• Plusieurs libraires avaient été braqués

     

    Un gang de jeunes délinquants agressait les commerçants peu avant la fermeture

    BRUXELLES Cela faisait plusieurs mois que les faits se répétaient. Des attaques. Des braquages. Des agressions. Et systématiquement à l'encontre de plusieurs librairies.

    Hier, la justice bruxelloise s'est penchée sur le dossier. Plusieurs prévenus sont renvoyés devant le tribunal correctionnel.

    En réalité, le parquet leur reproche d'avoir attaqué quatre libraires, au minimum. Les enquêteurs ont fait le rapprochement entre les différentes attaques en raison du modus operandi.

    Les policiers se sont aperçus que les libraires se faisaient attaquer systématiquement peu avant la fermeture. Les agresseurs préféraient également des librairies situées à l'angle de deux rues, ou tout au moins à proximité d'un carrefour. Les agresseurs, chaque fois au nombre de deux, étaient encagoulés et armés, mais aucun coup de feu n'a été tiré, ce qui laisse penser qu'il s'agissait d'armes factices.

    Les braqueurs prenaient la fuite à pied. L'angle des deux rues ou le carrefour à proximité leur permettait de semer facilement les éventuels poursuivants.

    Il n'est pas impossible que des complices attendaient dans un véhicule une rue plus loin. Le parquet ignore si davantage de braquages ont été commis par les prévenus, mais c'est une possibilité.

    Le tribunal a entamé l'instruction d'audience et a entendu les versions des deux prévenus. Ils nient en bloc les accusations mises à leur charge. Le dossier laisse pourtant entendre le contraire, selon le procureur qui prononcera son réquisitoire lors de la prochaine audience.

    À suivre.

     

    source : dh


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  • CCC: 4 mandats d'arrêts délivrés

     

    BRUXELLES L'ancien membre des Cellules communistes combattantes (CCC) Bertrand Sassoye et trois autres personnes ont été placés dans la nuit de jeudi à vendredi sous mamdat d'arrêt par le juge d'instruction dans le cadre d'une enquête sur des faits de terrorisme. Ils sont poursuivis pour avoir pris part aux activités d'une organisation terroriste, le Partito Comunista Politico-Militare (PCPM), a indiqué vendredi le parquet fédéral.

    Les trois personnes arrêtées avec Sassoye sont la journaliste de la RTBF Wahoub Fayoumi, le gangster Constant Hormans et un homme d'origine libanaise dont le prénom est Abdelkader. Les quatre personnes ont été interpellées jeudi après une enquête menée pendant plusieurs mois. Elle avait débuté en février lorsque 15 membres du PCPM ont été interpellées. Ceux-ci préparaient plusieurs attentats, notamment à l'encontre de Silvio Berlusconi.

    La presse avait alors fait allusion à des liens entre les personnes arrêtées en Italie et des personne séjournant en Belgique. L'enquête, placée sous la direction de la juge d'instruction Bernardo-Mendez, a conduit les enquêteurs à Milan, où ils ont pu consulter le dossier italien. Il est apparu, à la suite d'écoutes téléphoniques et de perquisitions effectuées par la police italienne, qu'il y avait bien eu de tels contacts entre les suspects italiens et des individus séjournant en Belgique. L'une de ces personnes est l'ex-CCC Bertrand Sassoye.

    Jeudi, les hommes de la section terrorisme de la police fédérale ont mené des perquisitions en une dizaine d'endroits. Ils ont saisi beaucoup de documents et auraient également mis la main sur du matériel destiné à fabriquer des engins explosifs. Bertrand Sassoye a été appréhendé dans la Brasserie Verschueren à Saint-Gilles. Constant Hormans, Wahoub Fayoumi et l'homme d'origine libanaise ont été interpellés un peu plus tard dans la journée. Une perquisition a également été menée à la RTBF, où travaille Wahoub Fayoumi. Son ordinateur a été saisi.

    Les quatre personnes ont été auditionnées jeudi soir et dans la nuit par la juge d'instruction Berta Bernardo-Mendez, qui les a placé sous mandat d'arrêt. Ils doivent à présent comparaître dans les cinq jours devant la chambre du conseil.

    source / DH


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  • Un stock d'armes découvert à Gagny

     

    Son propriétaire, qui se dit passionné, avait été repéré sur internet, en consultant des sites de fabrication d'explosifs.

    Un stock d'armes, principalement de poing, a été découvert hier au domicile d'un homme d'une cinquantaine d'années à Gagny (Seine-Saint-Denis) qui a été placé en garde à vue.

    Ce passionné d'armes, qui possédait une vingtaine d'armes de poing (pistolets et revolvers) de divers calibres, deux carabines et un stock de munitions, avait été repéré il y a quelques jours sur internet par des gendarmes spécialisés dans la cybercriminalité alors qu'il consultait des sites fournissant des recettes de confection d'explosifs ou de bombes.

    Un signalement avait été fait au parquet de Bobigny et mercredi les policiers du service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint Denis se sont rendus à son domicile et ont découvert l'arsenal.

