• Armes à vendre

     

     

    Jean réalisait son trafic par correspondance

    COUVIN La cour d'appel de Liège a examiné un dossier hallucinant. Jean, 58 ans, un armurier de Couvin, a comparu pour répondre d'avoir vendu des armes de guerre par correspondance !

    Ainsi, l'homme vendait des armes à des inconnus comme l'on vend des vêtements, pour se faire le plus d'argent possible. L'armurier avait donc décidé de vendre des armes à feu automatiques, considérées comme des armes de guerre, des armes de défense, mais aussi des cartouches et des systèmes silencieux.

    En tout, ce sont plus de 500 armes, 6 silencieux, mais aussi 23.000 cartouches qui se sont retrouvées dans la nature.

    Jean est censé noter dans un livre les coordonnées exactes des personnes à qui il vend des armes. L'armurier avait donc réalisé des faux en consignant de fausses identités dans ce livre. Des faits qu'il a commis d'octobre 2003 à juillet 2005. Pour ce faire, Jean avait ouvert un compte en Suisse car ses transactions s'effectuaient dans ce pays.

    Devant le tribunal correctionnel de Dinant, Jean a écopé de 3 mois de prison avec sursis et d'une amende de 1.375 €. Devant la cour, Jean a admis les faits. Il a expliqué qu'il avait commis ce trafic car il avait besoin d'argent pour son fils malade.

    La cour a souligné le caractère international et inadmissible de ce trafic. L'armurier a écopé de 2 ans de prison avec sursis, plus de 20.000 € de confiscations et 50.000 € de confiscations par équivalent.

     

    source : la derniere heure


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  • Deux braquages à moto en deux jours à Toulouse

     

    Environ 25 000 € de bijoux dérobés samedi matin à 10 h 20 à deux pas des places Wilson et du Capitole sous les yeux de dizaines de témoins. Et plusieurs milliers d'euros volatilisés dimanche dans une station-service Total du périphérique toulousain. En deux jours, les braqueurs ont raflé la mise ce week-end à Toulouse. Est-ce les mêmes individus ? Il est trop tôt pour l'affirmer et les cibles sont même trop différentes pour imposer ce lien. En revanche samedi et dimanche, les auteurs de ces vols ont frappé en utilisant des motos. Des deux-roues puissants et volés sous la contrainte ces derniers mois à Toulouse. A priori, il ne s'agit pas du deux-roues volé sur le pont Saint-Michel et qui a coûté la vie à son propriétaire. Les enquêtes ont été confiées à la brigade des atteintes aux biens de la sûreté départementale dont les membres travaillaient déjà sur les vols avec violence des motos.

    Samedi matin, les deux individus qui se sont attaqués à la bijouterie « Le Donjon », rue du Pois de l'Huile, ont fait preuve d'une audace remarquée. Vers 10 h 20, alors que la majorité des magasins du quartier étaient déjà ouverts et que les piétons étaient nombreux, une moto s'est arrêtée devant la bijouterie. Casqué, le passager arrière est entré dans la boutique, a menacé les vendeuses sans utiliser de violence puis il a cassé trois vitrines avec un marteau…

    25 000 € en 2 minutes…

    Il a raflé le contenu avant de quitter les lieux pour rejoindre son complice qui patientait à l'extérieur. Ce vol n'a pas pris plus de deux minutes. Le temps que la police soit alertée, l'engin et les deux voleurs se trouvaient sans doute déjà à l'abri.

    Dimanche vers 17 h 15, deux motos sont arrivées à la station Total du périphérique intérieur, située entre la sortie de la Cépière et celle de Purpan. Trois individus particulièrement déterminés ont sorti un couteau pour exiger la caisse. Et le trio est allé plus loin puisqu'ils ont exigé, et obtenu, l'ouverture du coffre-fort de la station. Une exigence qui a permis de faire grossir le magot. On parle de plusieurs milliers d'euros. Là encore, le temps que l'alerte soit transmise, le trio de braqueurs avait mis de la distance entre eux à la police.

    Ces deux attaques semblent avoir été menées avec un certain savoir-faire, du moins avec pas mal de sang-froid. Ce n'était pas le cas d'une tentative de vol à main armée menée dans une pizzeria avenue de Muret vendredi soir. L'apprenti-braqueur, mis en fuite sans un euro en poche, découvre depuis hier matin l'autre facette du métier : la garde à vue et les questions des enquêteurs de la brigade criminelle… Dur apprentissage pour un garçon tout juste âgé de 15 ans et qui a été interpellé hier matin. Vendredi soir armé d'une arme qui serait factice, il a été mis en fuite par les refus clairs et nets du responsable des lieux et d'un client…

     

    source : la depeche



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  • FLNC : cinq interpellations

     

    Impliquée dans plusieurs attentats en Corse en 2007 et 2008, cinq personnes, soupçonnées d'appartenir à une cellule du FLNC-UC (Union des combattants) ont été interpellées lundi matin à Bastia et Ajaccio, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

    Une personne a été interpellée à Bastia et les quatre autres à Ajaccio. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Les interpellations ont été réalisées par des enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire et de la sous-direction antiterroriste (Sdat) sur commission rogatoire de deux juges anti-terroristes parisiens, Thierry Fragnoli et Gilbert Thiel.

