remis le crâne à un expert légiste afin de déterminer la date du décès, le sexe et l'âge de l'individu. Et une enquête judiciaire a été ouverte.
     
    Le quotidien Nice Matin, qui révèle l'information, rappelle que des recherches avaient été menées dans le même secteur après la disparition, en 1991, de Charles-Edouard Turquin, 8 ans. Son père, un vétérinaire niçois condamné à 20 ans de réclusion pour son assassinat, a toujours contesté sa responsabilité.
     
    Il est "urgent d'attendre"

    "On voit que l'imagination est en train de prendre le dessus, tempère le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, joint par LCI.fr (voir la vidéo). Nous sommes en présence d'un crâne de petite taille dont on ne connaît ne l'âge ni la date de décès. Pour l'instant, il n'existe absolument aucune raison de penser au dossier Turquin". L'expertise pourrait livrer ses premiers résultats dès la semaine prochaine. "Il est donc urgent d'attendre, même si dans la vallée, on parle beaucoup", confie par ailleurs un gendarme à LCI.fr. La zone où le crâne a été découvert étant très montagneuse, accidentée et qui plus est enneigée à cette période de l'année, la gendarmerie procède actuellement à l'évaluation des moyens nécessaires à la réalisation d'investigations sur place.

    Le 18 juillet 2006, après dix années passées derrière les barreaux, Jean-Louis Turquin a obtenu sa remise en liberté conditionnelle pour "conduite irréprochable". Il était normalement libérable le 15 avril 2011. "Je vais me battre pour obtenir la révision du procès. Je veux absolument  connaître la vérité, ce qui est arrivé à mon fils", avait-il déclaré à sa sortie de prison. Le corps de Charles-Edouard, 8 ans, disparu le 21 mars 1991, n'a jamais été retrouvé. 

     

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  • L'évasion remonte au 24 décembre dernier. Le détenu s'est fait la belle à l'occasion d'une promenade dans la cour. Des complices l'attendaient sur l'autoroute qui jouxte le centre de détention de Salon-de-Provence. "Dans une prison normale, il y a deux murs d'enceinte et quatre miradors, explique à LCI.fr Marc La Carrière, délégué régional FO pénitentiaire. Mais à Salon-de-Provence, il n'y a que deux miradors et, surtout, un seul mur d'enceinte, précédé d'un grillage en aluminium. Le détenu a percé le grillage à l'aide d'une tenaille ou d'une lame de scie. Ses complices, a priori contactés par portable, lui ont lancé un cordage pour qu'il se hisse par-dessus le mur d'enceinte. Et ils ont décampé". Selon RTL, qui a révélé l'information, le cordage était fait de draps. Depuis, l'individu n'a pas été retrouvé.
      
    Le représentant syndical rappelle qu'une tentative d'évasion avait déjà eu lieu une semaine avant. "Ce n'est pas faute d'alerter l'administration pénitentiaire sur les problèmes  dans nos prisons. Faute de moyens et de personnels suffisants, nous ne pouvons qu'espérer que les évasions se fassent proprement, c'est-à-dire sans blessé".
     
    "Nous mettons en cause la légèreté de l'administration à tous les niveaux concernant la gestion de cet établissement", a pour sa part déclaré Paul Adjedj, secrétaire régional de la CGT pénitentiaire Paca/Corse sur RTL. Selon ce dernier, le centre de détention de Salon-de-Provence "a accueilli des détenus de la centrale d'Arles après que celle-ci a été inondée (en décembre  2003, ndlr), sans renfort de personnel". C'est un établissement "matériellement sinistré", souligne M. Adjedj. Selon  la CGT-pénitentiaire, le centre accueillait 617 détenus au 1er décembre. Sur le site internet de l'administration pénitentiaire, la capacité d'accueil de l'établissement est de 595 places. Il comptait 133 gardiens pour un effectif  théorique de 146, un chiffre "insuffisant" pour le syndicat.
     

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  • Tout commence par un accrochage. Deux jeunes hommes, âgés d'une vingtaine d'années, tentent de se garer à Joinville-le-Pont, dans le Val-de-Marne, lorsque leur voiture s'accroche avec une autre. L'occupant de l'autre véhicule leur demande alors d'aller établir le constat un peu plus loin et les emmène dans une cité de la ville, où ils sont attendus par trois hommes encagoulés.

    Armés d'un couteau et d'un fusil, ces derniers les séquestrent dans une cave et leur dérobent leurs papiers, leur argent et une carte bancaire après les avoir molestés. L'une des victimes a notamment été atteinte d'un coup de couteau à une jambe. Abandonnées ligotées dans la cave par leurs agresseurs, les deux victimes ont réussi à se libérer de leurs liens et à prévenir la police. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale.


