• Une personne a envoyé un morceau de doigt au ministère de la Justice, a indiqué lundi soir le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier, confirmant une information mise en ligne sur le site du journal Ouest-France.

    Le ministère a reçu vendredi un morceau de doigt accompagné d'un courrier, a indiqué M. Didier, interrogé par l'AFP.

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/1431389735/?"></script>



    «Rachida Dati (ministre de la Justice) a demandé à ce que la situation de cette personne soit examinée pour comprendre comment elle en est arrivée à ce geste», a-t-il ajouté, se refusant à toute indication supplémentaire.

    Sur son site, Ouest-France indique qu'un Malouin de 57 ans, en proie à des difficultés juridiques, s'est coupé un doigt et l'a envoyé par courrier à Mme Dati.

    Cet ancien coiffeur est dans une impasse depuis plusieurs années. En 2002, son affaire avait été mise en liquidation judiciaire, alors qu'il possédait deux salons de coiffure, à Saint Malo et à Créhen (Côtes d'Armor) ajoute le quotidien breton, précisant qu'il avait déjà fait une grève de la faim.


    votre commentaire
  • Selon nos informations, le jeune homme, un Algérien de 26 ans, aurait été interpellé au cours de la nuit dernière par la Brigade des stupéfiants de Paris, dans le cadre d'une "banale affaire de trafic de Subutex", un produit de substitution de l'héroïne.

    Alors que les policiers procédaient mardi matin à une perquisition à son domicile de Noisy-le-Sec, l'individu, menotté, aurait échappé à la vigilance des forces de l'ordre et se serait défenestré peu avant 11 heures du matin. La chute de 9 étages a été fatale. Sans-papiers en France depuis cinq ans, il était père de trois enfants et sa compagne attendait un quatrième enfant.

    Le parquet de Bobigny a saisi l'inspection générale des services. Des investigations étaient toujours en cours sur les lieux du drame en milieu d'après-midi.


    votre commentaire
  • Deux hommes armés et cagoulés ont attaqué au volant d'une voiture bélier une grande surface de Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes) samedi soir, a-t-on appris dimanche de source policière.

    La voiture, une BMW volée, s'est encastrée dans l'une des entrées du magasin d'alimentation Lafayette Gourmet de la zone commerciale Cap 3000, juste après sa fermeture, vers 21h30. Une dizaine d'employés dont des vigiles, se trouvaient encore sur les lieux.

    Les braqueurs armés de fusils ont tiré plusieurs coups de feu à l'intérieur et à l'extérieur du magasin, sans faire de victime, avant de s'emparer du contenu de la caisse.

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/2166820993/?"></script>

    Le montant du préjudice reste en cours d'évaluation.

    Ils ont ensuite pris la fuite dans un second véhicule, également une BMW volée, où les attendaient un ou plusieurs complices, également masqués. Le braquage a duré moins de cinq minutes.

    L'enquête a été confiée à l'antenne de police judiciaire de Nice.


    votre commentaire
  • La police portugaise a annoncé lundi la saisie dans le port de Lisbonne de plus de 9 tonnes de cocaïne «liquéfiée et congelée» dans un chargement de poulpe en provenance du Venezuela.

    «Il s'agit de la plus importante quantité de cocaïne jamais saisie dans le port de Lisbonne», a déclaré à l'AFP Jorge Ferreira, coordinateur à la Direction centrale d'enquête sur le trafic des stupéfiants (DCITE).

    La drogue a été découverte le 22 décembre dans un conteneur, officiellement chargé de 24 tonnes de poulpe congelé et destiné à la Galice (nord-ouest de l'Espagne), à l'issue d'une enquête, menée conjointement depuis 2005 par les polices portugaise et espagnole.

    <script type=text/javascript> sas_pageid='2358/16838'; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_faitsdivers sas_formatid=1278; // Format : rectangle 300x250 sas_target=''; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target); </script> <script src="http://www.smartadserver.com/call/pubj/2358/16838/1278/S/2276449665/?"></script>



    Dans le conteneur, les policiers ont trouvé près de 600 cartons de 40 kg chacun, contenant une marchandise déclarée comme du poulpe congelé. Plus d'un tiers des caisses contenait en réalité une substance aqueuse congelée, à base de cocaïne et de détritus de poulpe, pour un poids total de 9,4 tonnes.