    Ces cinq personnes - qui étaient entendues lundi au commissariat d'Ajaccio - sont soupçonnées d'appartenir à une cellule du FLNC-UC (la principale organisation indépendantiste clandestine corse) qui avait été présentée comme démantelée en avril. Les membres de cette cellule auraient participé en Corse à plusieurs attentats visant des bâtiments publics, dont certains auraient pu être mortels, en 2007 et 2008.

    Soupçonnés d'avoir commis 13 attentats

    Au total à ce jour, 13 personnes, dont deux commanditaires présumés, sont mises en examen.

    Composée de militants âgés d'une vingtaine d'années, cette cellule est soupçonnée d'avoir commis 13 attentats contre des bâtiments publics de l'île en 2007 et 2008, dont un tir de roquette, le 15 septembre 2007, contre la caserne de CRS d'Aspretto.

    Elle serait également à l'origine du mitraillage du tribunal d'Ajaccio le 20 février 2008, au cours duquel un projectile s'était fiché dans le portefeuille d'un CRS, ainsi que d'un attentat à la grenade contre la préfecture de région, le 20

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : Leparisien.fr avec AFP


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  • Emeutes de Vitry-le-François : 25 interpellations

     

    Vingt-cinq interpellations ont eu lieu mardi matin lors d'une vaste opération de gendarmerie à Vitry-le-François, dans la Marne, pour  une enquête sur des violences urbaines survenues dans la nuit du 14 au 15 juin  dans la ville. Un peu plus tôt, la gendarmerie à Paris faisait état de 36 interpellations.

    L'opération, qui a mobilisé 330 gendarmes "s'est très bien  passée, l'effet de surprise a pleinement joué", a précisé le capitaine Besson,  soulignant que d'autres interpellations étaient encore en cours. 11 personnes sont encore recherchées. Les 23 personnes interpellées ont été placées en garde à vue. Les gendarmes intervenaient dans le cadre d'une commission rogatoire du juge Pierre Creton ouverte pour "violences en réunion, dégradation", "participation  et provocation à un attroupement armé", a indiqué le Sirpa (Service  d'information et de relations publiques des armées) gendarmerie.

    Trafic de cannabis

    Une information judiciaire avait été ouverte après des violences survenues à  la suite du meurtre d'un homme de 23 ans dans la nuit du 14 et 15 juin et qui  avaient fait des blessés parmi les forces de l'ordre, les pompiers et les civils  et entraîné de nombreuses dégradations.
    Le préjudice avait été évalué à environ 600.000 euros, selon un communiqué  des gendarmes de Champagne-Ardenne.

    Une cinquantaine de jeunes avaient dégradé et incendié des bâtiments publics et privés ainsi qu'une trentaine de véhicules, en dégradant également 58 autres. Le meurtrier présumé du jeune homme, un ancien militaire âgé de 22 ans,  avait été très vite arrêté, le procureur de la République faisant état le 16  juin d'un problème d'argent entre les deux hommes portant sur un trafic de  cannabis.

    D'après agence


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  • CHAMBÉRY
    Mardi soir à Chamnord, deux hommes en moto voulaient leur BMW

     

    Lui mettant un pistolet sous le nez, il leur a demandé les clefs. Un couple a été braqué sur le parking du cinéma de Chamnord, à Chambéry, mardi soir. L'homme, casqué et armé, voulait leur BMW. Il n'a pu s'en emparer, n'ayant pas réussi à la démarrer. Il s'est enfui sur une moto, conduite par un complice. Comme lors de sept autres hold-up, commis dans le département depuis le 1er août. «Impossible, dès maintenant, de faire le lien,» disent les enquêteurs.

    Comme à Pontcharra
    le 18 septembre dernier

    Mardi à 23 h 45, la victime, un homme de 34 ans, regagnait sa voiture avec son amie après avoir assisté à la dernière séance. C'est au moment où ils allaient monter dans leur véhicule qu'ils ont été abordés par un homme casqué, qui les a menacés avec un révolver.

    Sans commettre d'actes de violence, l'individu s'est fait remettre les clefs de la BMW convoitée. Un modèle récent, que l'on démarre à l'aide d'un système magnétique puis d'un bouton "Start". Le voleur devait l'ignorer. Il a tenté, en vain, de mettre en route la voiture, sans y parvenir. Il est alors ressorti du véhicule puis a enfourché une moto <script type=text/javascript> </script> de grosse cylindrée, derrière son chauffeur qui l'attendait sur le parking. Les deux hommes ont pris la fuite en direction de la voie rapide de Chambéry. Malgré les recherches immédiatement déclenchées, ils n'ont pas été rattrapés.
    Une enquête a été ouverte par les services de police, sur la base du témoignage des deux victimes. La sûreté départementale de Chambéry recherche désormais d'autres clients qui auraient assisté à la scène.

    REPÈRES
    LES 7 HOLD-UP
    Ils ont été commis selon le même mode opératoire : Banque de Savoie de Montmélian (1er août); Trésor public de La Rochette (13 août); Société Générale du centre-ville de Chambéry et Banque de Savoie du Bourget-du-Lac (29 août); Banque de Savoie de Saint-Baldoph, station-service de l'hypermarché U de Pontcharra et Banque de Savoie de Pontcharra (18 septembre).