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    Placé en garde à vue, l'individu a reconnu les faits, indiquant qu'il était collectionneur et passionné d'armes. Il devait être déféré jeudi soir au parquet de Bobigny.

    source : le parisien


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  • Affrontements avec la police à Montreuil

     

    Des affrontements se sont produits mercredi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis) entre la police et des manifestants qui exigeaient la libération d'un sans-papiers interpellé dans la journée.

    Huit personnes ont été arrêtées. Trois d'entre elles étaient en garde à vue jeudi soir.

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    Ces personnes sont suspectées de «violences volontaires» sur des policiers, ainsi que de «dégradations» pour deux d'entre elles.

    Les manifestants et des témoins dénonçaient hier «une riposte disproportionnée» des forces de l'ordre de l'ordre. La police explique qu'il y a eu tentative d'envahissement du commissariat, et des agressions commises contre les fonctionnaires.

     

    sorce : le parisien


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  • Marcel Campion, le «roi des forains», s'embrouille avec les policiers

     

    Le «roi des forains», Marcel Campion, a été placé en garde à vue jeudi, en compagnie de son fils, après des incidents avec des policiers à l'issue d'une bagarre généralisée dans le Xe arrondissement de Paris. Rue du Faubourg-Saint-martin, des policiers sont intervenus, peu après 2H00 jeudi, après qu'une bagarre eut éclaté dans un bar, opposant Marcel Campion et son fils Chris à un groupe de jeunes gens.

    M.

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    Campion a eu des «mots très vifs» avec les policiers et, selon les premiers éléments de l'enquête, frappé une policière à l'épaule qui a été très légèrement blessée.

    Il a été placé en garde à vue à la police urbaine de proximité (PUP) de cet arrondissement en compagnie de son fils.

    Surnommé le «roi des forains», Marcel Campion a entamé en avril dernier une croisade contre les «barbares» ayant agressé son frère dans sa maison de La Chapelle-aux-Pots, près de Beauvais (Oise), en février 2008. Il a pris la tête d'un collectif qui propose une prime de 100.000 euros pour toute information sur les agresseurs présumés de son frère tout en niant vouloir «créer des milices» ou «être dans un western».

    source : le prisien


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  • Un policier fauché par une voiture près de Menton

    Un policier de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Menton est décédé mercredi soir après avoir été fauché par une voiture alors qu'il était en train de sécuriser un accident de la route sur la commune de Beausoleil (Alpes-Maritimes).
     
     La victime, âgée d'une trentaine d'année, a été renversée vers 23 heures 15 par une voiture arrivée "à vive allure" sur les lieux où une équipe de policiers était en train d'intervenir après un premier accident de la route, selon une porte-parole de la préfecture. La voiture qui a renversé le policier a été stoppée par l'impact. L'agent est mort sur le coup. "Choqué", le conducteur du véhicule a été hospitalisé à Monaco. Il s'agit d'un homme de nationalité italienne qui se trouvait seul à l'intérieur du véhicule. Il a été placé en garde à vue jeudi.
     
    Des examens toxicologiques seront pratiqués sur le conducteur une fois qu'il aura reçu les soins nécessaires. "Il est trop tôt pour déterminer la vitesse de la voiture mais il semble qu'elle était excessive", a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique qui s'est rendu sur les lieux aux côtés du préfet. Tous deux ont fait part de leur "très grande émotion" après le décès du policier.
     
    Ce dernier s'était rendu, avec trois autres collègues, sur la zone où venait de se produire un premier accident matériel impliquant une voiture. Sur la route départementale rendue glissante par la pluie, un conducteur avait perdu la maîtrise de son véhicule. L'équipe de la BAC devait sécuriser l'endroit. Voyant venir un scooter sans lumière, le policier tué s'était dirigé vers lui pour l'arrêter lorsque le second véhicule a surgi et l'a renversé.

     

    source : lci


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  • Arrestation du roi du vol au barillet

     

    SCHAERBEEK Selon nos infos, la Belgique a obtenu, la semaine passée, l'extradition par l'Allemagne du roi du vol au barillet, un Roumain de 28 ans actif en Belgique où il est connu avec sa bande pour avoir commis 30 cambriolages en une nuit en décembre 1989, et plus de 80 cambriolages début 2001 dans la seule province de Luxembourg. Florin Bogdan était recherché depuis son évasion en 2002 lors d'un transfert en fourgon vers le palais de justice de Marche-en-Famenne. Incarcéré à Lantin, Florin Bogdan a la possibilité d'interjeter appel au jugement du tribunal correctionnel de Marche qui, le jour de l'évasion, le 22 mars 2002, vu son ancrage dans cette criminalité, l'avait condamné au maximum de la peine, cinq ans d'emprisonnement ferme.