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  • Il franchissait fréquemment l'Atlantique. La police a pu décrypté son langage codé dont "rencontre à Walibi". Il a été condamné à Nivelles ce jeudi


    NIVELLES Le tribunal correctionnel de Nivelles a condamné jeudi neuf personnes impliquées dans un trafic de cocaïne, dont certaines ramifications ont été établies en Amérique latine, à des peines allant jusqu'à 8 ans de prison ferme.

    L'enquête avait débuté en avril 2006 à la suite d'informations policières faisant état d'un réseau de vente de cocaïne en Belgique et d'importation de stupéfiants. La base de ce trafic était présentée comme Jacques B., habitant à Tubize. Des écoutes téléphoniques ont permis de confondre l'intéressé et d'identifier ensuite les protagonistes.

    Pour s'approvisionner, Jacques B. s'était notamment rendu au Pérou et au Venezuela. Lors du deuxième voyage, sa compagne de l'époque l'avait accompagné.
    Avec des habitués dont un homme à l'accent hispanique, Jacques B. utilisait un langage codé au téléphone. Les interlocuteurs évoquaient des "vacances", une "rencontre à Walibi" ou encore un "goûter d'anniversaire et la nécessité de trouver une carte". Par recoupement, les enquêteurs en déduirent qu'un voyage en Colombie se préparait. L'homme à l'accent hispanique fut également identifié. Il s'agissait de Wilfre A., un Colombien ayant des attaches en Belgique. Celui-ci a servi d'intermédiaire en Amérique.

    Jacques B. tout en reconnaissant sa participation au trafic contestait son rôle de leader. Il affirmait avoir agi sur ordre d'un autre prévenu, Lazaros K. Mais ce dernier niait toute implication bien qu'en contact avec Jacques B. Son avocate, Me Nathalie Gallant, avait d'ailleurs laissé entendre qu'il aurait pu être l'indicateur policier.

    Mais le tribunal n'a suivi aucun de ces arguments.
    Jacques B. a été condamné à 6 ans ferme et à la confiscation de 43.450 euros, recette supposée des ventes ; Wilfre A. à 8 ans (en raison d'antécédents) ; Lazaros K. à 5 ans et l'ex-compagne de Jacques B. à 280 heures de travail.

    D'autres protagonistes, intermédiaires en Belgique, ont écopé de peines diverses selon leur implication. Une jeune fille de 19 ans, qui avait notamment accepté de suivre Jacques B. en Colombie (projet avorté) pour servir de passeuse dans l'espoir de gagner de l'argent pour sa mère malade, a ainsi été condamnée à 180 heures de travail. Les autres peines s'étalent entre 15 et 30 mois de prison.


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  • Un cap a été franchi", "nous sommes passés au stade de la guérilla urbaine". Au lendemain des émeutes de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), au cours desquelles des armes à feu ont été utilisées contre les forces de l'ordre, le constat des syndicats de police était unanime. La Direction de l'administration de la police (DAPN) n'est pas restée sourde face à ces inquiétudes et a décidé d'accélérer la mise à disposition des policiers de nouveaux moyens, comme l'indique Le Monde daté de vendredi.
      
    Ainsi, les CRS et les compagnies d'intervention vont être équipé de lunettes efficaces contre les jets de pierre. Ils recevront également des "boucliers balistiques" qui sont "très maniables et entièrement nouveaux, résistants aux chevrotines", a précisé la DAPN jeudi. "Soixante de ces boucliers sont actuellement testés dans certaines compagnies d'intervention, et 300 ont été commandés avec, pour objectif d'équiper à terme 2 300 policiers", a-t-on ajouté de même source. Par ailleurs, des "gilets tactiques" qui sont encore "à concevoir" devraient équiper CRS et compagnies d'intervention "en 2008-2009", pour supporter tout  l'équipement nécessaire au maintien de l'ordre.

    Une "nécessité" en attendant une solution "sociale"
      
    En outre, après la décision prise en 2007 de "développer les armes non létales, une nouvelle génération de flash-ball 'lanceur 40' (calibre 40 mm) va leur être fournie". D'une portée de 50 mètres (contre à peine dix actuellement), ils "sont également très précis jusqu'à une vingtaine de mètres", selon la DAPN.  A la fin de 2007, "3,5 millions d'euros d'équipements divers ont déjà été achetés",  a-t-elle ajouté.