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  • LE GANG DES CAMBRIOLEURS

     

    La marchandise volée arrivait à Bon Port. Au propre et au figuré puisqu'il s'agissait du nom d'une casse automobile installée à Criqueboeuf-sur-Seine (Eure). Lundi, les gendarmes ont investi les locaux de cette société dans le cadre d'une vaste enquête sur une série de cambriolages et de vols de voitures commis en Normandie depuis plusieurs mois et dont le préjudice s'élève déjà à plusieurs centaines de milliers d'euros. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Le patron de la casse auto était toujours en garde à vue hier soir. Au total, 21 autres personnes ont été arrêtés dans l'Eure, la Seine-Maritime, les Yvelines et le Val-d'Oise par des enquêteurs des sections de recherche de Caen (Calvados) et de Rouen (Seine-Maritime).

    Des milliers de cartouches de cigarettes volées


    C'est en fin d'année dernière que les gendarmes se sont intéressés à un groupe de cambrioleurs très actifs, suite à un vol réalisé dans l'entrepôt de Britanny Ferries à Ouistreham. Cette nuit-là, ce sont des milliers de cartouches de cigarettes qui disparaissent. Mais très vite, les enquêteurs s'aperçoivent qu'ils sont en face d'une équipe multicartes. Voitures, cargaisons de parfums ou d'alcool, lots de matériel hi-fi, engins de chantiers, les malfaiteurs qui arpentent toute la Normandie ciblent les camions ou les entrepôts capables d'abriter des marchandises facilement revendables. Pendant six mois, une cellule de 20 enquêteurs renforcée par l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) va travailler sur ces raids nocturnes.

    Vingt-deux suspects


    Lundi dernier, 22 suspects sont interpellés sur les campements où ils habitent, notamment à Val-de-Reuil (Eure). Mais c'est surtout dans la casse auto de Criquebœuf que les gendarmes mettent la main sur des éléments intéressants. Au cours de la perquisition, à côté de 50 000 € en liquide et de plusieurs lots de matériels volés comme du parfum, des vélos ou de l'outillage, les enquêteurs ont saisi 500 moteurs à la provenance douteuse avec des numéros de série limés, et plus de 1000 boîtes de vitesses, qui sont en cours d'expertise. Un magot estimé à plusieurs millions d'euros.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : leparisien.fr


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  • PROCES FERRARA


    Entre histoire et légende, il n'y a parfois qu'un pas qu'Antonio Ferrara, braqueur échappé de Fresnes, tente de franchir. La cour d'assises de Paris examinait aujourd'hui la personnalité du prévenu. Et il a oscillé entre un peu de sérieux et beaucoup de provocation.

    Pour ce fils d'immigrés italiens né en 1973 et arrivé à 10 ans avec sa famille à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), les «vrais problèmes ont démarré en 1995». <btn_noimpr> </btn_noimpr>

    <script type="text/javascript"> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/evenement/tourdefrance_article sas_formatid=1278; // Format : rectangle 2 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script><script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/5048002078/?"></script>
    Cette année-là, une descente de police vise la cité où il vit avec ses parents et ses quatre frères, dont la plupart sont mêlés au trafic de drogue qui fait la «réputation» du quartier. «Ils ont arrêté tout le monde. A partir de là, je me suis mis en cavale», déclare l'accusé.

    «Vous aviez quelque chose à vous reprocher, interroge la présidente, Janine Drai.

    - J'avais peur, moi ! Même quand on n'a rien à se reprocher, on peut se retrouver dans un box vous savez.

    - Il y avait un trafic dans la cité ?

    - Paraît-il que oui, moi j'y étais pas !»

    Pendant deux heures et demie, le braqueur va faire semblant de répondre aux questions, manier l'ironie, et déclencher plusieurs fois des éclats de rire dans le public. Par exemple, quand il nie avoir utilisé un téléphone portable en prison pour avertir les complices de sa première évasion, en 1998, lors d'une consultation à l'hôpital. «Madame la présidente, à l'époque les portables c'étaient des porte-avions !», lance-t-il, joignant le geste à la parole pour décrire un objet de grande taille.

    Sur les dates, les lieux de ses méfaits, le nom de l'agence bancaire braquée en 1997 (qui lui vaudra sa première condamnation aux assises en 2003, NDLR), il plaide «des problèmes de mémoire». «Je ne me souviens plus. Moi j'ai cinq ans de QI (quartier d'isolement) dans la tête», lâche-t-il dans une allusion à ses conditions de détention depuis son arrestation en juillet 2003.

    Enfant, dit-il, «j'ai été sage». Ses parents l'ont décrit comme étant «correct et très respectueux». «J'ai pas été violé, violenté, cravaché, il n'y a rien eu qui puisse expliquer ce que je suis aujourd'hui», affirme-t-il.

    Il refuse de donner le moindre détail sur la tentative de meurtre dans laquelle il a été impliqué fin 1996. «J'ai pris 8 ans, comprenez bien que je n'ai pas envie d'en reparler (...) On va pas refaire le match». La présidente insiste, rappelant que la victime est aujourd'hui handicapée à vie. «Rentrer dans les détails, je crois pas que ça soit très sain», rétorque l'accusé.

    Pendant les quatre ans de cavale (1998-2002) où son nom sera mêlé à plusieurs attaques retentissantes de fourgons blindés, il affirme avoir «bricolé». «Je faisais les parcmètres».