    Le repaire se trouvait à Schaerbeek, une véritable caverne d'Ali Baba. Pour la Belgique, Bogdan Florin était le chef de bande. Mais tandis qu'ils le recherchaient sans beaucoup d'espoir de retrouver un professionnel habitué à se terrer, les policiers belges apprenaient que le Roumain s'appelait en fait Alexandru Ionut, probablement né en Roumanie le 2 août 1978.

    En novembre 2000, le faux Florin Bogdan était condamné à trois ans en Cour d'appel à Liège pour, au moins, 32 cambriolages à peu près partout dans le pays, tant en région flamande que dans les provinces de Luxembourg, Namur, Liège, Hainaut et Brabant wallon. Selon l'enquête, la bande travaillait sur commande. Les repérages téléphoniques avaient prouvé qu'elle recevait ses instructions de personnes se trouvant à l'étranger, notamment en Israël, en Grèce, en Roumanie et au Canada. À peine libérés, Florin Bogdan et un comparse, Florin Berescu, remettaient le couvert avec au moins 84 cambriolages dont des secondes résidences à Habay, Paliseul, La Roche, Manhay, Libin, Saint-Léger, etc., en janvier et février 2001, avec toujours les mêmes butins (GSM, cartes de crédit...), la même technique du vol au barillet et la même efficacité : jusqu'à 15 vols par nuit.

    Selon la juge correctionnelle de Marche-en-Famenne : des gens d'une redoutable efficacité et d'un mépris total pour la propriété d'autrui. Après six ans de traque, le Fast de la police fédérale belge a fait localiser le fuyard en Espagne, d'où Alexandru Ionut alias Florin Bogdan a été extradé vers l'Allemagne en février 2008, avant de l'être vers la Belgique mercredi passé , le 28 mai.

    source : la DH


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  • Les trafiquants d'armes se fournissaient sur Internet

    LES DOUANIERS de Marseille (Bouches-du-Rhône) viennent de mettre un terme aux activités de deux armureries clandestines. Au total, ce sont 84 armes, des centaines de pièces détachées et des milliers de munitions qui ont été saisies. Les deux réseaux de « collectionneurs-trafiquants » opéraient à quelques kilomètres l'un de l'autre sans se connaître apparemment.

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    En revanche, ils se fournissaient tous les deux sur des sites Internet avant de se faire livrer par voie postale.

    C'est d'ailleurs dans un colis postal que la division des opérations douanières effectue sa première saisie au mois d'avril dernier. Une livraison « surveillée » en provenance d'Allemagne qui permet d'intercepter un fusil de guerre de marque Berthier.

    « Plutôt destinées à des amateurs et des collectionneurs »

    Chez le destinataire du paquet, près d'Avignon (Vaucluse), les enquêteurs découvrent un véritable arsenal : 34 armes, dont des pistolets Glock ou encore des fusils et pistolets mitrailleurs Famas, AK, Tokarev ou encore CZ. En plus des armes, 81 pièces détachées et 12 500 munitions sont également saisies. Dans la maison, les douaniers tombent enfin sur un atelier sophistiqué qui permet de remettre en fonctionnement des armes démilitarisées. Un deuxième homme est identifié quelques jours plus tard comme complice. Leur armurerie clandestine fournissait apparemment des amateurs de la région, dont certains sont affiliés à des stands de tir.

    A la mi-mai, les mêmes douaniers ont démantelé un second réseau, sans lien apparent avec le premier. La technique était cependant identique : commande sur Internet et livraison par la poste. Au domicile de cet autre trafiquant, dans les Bouches-du-Rhône, les enquêteurs mettent la main sur 50 armes, 150 pièces et un stock de munitions de gros calibre. La police judiciaire a été saisie, notamment pour évaluer la valeur réelle des transactions effectuées : « Nous sommes plutôt sur une structure commerciale clandestine destinée à des amateurs et des collectionneurs. Mais, ces armes-là peuvent très bien circuler dans d'autres mains, moins recommandables », conclut une source proche de l'enquête. L'an dernier en France, les douanes ont saisi un total de près de 6 000 armes. Un chiffre en constante augmentation depuis dix ans.

    source : le parisien


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  • Des jeunes néonazis écroués et un arsenal saisi

     

    Saint-Michel-sur-Orge (Essonne)

    LEURS IDEES font froid dans le dos. Et il ne s'agit pas de quelques illuminés. Ce sont des jeunes « dangereux », selon le parquet d'Evry (Essonne), qui disposaient d'un arsenal d'armes de guerre.

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    Deux leaders et un membre du groupuscule néonazi Nomad 88 ont été interpellés ce week-end en Essonne suite à une fusillade mercredi. Ils ont été mis en examen hier pour organisation d'un groupement armé, importation, transport, détention et dépôt illicite d'armes de guerre en bande organisée. Deux d'entre eux sont également poursuivis pour tentatives d'assassinat et ont été placés en détention. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir tiré mercredi soir des rafales de 9 mm au pistolet-mitrailleur sur des passants dans un quartier de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne). Une trentaine de douilles jonchaient le sol.