    Au cours d'une présentation à la presse de la drogue saisie sur le port de Lisbonne, en présence de représentants des polices portugaise et espagnole, M. Ferreira a précisé que «cette substance» serait analysée «en laboratoire pour connaître le pourcentage exact de cocaïne pure», mais, selon lui «il y en a pour plusieurs tonnes».

    Seule différence visible entre le poulpe et la cocaïne, les blocs de drogue congelée étaient emballés dans du papier plastique pour mieux les protéger, contrairement aux paquets de poulpe disposés directement dans des cartons.

    L'opération de police baptisée «Arcos» a également permis l'arrestation de sept suspects, cinq en Espagne -parmi lesquels un Colombien- et deux au Portugal. Tous ont été écroués. De l'argent, des véhicules, des téléphones portables et des ordinateurs ont également été saisis par les enquêteurs.

    L'objectif des trafiquants était, selon les enquêteurs, de faire entrer la drogue au Portugal pour l'acheminer ensuite en Espagne puis l'envoyer vers d'autres pays européens.

    Pour les responsables des services antidrogue, le Portugal et l'Espagne sont devenus les principales portes d'entrée en Europe de la cocaïne en provenance de l'Amérique latine, la drogue étant destinée aux marchés traditionnels tels que les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la France.

    En 2006, près de 34 tonnes de cocaïne ont été saisies au Portugal, soit plus du double de la quantité interceptée l'année précédente


    votre commentaire
  • Guy Laumont aura bientôt 61 ans. Après un passé de braqueur musclé, il croupit en France. "Je regrette la prison d'Arlon"

    MONTMEDY Un sacré personnage, ce Guy Laumont. Bientôt 61 ans et toujours la pêche. Depuis un centre de détention basé en France, à Montmedy, il prend contact avec nous.

    La Dernière Heure-Les Sports avait suivi son procès. Enfin, l'un de ces procès. C'était en décembre 2004.

    Guy Laumont, pas un tendre. Un braqueur musclé. Audacieux. Avec ses potes, de la bande de la Brise de mer (un gang originaire de Corse, du nom d'un café d'Ajaccio), il était accusé d'avoir commis toute une série de braquages.

    Déguisés en agents Securitas

    Mais Guy n'a jamais voulu avoir de sang sur les mains. Il fait encore partie de l'ancienne école, à savoir que l'on peut être un braqueur, mais un braqueur propre .

    Et lorsqu'il s'explique devant ses juges, lors de son procès, Laumont démontre qu'il n'a pas changé. Ce type est correct : "Les deux braquages, c'est moi, je l'avoue. Mais ce n'est pas une question pour mettre les autres dans la m... Après quatorze années de cabane, j'avais besoin d'aide. Certains m'ont aidé en me logeant, en me donnant de l'argent ou bien en me donnant un calibre. Mais c'est tout..."

    Puis, plusieurs braquages de banque, notamment déguisés en agents Securitas.

    Après son procès, Guy Laumont devait donc payer sa dette. "Faire son temps", comme on dit en prison. Six années, c'est long. Aujourd'hui, au moment d'écrire ces lignes, Guy Laumont est toujours en prison. "Moi, ça va, je suis un ancien. On me fout la paix. Mais pour les jeunes, c'est plus dur" , nous avait-il confié par le passé.

    À l'époque, Guy Laumont était à la prison d'Arlon. Ou bien celle d'Ittre. Il en a fait plusieurs.

    Puis, il a été envoyé en France. Pour y terminer sa peine. Mais là-bas, outre-Quiévrain, cela se passe nettement moins bien. "Dans un centre de détention, on doit être seul en cellule. Ici, on est à deux. Je refuse cela, depuis la mort de mon épouse, qui s'est suicidée en cellule" .

    Pas simple, l'existence de Guy Laumont. Mais il en faut plus pour démonter le personnage.

    "J'aurais dû accepter la suspension de peine proposée par le TAP. Mais, dans ce cas, j'étais interdit de séjour pendant dix ans. En tout cas, j'étais bien mieux à la prison d'Arlon, j'aurais mieux fait de rester là" .

    En nous écrivant, Guy Laumont s'est confié. Il voulait pousser un coup de gueule. L'homme veut se ranger. Il veut passer à autre chose. "Ici, il n'y a rien à gratter" , nous répète-t-il...



    2 commentaires