    Jugé avec vingt complices présumés de l'évasion de Fresnes, menée le 12 mars 2003 comme une opération commando avec explosifs et armes automatiques, Antonio Ferrara --qui aura 35 ans au cours de ce procès de deux mois-- risque la réclusion criminelle à perpétuité. <btn_espacement> </btn_espacement>

    source : Leparisien.fr avec AFP


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  • La Marine égare 1300 cartouches de Famas

     

    "Nous faisons face à une grosse interrogation au sein de la 'pyrotechnie' à  Brest où une caissette de munitions était stockée et n'a pu être retrouvée", a  déclaré lundi le capitaine de vaisseau Jérôme Erulin, chef du Service d'information et de relations publiques de la Marine (Sirpa Marine), confirmant une information du site lepoint.fr. La caissette en question contenait, selon lui, "1300 cartouches de petit calibre". De  source proche du dossier, on précise qu'il s'agissait de munitions de Famas, le fusil d'assaut de l'armée française. Une enquête de gendarmerie a été ouverte fin septembre .

    Selon le commandant Erulin, la "pyrotechnie" de Brest gère l'ensemble des munitions de la Marine nationale dans ce port, l'une de ses deux plus importantes implantations avec Toulon. Ces installations sensibles, a-t-il précisé, sont protégées par des  "dispositifs de sécurité maximum qui ne sont naturellement pas détaillés pour ne pas en faciliter le franchissement". Selon lui, "les faits ont été signalés à l'état-major de la marine fin août mais avaient été découverts plus tôt lors d'un inventaire", le décalage s'expliquant par un "petit délai dû à des investigations internes".

    Depuis, "la pyrotechnie, le service qui la supervise et la Marine ont lancé d'autres enquêtes internes et inventaires pour tenter de retrouver ces munitions", a-t-il ajouté. "Les faits sont considérés comme graves et lorsque l'enquête aura apporté des éléments de compréhension, les conséquences en seront tirées dans tous les  domaines", a encore souligné le commandant Erulin qui n'exclut pas, le cas  échéant, des "conséquences disciplinaires".

    source : lci


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  • Dix-huit personnes impliquées dans un trafic de cocaïne

     

    Un trafic de drogue entre Orléans et le Gard rhodanien démantelé, dix-huit personnes interpellées, plus d'un kilo de cocaïne et des armes saisies. Le bilan n'est pas mince pour cette opération d'envergure menée conjointement par les policiers du commissariat de Bagnols et le SRPJ (service régional de police judiciaire) d'Orléans.

    Tout commence en février 2008, sur un renseignement qui déclenche une enquête préliminaire. Celle-ci amène à la confirmation de l'existence d'un trafic et le parquet de Nîmes ouvre une information judiciaire. Des commissions rogatoires sont délivrées, avec double saisines du commissariat de Bagnols et du SRPJ d'Orléans.

    Les investigations se poursuivent et mettent en évidence l'importation de produits stupéfiants de Hollande,

    <script language="JavaScript"> </script>

    <script language="javascript">cachePubVide('pubCarreEdit');</script> via la Belgique, en l'occurrence de la cocaïne.

    Coup de filet. Le vendredi 26 septembre, une vague d'interpellations est lancée simultanément dans les régions de Bagnols et d'Orléans, qui dureront le week-end. Au total, les policiers vont placer en garde à vue dix-huit personnes.

    Trois résidant à Orléans où se trouve la tête du réseau, dont deux de nationalité marocaine et l'épouse de l'un. Ils seront tous mis en examen et écroués à l'issue de leurs auditions. Ils ont été transférés à Nîmes, où le magistrat instructeur, le juge Bernard Courazier, est en charge du dossier.

    Les quinze autres personnes impliquées ont été interpellées en grande majorité à Pont-Saint-Esprit, Bagnols, Saint-Julien-de-Peyrolas, Carsan et Saint-Alexandre, dont trois de nationalité marocaine à Bagnols. Les policiers ont constaté en outre que l'un de ces derniers était en situation irrégulière sur le territoire français. Ce coup de filet a permis le démantèlement de trois autres petits réseaux. Sur les quinze interpellés, trois ont été placés sous contrôle judiciaire et les autres libérés sans conséquences immédiates, en attendant la fin de l'instruction.

    Saisie. Au cours des perquisitions effectuées par les policiers et le SRPJ d'Orléans, 982 g de cocaïne pure et du produit de coupe ont été découverts. Soit plus d'un kilo de poudre pour la revente, qui venait d'arriver de Belgique à Orléans et s'apprêtait à être écoulé sur le marché gardois. Plus de 100 g de cocaïne ont aussi été saisis dans deux domiciles bagnolais, ainsi que des sommes d'argent (pour environ 2 000 €) et des armes notamment de poing (7, 65, 38 et 9 mm), dont les numéros de série étaient limés.

    Les personnes interpellées ont reconnu les faits. Elles ne sont pas particulièrement connues du milieu judiciaire, et présentent des profils très variés, avec, toutefois, de nombreux cas de polytoxicomanies, indique-t-on de source judiciaire. Ce dossier n'est pas totalement clos, et l'instruction se poursuit. Mobilisation On comprend la satisfaction de Robert Gelli, le procureur de la République de Nîmes, soulignant « la qualité du travail effectué », faisant remarquer encore que « cela demande des disponibilités ». Effectivement, comme le détaille le commandant Alain Pommier, patron du commissariat bagnolais, ravi de constater qu'« un petit service peut faire de grosses affaires », c'est un travail de longue haleine qui a mobilisé des effectifs. Une personne à temps plein durant cinq mois, épaulée durant deux mois par une autre, avant l'intervention de huit personnes pour les interpellations.<script type="text/javascript"></script><script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"></script>


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  • Le GIGN interrompt un trafic d'armes dans le Gard

     

    Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a interrompu vendredi matin un trafic d'armes de guerre à destination du grand banditisme, près du village de Langlade (Gard), au sud-ouest de Nîmes, et interpellé quatre personnes, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

    Le GIGN est intervenu vers 10H00, vendredi, à l'entrée du village, au moment où deux hommes, l'un à moto, l'autre dans un fourgon, s'apprêtaient à vendre 25 armes de guerre à deux autres hommes dans une fourgonnette, précise le Midi Libre qui révèle l'affaire. Les quatre ont été placés en garde à vue.