    « La vengeance »

    Un acte terrible, mais qui, par miracle, n'a fait aucune victime. Le motif ? « La vengeance », selon les protagonistes. Cédric, 20 ans, scolarisé au lycée Léonard-de-Vinci à Saint-Michel se plaignait d'être harcelé par d'autres jeunes, d'origine étrangère. Pour régler ses comptes, l'élève appelle un ami, Camille, 23 ans, d'Epinay-sur-Orge. Tous deux décident de faire une « descente » dans le quartier. La fusillade se fera en plein jour, avec des tirs à hauteur d'homme. Le complice du duo, un dessinateur industriel infirme de 24 ans, a été chargé de détruire la voiture qui a servi ce soir-là. Fiché comme lié à un groupe de supporteurs radicaux du PSG, il a été interpellé samedi à Savigny-sur-Orge.

    La veille, les policiers avaient arrêté Cédric en possession d'un couteau, au lycée. Chez lui à Sainte-Geneviève-des-Bois, les policiers mettent la main sur de la littérature extrémiste. Très vite, il va mettre en cause Camille, l'auteur présumé des tirs, interpellé dans la foulée. Ce magasinier vit de petits boulots. Entre un père chercheur souvent absent, une mère décédée et une grand-mère faible, le garçon est plus ou moins livré à lui-même. Il aurait versé dans l'idéologie nazie, notamment à cause de contacts sur Internet. Dans la maison familiale, les enquêteurs ont retrouvé de la documentation nazie, des croix gammées, mais aussi des armes, des produits chimiques type acide chlorhydrique, acétone et des mèches. Son arrestation n'a guère surpris dans le voisinage. Ses idées étaient connues. Voilà quelques semaines, il s'était heurté à des Africains qui passaient devant sa porte. « Il faut l'arrêter, confie un parent éloigné. J'ai déjà essayé de le raisonner, mais il n'entend rien. »

    Lors de sa garde à vue, il a révélé l'existence d'un arsenal, dans un entrepôt désaffecté du département. Une dizaine d'armes de très gros calibre, type Kalachnikov ainsi que des munitions en quantité ont été saisies. « Une prise exceptionnelle pour un département comme l'Essonne », selon une source proche de l'enquête.

    Voila des fachos de moins ...

    source : LCI


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  • Un coup de feu sur un bus transportant des enfants

     

    Un bus, qui transportait des enfants sur l'A71, a été dimanche à Pessat-Villeneuve (Puy-de-Dôme) la cible d'un coup de feu qui a légèrement blessé un accompagnateur et dont l'auteur n'a pas été retrouvé.

    L'incident s'est produit vers 18H00 quand un bus, qui venait de quitter Veyre-Monton (Puy-de-Dôme) pour Yzeure (Allier) avec 30 personnes à bord dont des «poussins» du club de football de Moulins, «a fait l'objet d'un tir par arme à feu depuis la bordure de l'autoroute», ont précisé les gendarmes.

    La balle, dont le calibre n'a pas été précisé, a pulvérisé une vitre du côté droit du véhicule et effleuré l'épaule de l'entraîneur des jeunes joueurs, accompagnés pour certains de leurs parents.

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    Le bus a continué sa route sur quelques kilomètres avant de s'arrêter. Les gendarmes ont été alertés. Le tireur, qui n'a pas été aperçu par les passagers du bus, n'a toujours pas été retrouvé.

    Une enquête a été ouverte. Elle mobilise la compagnie de gendarmerie de Riom (Puy-de-Dôme) et l'escadron départementale de sécurité routière (EDSR).

    source : LCI


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  • Anderlecht encore sous haute tension


    Samedi soir, après un retour au calme et sous surveillance des policiers, les incidents ont repris


    ANDERLECHT C’est un ouf de soulagement qu’avaient poussé ce samedi tant les commerçants, les habitants, les policiers que les autorités communales d’Anderlecht. Les affrontements sanglants et violents annoncés par certaines rumeurs n’ont pas eu lieu ces vendredi et samedi. Le calme semblait de retour. La vigilance restait toutefois de mise dans le quartier Saint-Guidon d’Anderlecht, aux abords du parc Astrid.
    Mais dès le départ des forces de l’ordre samedi soir, une cinquantaine de jeunes se seraient regroupés et auraient repris les affrontements, utilisant même des armes à feu. C’est ainsi qu’on comptait au moins un blessé par arme, nécessitant son transport à l’hôpital en ambulances.

    Plus tôt dans la journée, la police de la zone Midi s’est une nouvelle fois vu appuyer par la présence de policiers issus d’autres zones ainsi que de la police fédérale. Un renfort qui devrait être maintenu jusque mardi au moins. Vendredi soir, si aucun incident majeur n’a été déploré par les autorités communales, une centaine d’arrestations administratives ont toutefois été à comptabiliser, mais simplement à titre préventif.
    Quatre mineurs ont été mis à la disposition du parquet de Bruxelles. Le parquet de Bruxelles a requis un placement en Institution publique de Protection de la Jeunesse pour les quatre jeunes qui n’étaient pas connus de la Justice. D’eux d’entre eux, dont l’un est domicilié à Berchem-Sainte-Agathe, étaient porteurs d’un couteau à cran d’arrêt et un troisième d’un long bâton, considéré comme une arme prohibée. Le quatrième était en possession de matériel pouvant servir à la confection d’explosifs, type cocktails Molotov.

    source : DH


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  • Le malfrat suit les commerçants chez eux

     

    Thierry, libraire à Woluwé, a été agressé à domicile. Les voleurs l'avaient suivi...