    Pour le syndicat de police Synergie Officiers, "ces mesures de renfort, qui étaient prévues dans la nouvelle Lopsi, sont une nécessité". "En attendant que les politiques trouvent des solutions sur le plan social avec les banlieues, nous savons que la tendance va être à la multiplication des épisodes comme celui de Villiers-le-Bel, précise Patrice Ribeiro, n° 2 du syndicat. Ce n'est pas la peine de se le cacher. Alors, autant être prêts à les aborder avec les matériels adéquats"

     

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  • Le cambrioleur retrouvé mort un jour plus tard


    BRUXELLES Kevin N., le jeune homme âgé d'une vingtaine d'années dont le corps a été retrouvé lundi matin à Dolhain, avait été poignardé dans la nuit de samedi à dimanche alors qu'il tentait de commettre un cambriolage, a-t-on appris du parquet de Verviers.

    Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 6 heures, un habitant domicilié à quelques centaines de mètres du domicile de Kevin N. a été réveillé par un bruit suspect. L'homme, âgé d'une soixantaine d'années, s'est muni d'un couteau avant de sortir de son domicile pour vérifier d'où provenait le bruit. D'après les déclarations de ce dernier, Kevin N. aurait profité de ce moment pour s'introduire dans son domicile. Lorsque l'occupant est rentré à l'intérieur de sa maison, il a constaté qu'une lumière avait été allumée. Il aurait ensuite surpris Kevin N. dans son salon, alors que celui-ci était en train de voler son poste de télévision.

    Le cambrioleur aurait alors utilisé un spray lacrymogène. Lors d'une altercation, le jeune homme se serait ensuite jeté sur l'occupant des lieux et dans le mouvement, se serait planté le couteau tenu par le propriétaire dans le thorax. Blessé, Kevin N. aurait alors tenté de s'enfuir par la porte d'entrée, mais celle-ci avait été fermée à clé par le propriétaire. Kevin se serait alors dirigé au premier étage de l'habitation et aurait sauté par la fenêtre.

    L'occupant des lieux a prévenu les secours et la police recherchait le blessé depuis dimanche. Le corps de ce dernier a été retrouvé lundi matin alors qu'il gisait en contrebas d'un mur situé derrière le centre culturel de Dolhain, dit le Kursaal, situé Rue Guillaume Maisier à Dolhain.

    D'après les premiers éléments de l'enquête, la victime ne présentait qu'un seul coup de couteau au niveau du thorax. L'autopsie devra déterminer le nombre exact de coups de couteau, la cause du décès, mais aussi la présence ou non de substances psychotropes.

    Selon le propriétaire des lieux, le jeune homme connaissait la maison visitée car un membre de sa famille aurait habité à cet endroit auparavant. Kevin N. était connu des forces de l'ordre pour son implication dans des faits de vols et de consommation de stupéfiants.

    L'occupant de la maison n'est pas connu des services de police. Il a été présenté au substitut de garde du parquet de Verviers, qui a mis le dossier à l'instruction et a déféré le suspect. Celui-ci sera présenté au juge d'instruction en charge de son dossier, qui décidera de son maintien ou non en détention préventive. Suivant la version de l'occupant des lieux, il pourrait avoir agi en état de légitime défense.


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  • Une femme et son compagnon ont tué six personnes près de Seattle

    SEATTLE Une femme et son compagnon ont été inculpés vendredi du massacre, la veille de Noël, de trois générations de sa famille, dont deux jeunes enfants qui, selon les procureurs, ont vu leurs parents mourir. Michele Anderson, la fille des deux victimes les plus âgées, et son compagnon Joseph McEnroe encourent la peine de mort s'ils sont jugés coupables de ces meurtres perpétrés à Carnation, près de Seattle.

    "En l'espace d'une heure, les accusés ont transformé cette célébration du réveillon de Noël en scène de massacre", a déclaré le procureur du comté de King, Dan Satterberg.

    Anderson et McEnroe, tous les deux âgés de 29 ans, sont inculpés six fois de meurtre au premier degré avec circonstances aggravantes. Satterberg a fait savoir qu'il pourrait requérir la peine de mort.

    Selon le procureur, Anderson pensait que son frère lui devait de l'argent et paraissait en vouloir à ses parents pour leur manque de soutien à son endroit. Anderson et McEnroe sont arrivés au domicile des parents armés de revolvers, lundi. Ils ont d'abord tué son père, Wayne Anderson, d'une balle dans la tête, d'après le procureur.

    Ils ont ensuite tué sa mère, Judy Anderson, qui sortait d'une pièce où elle était en train d'emballer des cadeaux. Le couple a caché les corps des parents et attendu 30 à 45 minutes que son frère Scott, et sa famille, arrivent pour le dîner.

    Anderson et McEnroe ont alors tiré trois fois sur Scott, selon le procureur. Pour se débarrasser des témoins, le couple s'est ensuite retourné pour tuer l'épouse de Scott, Erika, qui avait tenté d'appeler les secours. Pour finir, McEnroe s'est excusé auprès des enfants, Olivia, six ans, et Nathan, trois ans, avant de leur tirer une balle dans la tête.


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