    Une source proche de l'enquête a confirmé l'intervention, sans donner de détail. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, en charge des affaires de grande criminalité, qui

    <script language=JavaScript> </script>

    <script language=javascript>cachePubVide('pubCarreEdit');</script> a ouvert une information judiciaire sur l'affaire, n'a voulu donné aucun détail sur l'opération, dans l'attente de nouveaux développement mais en confirmant implicitement que des personnes étaient en garde à vue.

    A l'intérieur du fourgon, les gendarmes ont découvert un stock d'armes: une dizaine de fusils d'assaut, des fusils mitrailleurs et des pistolets mitrailleurs, des armes de poing et des milliers de balles et cartouches de 7,5mm et 9 mm, selon le Midi Libre.

    Selon une autre source proche de l'enquête, l'opération est le fruit d'une enquête ouverte depuis plusieurs mois qui porte sur un trafic d'armes à destination du grand banditisme.

    Parmi les gardés à vue, selon le quotidien, figure un habitant de Langlade âgé d'une trentaine d'années qui avait déjà été arrêté en 2004 dans le cadre d'une enquête sur un trafic d'armes au niveau national. Un restaurateur de Montpellier fait également partie des personnes arrêtées. Les deux étaient apparemment ceux qui livraient les armes et avaient donné rendez-vous aux deux autres personnes.

    L'enquête a démarré cet été à la suite de renseignements recueillis par les gendarmes de la Section de recherches de Montpellier.

    </BALISE_ARTICLE_TEXTE>


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  • Trois jeunes maghrébins blessés au fusil

     

     

    Trois adolescents d'origine maghrébine ont été blessés, dont un sérieusement à la tête, au fusil de chasse vendredi vers 22h30 dans un quartier populaire sur les hauteurs d'Ajaccio, dans ce qui apparaît comme une agression raciste.
     
    "Trois hommes armés chacun d'un fusil de chasse à bord d'une voiture ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes maghrébins qui s'étaient réunis", a déclaré le procureur de la République à Ajaccio. "Quatre coups ont été tirés et ont blessé sérieusement un jeune à la tête", a ajouté le procureur, précisant que "deux autres garçons ont été blessés à l'épaule et au thorax". Un couple a été rapidement placé en garde à vue. "L'homme a été désigné par les témoins comme étant un des tireurs. Plusieurs fusils ont été saisis à leur domicile situé dans le même quartier", a précisé le procureur.

    "Insultes racistes incessantes"
     
    Les trois victimes, âgés de 16 à 19 ans et inconnues des services de police, ont été conduites à l'hôpital d'Ajaccio. Selon les témoignages recueillis sur place, un groupe d'adolescents et de jeunes des Jardins de l'Empereur s'étaient réunis sur le terrain de sport de ce quartier, et prolongeaient dans le calme la fête de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan. "Mon fils sortait de la mosquée avec ses amis", a raconté le père d'une des victimes, précisant qu'ils étaient "simplement passés saluer leurs camarades". Après l'agression, près de 80 jeunes se sont attroupés et ont dénoncé des "insultes racistes incessantes ces dernières semaines". L'enquête pour "tentative de meurtres" a été confiée à la Direction régionale de la police judiciaire d'Ajaccio.

     

    source : lci


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  • Procès de l’évasion de Fresnes :

    <BTN_ESPACEMENT>

    Antonio Ferrara fanfaronne dans le box

     

    l'entrée du palais de justice de Paris, une auxiliaire de justice s’exaspère de devoir patienter devant le portique de sécurité. « Et ça va être comme ça pendant deux mois ? Je travaille ici, moi. » Il fallait montrer patte blanche hier pour rentrer dans l’enceinte judiciaire. Cela en raison du procès au long cours qui s’ouvrait hier. <BTN_NOIMPR>

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/evenement/tourdefrance_article sas_formatid=1278; // Format : rectangle 2 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/8587959457/?"></script>

     

    Video : AUDIO: «Il s'est montré très détendu»

    </BTN_NOIMPR>Celui d’Antonio Ferrara, le roi de la belle jugé en compagnie de 20 coaccusés pour son évasion fracassante de la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne). Le 12 mars 2003, kalachnikov et pains de plastic à la main, un commando d’une quinzaine d’hommes avait fait évader le petit Italien devenu caïd du grand banditisme.

    Prévu à 9 h 30, le procès tarde à débuter. Tout le monde est en place, sauf la cour. De longues minutes s’écoulent. Dans le box, Ferrara et onze complices présumés, eux aussi détenus, encadrés par quinze gardes républicains. En face, le reste des accusés qui comparaissent libres. Parmi eux, M e Karim Achoui, avocat soupçonné de « complicité d’évasion ». Debout, celui-ci fixe longuement les hommes dans le box. Tendu, sans sourire. Certains seraient proches de l’homme qui a tenté de l’assassiner l’an dernier.