    WOLUWE-SAINT-LAMBERT Thierry, 45 ans, est libraire à Woluwe-Saint-Lambert, avenue Georges Henri. Il y a deux ans, il a été victime de deux attaques à main armée coup sur coup. "Je venais à peine de m'en remettre"...

    Évidemment, suite à ces deux braquages, Thierry a sécurisé sa boutique. "J'ai mis des caméras de surveillance. J'ai installé un système qui me relie directement à la police en cas d'attaque."

    Thierry n'avait pas prévu que les malfrats s'adaptaient... Bien conscients que les petits commerces se méfient et font tout pour assurer leur sécurité dans leur magasin, ils ont décidé de s'attaquer à eux en dehors... Au domicile du commerçant !

    "C'était mardi. J'ai fermé la librairie. J'ai pris l'argent de la journée avec moi dans une mallette et je suis rentré chez moi à Neder-over-Heembeek." Sur le chemin, rien n'a intrigué la future victime... "Non, je n'ai pas senti qu'on me suivait, je n'ai rien vu d'étrange." Et pourtant... "Je suis rentré chez moi, je venais de fermer la porte, de déposer la mallette quand on a sonné à la porte." Thierry a ouvert. "J'aurais dû me poser des questions..." Lorsque le commerçant a ouvert la porte, il s'est retrouvé face à un inconnu. "Il n'avait pas de cagoule, pas de gant mais une arme à feu !" Il a mis l'arme sur la tempe de Thierry et a crié : "La mallette, la mallette..."

    "J'ai essayé de me défendre, mais je ne pouvais pas faire grand-chose puisqu'il était armé. Ma femme et mon fils étaient dans la maison."

    Le malfrat a eu gain de cause. "Il est parti avec la mallette et mon argent." Environ 3.000 euros.

    Immédiatement, Thierry a avisé la police. "Ils m'ont dit que c'était la nouvelle technique des voleurs. Comme ils sont coincés avec tous les systèmes de sécurité des commerces, ils suivent les victimes en voiture et les attaquent dès qu'elles sont rentrées chez elles."

    Du côté de la police, on nous confirme qu'effectivement, c'est la nouvelle tendance. "Les voleurs doivent constamment trouver de nouvelles techniques."

    Thierry est bien évidemment sous le choc. "J'ai mis des mois pour me remettre des deux autres attaques. Je commençais à vraiment me sentir à l'aise. Tout est à recommencer."


    source : La DH


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  • Emeute à la prison de Verviers

     

    Un détenu a refusé sa sanction en menaçant tout le monde avant de tout fracasser

    BRUXELLES Trente détenus de la prison de Verviers se sont rebellés et ont refusé de regagner leur cellule vendredi soir, a indiqué La Première sur ses ondes samedi matin. La rébellion d'un détenu à la suite d'une sanction disciplinaire est à l'origine des premiers incidents qui ont éclaté vers 20h30.

    Vendredi, la direction de l'établissement pénitentiaire verviétois a infligé une sanction à un détenu qui s'était mal comporté. "Ce détenu devait être soumis à un régime cellulaire strict", a précisé un délégué de la CGSP de la prison de Verviers sur la radio publique. "A 20h30, quand il devait descendre sur une aile réservée aux prisonniers punis, il a refusé sa sanction en menaçant tout le monde avant de tout fracasser. Dans sa rébellion, il a entraîné toute son aile, une trentaine d'autres détenus, dans une émeute particulièrement violente. La zone où les incidents se sont produits est complètement sinistrée. En treize années de carrière dans cette prison, je n'avais encore jamais vu cela".

    La police est venue en renfort et une unité anti-émeutes est intervenue sur place. La situation est rentrée dans l'ordre samedi matin vers 3h30. On ne déplore aucun blessé mais les dégâts matériels sont assez importants.
    Depuis ce samedi matin, les gardiens de la prison de Verviers assurent un service minimum afin de pouvoir intervenir en cas de nouvel incident.

    source : la DH


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  • Trois kilos d'explosifs dans un appartement de Villeneuve-la-Garenne

    Un quartier de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) est bouclé depuis ce matin à la suite de la découverte de trois kilos d'explosifs. C'est dans un appartement du quai d'Asnières que des policiers qui perquisitionnaient dans le cadre d'une enquête sur un trafic de stupéfiants ont découvert les trois kilos de TATP.

