• Le multirécidiviste écroué pour le meurtre de Sussanna

    Bruno Cholet, le meurtrier présumé de la jeune Suédoise, retrouvée morte le corps en partie calciné, a été mis en examen et écroué hier soir. La justice dispose à l'encontre de ce maniaque sexuel de nombreux indices.

    L'ENQUETE éclair sur le meurtre de Sussanna Zetterberg, menée par les enquêteurs de la brigade criminelle de la PJ parisienne, s'est soldée, hier soir, par l'incarcération du principal suspect. Le corps de la jeune Suédoise avait été découvert le 19 avril dans un bois de Chantilly (Oise) . Interpellé vendredi à Bougival (Yvelines), Bruno Cholet, 51 ans, employé dans une société de transport de personnes, a été mis en examen, hier, par un juge d'instruction pour « enlèvement et séquestration suivis de la mort de la victime », « vol de cartes bancaires », « escroqueries et tentative d'escroquerie ».

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    Les enquêteurs semblent avoir réuni suffisamment d'indices pour confondre cet homme qui a déjà passé une vingtaine d'années en prison pour des vols et des viols, parfois accompagnés d'enlèvement. « Même s'il n'a rien lâché en garde à vue, avec tous les éléments accumulés contre lui, il ne pourra pas échapper à la prison, se félicite un policier. Ce qu'il y a contre lui, c'est béton ! »

    Un sac au nom de la victime dans sa voiture. La fouille du véhicule de Bruno Cholet, une Ford monospace Galaxy blanche, a permis la découverte d'un sac portant l'inscription « Sussanna 777 ». A l'intérieur, les policiers ont retrouvé un pistolet semi-automatique de calibre 22 long rifle. La victime, tuée d'un coup de couteau au thorax, a ensuite reçu quatre balles tirées en pleine tête. L'arme à feu - un Walther P 22 - découverte dans le sac correspond au calibre du pistolet utilisé par le tueur. Des analyses balistiques, pour déterminer s'il s'agit bien de l'arme du crime, sont en cours. Des balles, trois paires de menottes et un silencieux ont également été saisis dans le même sac.

    Deux témoins à charge. Un chauffeur de taxi a apporté un témoignage déterminant. Ce dernier assure avoir refusé de prendre en charge Sussanna, dans la nuit du 18 au 19 avril, après sa sortie de la discothèque la Scala, située rue de Rivoli à Paris. Ce même homme a également expliqué avoir vu ensuite la jeune Suédoise monter dans un monospace blanc. Un automobiliste a aussi confié aux enquêteurs avoir aperçu, la même nuit, un véhicule du même modèle, coffre ouvert, à proximité du lieu de découverte du cadavre calciné de la jeune femme dans un bois de Chantilly.

    Un comportement troublant. Interrogé au cours de sa garde à vue, Bruno Cholet a reconnu avoir coupé son téléphone portable la nuit des faits. « Il a expliqué que, ce soir-là, il était en train de travailler, confie un proche de l'affaire. Il a également reconnu s'être trouvé, le samedi 19 dans l'après-midi, dans un hôtel où il a été filmé. » Par ailleurs, les policiers ont acquis la certitude que Bruno Cholet a changé intégralement les housses de son véhicule - qui appartient, en réalité, à son employeur - après la date du meurtre.

    Une vidéo du suspect en train d'utiliser une carte bancaire de la victime. Un enregistrement vidéo d'un homme à la corpulence et à l'allure de Bruno Cholet, en train de tenter de retirer de l'argent à un distributeur avec une carte bancaire de la victime, a été réalisé à Senlis (Oise), vers 6 heures, le 19 avril. Cette séquence a été soumise à la compagne du prévenu, une femme de 35 ans. Cette dernière aurait identifié son compagnon.

    Deux cartes bancaires ont été volées à Sussanna Zetterberg et deux retraits d'argent pour un montant de 400 € ont été effectués, toujours à Senlis. « Le prévenu est un maniaque sexuel qui agit aussi parfois pour un motif crapuleux, comme en témoigne sa condamnation devant la cour d'assises des Yvelines en 1989 pour deux viols et pour utilisation frauduleuse de chèques », précise une source proche du parquet de Paris. Les deux cartes dérobées à la victime n'ont pas été retrouvées.

    source : le parisien


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