    Des bons mots qui font rire

    L’objet de toutes les attentions, Antonio Ferrara, se révèle beaucoup plus enjoué. « Bonjour ! », lance-t-il sur un ton primesautier. La présidente de la cour d’assises Jeanine Drai l’interroge sur son domicile. « Depuis cinq ans, le QHS », répond-il du tac au tac, en référence aux quartiers de haute sécurité abolis en 1981. Fait rarissime, le braqueur va même jusqu’à récuser un homme tiré au sort lors de la composition du jury populaire, sur une simple intuition. « Excusez-moi, Madame la présidente, j’avais un petit pressentiment », dit-il pour expliquer son geste. L’audience écoute religieusement à chaque fois qu’il s’exprime, parfois ses bons mots font rire. Un autre accusé s’assure un certain succès dans le public quand une magistrate lui demande sa profession. « J’étais en cavale », réplique-t-il.

    La journée promettait d’être longue avec la composition du jury populaire, la fixation des dates d’auditions des 102 témoins et la lecture de l’arrêt de renvoi. Et, d’ores et déjà, du retard a été pris. Un avocat de la défense, M e Bernard Ripert, a multiplié les interventions sur des points de procédure, provoquant autant de suspensions d’audience. Il demande d’abord que les accusés puissent se concerter « trente-neuf minutes » avant de désigner les jurés. Soucieuse d’éviter tout vice de forme, la présidente lui accorde trente-neuf minutes très précisément. Ce qui n’empêchera pas l’avocat de l’interrompre quelques minutes plus tard avant de contester la constitution en partie civile des syndicats de surveillants de prison FO et Ufap. « Des collaborateurs de la répression », tonne l’avocat, qui défendait jadis Action directe.

    Certains n’ont pas eu son courage. Une femme, appelée à témoigner, a fait parvenir un fax, hier matin. Un certificat médical qui déclarait qu’elle « serait malade du 2 octobre au 28 novembre ». Soit la durée exacte du procès.

    source : le parsien

    <BTN_ESPACEMENT>

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  •  Abandonnés en plein maquis par les poseurs de bombes

     

    L'attentat paraît d'autant plus spectaculaire qu'il survient après une période d'accalmie en Corse. Les faits se sont produits lundi soir dans le golfe de Lava, au nord d'Ajaccio : un couple de retraités de 75 ans, originaires du continent, a été agressé, enlevé, ligoté puis abandonné dans le maquis par quatre hommes cagoulés et armés qui ont ensuite plastiqué leur maison.

    "Les quatre hommes (...) ont fait irruption dans la villa, à Appietto, aux alentours de 22 heures et ont molesté le propriétaire qui tentait de résister", a indiqué José Thorel, procureur de la République à Ajaccio. "Le couple, établi en Corse depuis une vingtaine d'années, a ensuite été ligoté et conduit en camionnette à plusieurs kilomètres de sa maison avant d'être abandonné dans le maquis".

    Aide psychologique pour le couple agressé

    Après avoir réussi à se débarrasser de leurs liens, les retraités ont pu regagner la route, arrêter une voiture et donner l'alerte. Entretemps, deux charges explosives avaient endommagé leur propriété mais les premières déclarations du mari ont laissé penser aux forces de l'ordre que plusieurs autres charges pouvaient avoir été installées sur les lieux. Les démineurs, arrivés sur place vers 23 heures, ont dès lors dû vérifier que la maison n'avait pas été piégée avant d'y laisser pénétrer les enquêteurs.

    Très commotionnés, les propriétaires de la villa ont reçu une aide psychologique avant d'être entendus, a indiqué le procureur. La supervision de l'enquête va être confiée à la section anti-terroriste du parquet de Paris. Gilles Leclair, le nouveau responsable des services de sécurité intérieure de Corse, s'est rendu sur les lieux.

     

    source : lci


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  • Tué par balle sur le parking d'un supermarché

     

    Un jeune homme de 21 ans a été abattu d'un coup de fusil de chasse à bout portant dans le thorax, samedi, sur le parking d'un supermarché de Villefontaine (Isère) et l'auteur du coup de feu a été interpellé quelques heures plus tard.


    Samedi après-midi, une altercation a éclaté entre deux petits groupes de personnes, qui a rapidement dégénéré en bagarre, avant que le coup de feu ne soit tiré. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Outre le jeune homme décédé, une personne qui l'accompagnait a été légèrement blessée par arme blanche.

    L'auteur du coup de feu mortel, âgé de 45 ans, s'est immédiatement enfui, mais il a été interpellé quelques heures plus tard à son domicile isérois.

    Deux autres personnes, présentes sur les lieux de la rixe, ont été placées en garde à vue. D'autres personnes que les cinq déjà identifiées pourraient toutefois avoir pris part à la rixe.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, mais qui restent à vérifier, un différend opposait la victime et le fils de l'auteur présumé des faits, celui-ci figurant d'ailleurs au nombre des gardés à vue.

    Les circonstances et le déroulement exact des faits restent à déterminer, mais «ces deux groupes ne se sont sans doute pas retrouvés sur ce parking par hasard, puisqu'ils ne sont pas de Villefontaine, et qu'on ne se promène pas avec un fusil de chasse», a-t-on souligné de source judiciaire, évoquant l'hypothèse d'un «rendez-vous».

    Les trois personnes en garde à vue devraient être déférées dans la journée de lundi au tribunal de Grenoble.