    Cette substance explosive particulièrement instable, utilisée notamment lors des attentats de Londres, est à l'origine de l'explosion mercredi matin d'un appartement de Clichy-la-Garenne. On ignore pour l'heure si la découverte de ce matin a un lien avec l'affaire du postier grièvement blessé mercredi, à Clichy, dans le même département.

    Les services de déminage et la sous-direction anti-terroriste sont toujours sur les lieux de la découverte des explosifs, à Villeneuve-la-Garenne

    source : le parisen


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  • Le 1er filet antiévasion en Belgique

    BRUXELLES Si certains détenus s'imaginaient pouvoir copier le roi de la cavale, Nordin Benallal, ou encore ce Français qui s'était échappé de la prison de Lantin il y a un an, en élaborant un plan d'évasion par hélicoptère venant se poser dans le préau des prisons, ces idées ne seront bientôt plus qu'illusions à la prison de Bruges. D'ici deux semaines, un filet antiévasion sera posé sur la cour de la nouvelle section haute sécurité de l'établissement pénitentiaire. "Les travaux sont en cours", nous précise le directeur de la prison de Bruges. Ce qui vient confirmer ce que nous vous avions annoncé le 14 février dernier. À cette date-là, le cabinet du ministre de la Justice, Jo Vandeurzen, nous annonçait qu'au 1er juin 2008, les quartiers pour détenus dangereux des établissements de Lantin et Bruges seraient équipés de ces filets antiévasion.

    La section haute sécurité de Lantin bientôt prête aussi

    Nous avons donc vérifié si ces projets étaient menés à terme. Le système de pose de câbles métalliques au-dessus des préaux sera prêt à Bruges dans les jours à venir, les travaux ayant commencé sur le site.

    Du côté de la prison de Lantin, la réouverture de la section haute sécurité est également prévue pour ce mois de juin. "Le personnel devrait terminer sa formation à cet effet d'ici quelques jours", nous confirme le directeur de la prison de Lantin, Francis Dejon.

    Les deux blocs haute sécurité accueilleront donc des détenus placés sous régime de haute sécurité et qui doivent donc notamment être placés individuellement en cellule. Pour ce qui est de la pose du filet antiévasion à Lantin, elle est également prévue, nous précise Laurent Sempot, attaché à la direction générale des établissements pénitentiaires :"L'objectif est que les deux préaux soient couverts de ces filets", indique Laurent Sempot.

    Les conclusions d'un rapport sur le placement des filets, présenté à l'époque par l'ancienne ministre de la Justice, prévoyaient d'installer ce dispositif antiévasion dans cinq prisons abritant des détenus dangereux, à savoir : les établissements de Hasselt, Bruges, Lantin, Ittre et Andenne.

    Voilà qui va être le cas dans les prochains jours à Bruges. Lantin suivra. Pour ce qui est des autres établissements, des études ont été lancées sur l'opportunité ou non d'y installer également un tel système.



    source : DH


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  • Trois jeunes blessés par balles par des policiers hors service<O:P></O:P>

     Le scénario de la fusillade, selon des témoins

    Y a-t-il eu bavure dans le Xe arrondissement de Paris dans la nuit de mercredi à jeudi ? Petit à petit, une première version des faits émerge, en attendant le résultat de l'enquête de l'IGS, la police des polices. Interrogés par LCI et LCI.fr, des témoins sur place, pour certains proches des victimes des tirs, ont raconté la scène lors de laquelle trois jeunes gens ont été blessés par balle par deux policiers qui sortaient d'une soirée arrosée.

    Si une source policière parle d'une altercation avec une dizaine de jeunes dans la rue, un témoin direct interrogé par LCI et LCI.fr explique qu'ils se trouvait avec un des jeunes touchés, dans une voiture, rue du Faubourg Saint-Denis, devant l'entrée de la cour des Petites Ecuries, quand "deux policiers éméchés ont frappé à la vitre de notre voiture", "la confondant peut être avec celle d'amis". Il les accuse de les avoir alors "menacés avec une arme à feu, tout en les insultant".

    "Il s'est alors réfugié dans le hall"

    Pris de panique, les occupants de la voiture, "ont alors pris la fuite par la portière opposée". L'un rampant à terre, ce qui lui aurait permis d'éviter les balles, l'autre, fuyant en courant. C'est là "qu'il a pris une balle en plein dos qui l'a traversé au niveau du rein. Il s'est alors réfugié dans le hall d'un immeuble où un habitant l'a trouvé et a appelé les secours".

    Une source policière confirme que le jeune homme a été blessé "dans la région du dos". Il est hospitalisé dans un état jugé "sérieux". On ignore encore si les deux autres jeunes gens, - blessé pour l'un aux chevilles pour l'autre sans doute au bas du dos -, étaient encore hospitalisés jeudi soir, mais leur état inspirait "moins d'inquiétudes". Selon un témoin, l'un d'eux était un "jeune qui était descendu fumer dans la rue pour ne pas que ses parents le voient". Un policier a également été blessé durant l'altercation, selon la source policière. Selon un autre témoin, il y a eu "entre 6 et 8 balles qui ont été tirées".

    Mais certains éléments restaient confus jeudi soir, des témoins démentant qu'un policier ait été touché sur le moment, d'autres décrivant un des policiers, "celui qui n'a pas tiré", totalement hébété, assis dans le caniveau et dans un état d'alcoolémie avancé juste après la fusillade. Plusieurs témoins affirment ne pas avoir compris que le tireur était un policier, certains croyant même dans un premier temps "à un marginal ou à un clochard". Selon le grand frère du jeune homme le plus sévèrement touché, des perquisitions ont été menées chez ses parents et dans les familles des autres victimes pendant la journée de jeudi.

    Ils sont allés "dans deux bars" avant la fusillade

    Selon un riverain qui précise que les jeunes sont "du quartier et n'ont pas mauvaise réputation", les deux policiers "avaient passé la soirée dans un premier bar. Puis lorsqu'il a fermé, ils sont allés dans un second bar, à deux pas de là où s'est déroulée la fusillade". Selon les premiers éléments de l'enquête en effet, les deux policiers en poste au service régional des transports (SRPT) chargé de la sécurité dans les transports en commun en région parisienne et dépendant de la préfecture de police de Paris (PP), auraient "bu plus que de raison". Le policier qui a tiré avec son arme de fonction a "été ceinturé par des témoins", toujours selon un riverain interrogé par LCI et LCI.fr.

    La ministre de l'Intérieur a aussitôt annoncé que les deux policiers, qui n'étaient pas en service au moment du drame, avaient été "suspendus" de leurs fonctions "à titre conservatoire en l'attente des conclusions et des résultats de l'enquête". L'enquête devait "s'attacher à vérifier si le second policier a tiré des coups de feu également", a fait valoir la source policière.

     

    source : lci

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  • Draguignan : le gendarme remis en liberté

    La justice a décidé mercredi de remettre en liberté le gendarme mis en examen pour «coups mortels», après la mort d'un homme qui s'évadait menotté vendredi de la gendarmerie de Draguignan (Var).

    Le juge des libertés et de la détention, auquel il était présenté, a également décidé de le placer sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du procureur de la République, Christian Girard.

    Peu avant 18Hh0, le gendarme se trouvait toujours dans les locaux du palais de justice.

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    Il est accusé d'avoir tué vendredi soir un homme de 27 ans, Joseph Guerdner, qui s'enfuyait menotté de la gendarmerie de Draguignan où il était gardé à vue dans une affaire d'agression à main armée et de séquestration d'un chauffeur-routier.

    L'incarcération du gendarme avait provoqué l'indignation de ses collègues. A la suite de l'intervention du patron de la gendarmerie nationale, le général Guy Parayre, les gendarmes avait finalement renoncé à une manifestation intitialement prévue mercredi au Luc (Var).

    source : le parisien


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  • La police et le Parquet d’Anvers sont à la recherche d’une bande de voleurs d’Europe de l’Est qui en 6 mois ont fait au moins 16 victimes, à chaque fois des touristes étrangers.
    Aucune violence n’est utilisée, les voleurs se font passer pour des membres de la police, exhibent rapidement une carte ou un badge, et après une fouille sommaire, s’en vont avec l’argent liquide de leur victime. Ils utilisent des voitures de location et agissent à partir de Bruxelles où ils peuvent se loger dans l’anonymat dans des hôtels bon marché.
    Il existe deux modes opératoires:
    1) Tout d’abord les auteurs se cachent dans les environs du marché aux voitures à Wilrijk. Ils suivent alors des personnes qui reviennent du marché et qui disposent d’argent liquide.
    Ils se présentent comme étant des policiers à la recherche de drogue et débutent un contrôle de leur victime et de leur véhicule. Ils sont en fait à la recherche d’argent cash et s’en vont une fois qu’ils l’ont trouvé.
    La Police a déjà reçu 7 plaintes pour des faits similaires..
    Cette bande se compose de 3 ou 4 voleurs s’exprimant dans un anglais approximatif.. Pour leur dernier méfait, les auteurs circulaient à bord d’une Renault Laguna munie de plaques françaises .

    2) La police soupçonne cette même bande d’être également active dans le centre d’Anvers, plus précisément dans le quartier des diamants.
    Les victimes sont alors abordées par une personne qui demande son chemin. Soudainement, 2 ou 3 hommes font leur apparition. Ils se légitimisent d’une carte et ordonnent un contrôle. Ici aussi, les auteurs sont à la recherche d’argent cash.
    A ce jour, 9 faits similaires ont été répertoriés par la police.
    Lors d’un de ses agissements, un des voleurs a perdu sa veste contenant son GSM et des papiers personnels. Ainsi, la police est parvenue à identifier deux voleurs de la bande.
    Il s’agit de deux roumains .



    le blog grand banditisme et faits divers 

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  •  L'explosion serait liée au commando antiradar

     

    Le drame de la nuit dernière aura-il pour conséquence de mettre un coup d'arrêt au commando anti-radar qui sévit depuis un an en région parisienne ? Une violente déflagration s'est produite à minuit trente, la nuit dernière, dans un immeuble de La Poste, situé au numéro 127 de la rue Jean-Jaurès à Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Un homme s'est grièvement blessé en manipulant un engin explosif. Selon nos informations, cet homme est un Français âgé de 30 ans. Inconnu des services de police, il travaillait au centre de tri postal de Nanterre. Il a eu les deux mains arrachées dans l'explosion.