     

    source : le parisen


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  • Le détenu tué était lié au grand banditisme

     

    Quelques heures après l'incroyable assassinat d'un détenu par un tireur isolé depuis une colline surplombant la maison d'arrêt de Varces-Grenoble, en Isère, Rachida Dati est arrivée dans la nuit sur les lieux. La ministre de la Justice y a tenu une conférence de presse pour apporter des précisions sur les circonstances du drame. Au total "cinq coups de feu" ont été tirés depuis l'extérieur de la prison,  depuis une colline surplombant la cour de promenade où se trouvaient les victimes. Né en 1979, le détenu décédé était "lié au grand banditisme et devait être entendu dans une autre affaire d'assassinat", selon Rachida Dati qui a refusé de  préciser son identité. Dans son édition de lundi, le Dauphiné libéré révèle qu'il s'agit de Sghaïr  Lamiri, qui purgeait une peine de 8 ans de prison pour des braquages commis en 2001 et 2002.
     
    Un autre détenu a également été blessé. Il est aussi connu pour des faits de banditisme, et "était lié"  au décédé. Il a tenté de le secourir avant d'être blessé à la main, a ajouté la ministre. Le tireur présumé a été interpellé avec son arme à proximité de la maison  d'arrêt. Agé de 58 ans et cambrioleur "multirécidiviste", il a été placé en  garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Grenoble, saisie de l'enquête. "Il nie les faits mais a été interpellé au moment où il récupérait sa moto, portant une fausse plaque d'immatriculation, et il avait un fusil à lunette encore chaud", a précisé la ministre. La Garde des Sceaux a ensuite précisé que c'était "la première fois" en France qu'un détenu était abattu par un tireur posté à l'extérieur d'une prison. "C'est un drame à chaque fois que quelqu'un décède en prison pour la  famille, pour l'institution judiciaire et pour l'administraton pénitentiaire", a-t-elle déclaré.

    "Il peut aussi bien tirer sur un membre du personnel"
     
    Peu après les tirs, une centaine de gendarmes du groupement de l'Isère avaient été dépêchés sur les lieux. Certains d'entre eux s'étaient déployés autour de l'établissement, d'autres à l'intérieur. Les pompiers étaient  également présents. Certains détenus ont refusé de regagner leur cellule et d'autres ont envoyé des flammèches depuis leur cellule sur l'atelier, provoquant un incendie et d'importantes fumées noires au-dessus de la maison d'arrêt. Au cours des incidents, de nombreux détenus ont agité, depuis leurs cellules, des mouchoirs blancs tandis que d'autres poussaient des cris. Inquiètes pour leurs proches, des familles de détenus étaient arrivées par petits groupes devant la maison d'arrêt avant d'être bloquées par les  gendarmes.
     
    Le tireur a fait feu d'une colline accessible par un chemin public, a  expliqué le délégué général de FO pénitentiaire, en soulignant que son syndicat avait dénoncé à plusieurs reprises ce danger potentiel. "Si un tireur peut tirer depuis la colline, il peut aussi bien tirer sur un  détenu que sur un membre du personnel pour exercer des pressions ou une  évasion", a-t-il dénoncé. Rachida Dati a annoncé une série de mesures pour améliorer la sécurité de la  maison d'arrêt de Varces comme notamment l'installation de caméras de  surveillance au-delà des murs, qui seront aussi surélevés

     

    source : lci


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  • VOLS DE BIJOUX FRANCE VS BELGIQUE

     

    Des Belges victimes d'un vol en France. Valeur estimée: 200.000 euros


    LE TOUQUET Un couple de Belges a été victime d'un vol de bijoux de valeur alors qu'il séjournait à la station balnéaire Le Touquet, dans le nord de la France. Des voleurs ont, en effet, fait irruption dans l'appartement et se sont emparés des bijoux sertis de diamants d'une valeur de 200.000 euros, a annoncé mercredi le journal local La Voix du Nord.

    Le vol a eu lieu il y a une dizaine de jours. Deux ou trois hommes ont fait irruption dans l'appartement de la résidence Cap Sud, ont menacé le couple de Belges et les ont forcés à leur remettre les bijoux. Il s'agit, selon la police, de deux bijoux somptueux sertis de diamants, dont la valeur est estimée à 200.000 euros.

    Les voleurs semblaient très au courant de la présence de ces bijoux de grande valeur, a souligné la police. Le couple belge avait acheté l'un des bijoux à peine quelques heures auparavant dans une bijouterie voisine et il se pourrait que les voleurs les aient suivis après leur achat.
    Quant au vol, il n'a duré que quelques minutes. Les cambrioleurs n'ont pas fait usage de violence mais le couple serait en état de choc.

    source : La Dernière Heure 2008

     


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  • Règlement de comptes ?

     

    Vraisemblablement victime d'un règlement de comptes, un gérant de bar a été tué par balles, lundi matin, devant son établissement, dans le quartier d'Enco de Botte à Marseille (XIIe arrondissement).

    Vers 6h15, un ou des individus ont ouvert le feu avec une arme longue sur Paul Saturnino, gérant du bar-PMU des Pins, âgé de 39 ans, alors qu'il arrivait en voiture devant son établissement. <BTN_NOIMPR>

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    </BTN_NOIMPR>Touché à quinze reprises, il n'a même pas eu le temps de sortir de son véhicule.

    Alors qu'il arrivait pour prendre son service, un employé a vu dans la rue la voiture de son patron devant le bar et une moto qui prenait la fuite. Il a alerté les services de police sans pouvoir préciser si la moto avait un ou deux passagers.