    Lors de son transfert à l'hôpital, il aurait affirmé faire partie du front anti-radars. Alors que les enquêteurs envisageaient il y a quelques jours qu'une seule et même personne soit derrière la Fnar,  on apprenait qu'un autre homme, voisin et ami du blessé, qui travaillait dans le même tri postal, avait été interpellé par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et placé en garde à vue. Un ordinateur aurait été saisi chez lui.

    "Indices multiples" 

    Les perquisitions étaient toujours en cours dans l'appartement du blessé, mercredi matin. Selon nos informations, les enquêteurs ont trouvé de la littérature d'extrême-droite à  son domicile et, surtout, du matériel permettant de fabriquer des engins explosifs. Du TAT très exactement. Un explosif très instable qui pourrait expliquer le drame de cette nuit. Toujours selon nos informations, il s'agirait des mêmes explosifs que ceux utilisés depuis un an contre une douzaine de radars automatiques dans l'Oise, le Val d'Oise et les Yvelines.

    Selon la ministre de l'Intérieur, qui réagissait ce matin, il y aurait "des indices multiples" liant l'homme blessé au Fnar.  "Des coupelles et du fil bleu" semblables à des éléments relevés sur les lieux de plusieurs des attentats contre les radars routiers ont été retrouvés dans l'appartement.
       
    Certains de ces attentats ont été revendiqués par une mystérieuse "Fraction nationaliste armée révolutionnaire" (FNAR), qui a adressé deux courriers au ministère de l'Intérieur en septembre et octobre et un autre en mars à l'hebdomadaire Paris Match. Dans ces courriers, la FNAR réclamait quatre millions d'euros, l'expulsion de tous les sans papiers, la suppression des radars automatiques et une baisse des impôts. "Nous sommes quasi certains que cet homme fait parti du FNAR", a déclaré mercredi une autre source policière.

    source : lci


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  • L'ange de la mort a fait au moins 3 victimes en Belgique

    Françoise Navez a fait au moins trois victimes au home Les Amarantes de Loverval

    LOVERVAL Combien de victimes l'ange de la mort de Loverval a-t-elle assassinées ? Pour l'heure, on sait que Françoise Navez, une infirmière de 46 ans qui officiait au home Les Amarantes est soupçonnée de deux assassinats et d'une tentative sur trois pensionnaires de cette ancienne seigneurie installée sur le Route de Philippeville.

    L'affaire début en février 2007 lorsque Julia Tricot, 81 ans, est admise à l'hôpital pour hyperglycémie. Un taux de sucre dans le sang qu'aucune pathologie ne peut expliquer.

    Quelques jours plus tard, Mme Tricot décède mais son médecin fait le lien avec un autre cas, celui d'Yvette Vandemergel, 86 ans, admise six mois plus tôt avec des symptômes identiques. Originaire du même home, cette patiente sera sauvée pour décéder trois mois plus tard d'une cause apparemment indépendante.

    Une enquête est ouverte et rapidement, Françoise Navez est soupçonnée. Souffrant, dit-on, de problèmes de boisson, elle nie les faits et rejette la faute sur un veilleur de nuit qui sera bien vite innocenté. En congé de maladie depuis plusieurs mois, l'infirmière est écartée du home Les Amarantes et retrouve de l'emploi dans le Namurois, toujours dans le secteur médical.

    Les enquêteurs, eux, dépoussièrent un autre dossier : celui de Simone Georges, une autre pensionnaire décédée en février 2007, la même semaine que Mme Tricot.

    Réinterrogée la semaine dernière, Françoise Navez finit par craquer et avoue avoir injecté de l'insuline à au moins deux patientes, "pour abréger leurs souffrances" .

    Le juge d'instruction Pierre Hustin l'a donc inculpée et placée sous mandat d'arrêt pour deux assassinats et une tentative.

    Ce lundi, la chambre du conseil de Charleroi a prolongé ce mandat d'un mois.

    Pour l'heure, on ignore si l'ange de la mort de Loverval a pu faire d'autres victimes. En février 2007, plusieurs décès ont endeuillé Les Amarantes. Ceux-ci étaient attribués à une épidémie de grippe, mais l'enquête se poursuit. Des exhumations ne sont pas à écarter, même si l'insuline est quasi indétectable sur un cadavre.

    Du côté du home qui abrite environ 90 pensionnaires, la nouvelle direction installée depuis vendredi dernier s'abstient de tout commentaire.


    source : DH


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