    Le parquet a confié l'enquête à la brigade criminelle. Les policiers ont entamé leurs constatations et ne privilégient aucune hypothèse tandis que d'autres sources proche de l'enquête évoquaient un possible règlement de comptes.

    <BTN_ESPACEMENT>

    source : leparisien.fr


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  •  Mulhouse : Des braqueurs nocturnes écroués

     

    Après plusieurs semaines d’enquête, la brigade criminelle de la sûreté départementale au commissariat central de Mulhouse a arrêté mardi et mercredi les auteurs présumés d’un violent braquage nocturne. Celui-ci a eu lieu au domicile privé situé au-dessus du café La Keschta, rue de Brunstatt à Mulhouse, au cours de la nuit du 8 au 9 juillet dernier. Le cafetier, âgé de 57 ans, et son épouse, avaient été réveillés cette nuit-là, vers 1 h, par des malfaiteurs cagoulés et armés selon lui d’un poing américain, d’un fusil et d’une arme de poing. Ces agresseurs l’avaient alors roué des coups et sérieusement blessé.

    560 euros volés

    La victime a indiqué que les braqueurs lui avaient volé 560 euros. Les trois suspects interpellés sont des habitués de l’établissement. L’un, Jean-Jacques Beck, 32 ans, y avait occasionnellement travaillé et savait ainsi que la victime possédait une carabine. Beck a reconnu avoir participé à cette agression avec un mineur de 16 ans, qui est également passé aux aveux. Les policiers étaient d’abord remontés vers cet adolescent à partir du téléphone dérobé à la victime. Mais Beck — défendu par Me Frédéric Goerké — et le mineur contestent avoir agi cagoulés et armés, admettant seulement avoir volé à la victime une veste avec le portable, mais pas la recette du café.
    Tous deux affirment aussi avoir commis ce braquage avec un troisième larron, Fabrice Kerlen, 24 ans. Ce dernier, assisté de Me David Patry, a nié les faits. Les trois suspects ont été mis en examen hier pour vol avec arme en réunion, une qualification criminelle. Les deux majeurs ont été placés en détention provisoire et le mineur en centre éducatif renforcé à Aubervilliers.

    source : www.lalsace.fr


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  • <BTN_ESPACEMENT> 

    Fusillade mafieuse près de Naples

     

    Libériens, ghanéens ou congolais...Les six immigrés tués par balles hier jeudi soir près de Naples (sud) dans ce qui semble être un règlement de comptes lié au trafic de drogue avec la mafia, le plus sanglant intervenu dans cette région, sont tous d'origine africaine. a-t-on appris auprès des carabiniers.

    Selon le responsable des carabiniers à Castelvolturno, la localité proche des lieux de la fusillade dans la province de Caserte : «il n'y a jamais eu autant de morts dans une fusillade. <BTN_NOIMPR>

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/evenement/tourdefrance_article sas_formatid=1278; // Format : rectangle 2 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/3439810260/?"></script> <script language=Javascript1.1 src="http://www.smartadserver.com/call/adj/3787/335261/leparisien.pgm/300x250/3439810260/no?http://www.smartadserver.com/clic/countgo.asp?338581;16838;8867356405148863421;3439810260;S;0;URL="></script>

    </BTN_NOIMPR>C'est un record pour la région».
    Cette fusillade pourrait être liée à un règlement de comptes entre le clan mafieux des Casalesi, la mafia locale, et les immigrés actifs dans le trafic de drogue.

    «Cette hypothèse doit encore être confirmée», a commenté le responsable policier.
    L'agence Ansa avance l'hypothèse du non paiement d'une somme d'argent à la mafia locale par les étrangers qui se livrent au trafic de drogue dans cette zone.

    Le clan des Casalesi qui contrôle le trafic de drogue et la prostitution entre Naples et Caserte, une localité située au nord de Naples, est le plus puissant de la Camorra napolitaine.
    La police examinait également vendredi l'hypothèse d'un lien entre la fusillade de Castelvolturno et le meurtre dans la même localité d'un Italien de 53 ans, membre présumé d'un clan mafieux, propriétaire d'une salle de jeux, qui a eu lieu une vingtaine de minutes avant la fusillade.

    <BTN_ESPACEMENT>

    AFP


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  • Trafic de vodka russe en Estonie par un tuyau transfrontalier

     

    Onze personnes ont été inculpées en Estonie de contrebande, pour avoir importé illégalement d'importantes quantités d'alcool russe par un tuyau long de deux kilomètres, posé à travers la frontière au fond de l'eau, a annoncé mardi le parquet estonien.

    "Cela peut paraître extravagant et incroyable, mais il s'agit d'un vrai délit", a déclaré à l'AFP une porte-parole du parquet, Mari Luuk.

    Les suspects, Russes et Estoniens, se voient reprocher l'importation par cette voie inhabituelle d'au moins 6.200 litres de spiritueux, évitant de payer les taxes de 57.000 euros. Ils risquent à ce titre jusqu'à cinq ans de prison, selon le parquet.

    Le tuyau, immergé dans un étang à proximité de la ville de Narva (nord-est), sur la frontière russo-estonienne, était "très fin mais très résistant", a déclaré Mme Luuk.

    Ce tuyau avait été découvert par les douanes estoniennes en novembre 2004, quelques mois après l'adhésion de l'Estonie à l'Union européenne. Deux ans plus tard, un tuyau similaire a été découvert dans la même région.

    Le procédé devait être très lucratif, puisque la vodka en Russie est environ 30% moins chère qu'en Estonie

     


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